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Publié le 20 Octobre 2010

12090022.JPGHeidelberg : 24.11.2010 au 22.12.2009

Karlsruhe : 25 /11 au 23/12.

Stuttgart : 24.11 au 23.12 2009, 280 stands (stuttgarter-weihnachtsmarkt.de), le plus grand des marchés de noëls alentours, autour du château et des palais. «Vaut le voyage» comme dirait le Michelin.

Nuremberg : du 26 novembre au   24 Décembre 2010 ;  le site est à voir : www.chirstkindlesmarkt.de

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Ulm : 22 novembre jusqu’au 22  décembre
Neu-Ulm : Marché de noël médiéval du 26 novembre au 09 janvier, avec attractions et manèges, entrée gratuite en semaine, week-end 4 euros adultes, 2 euros pour les moins de 18 ans.

Freiburg (B-W) du 22 novembre au 23 décembre.

 


 

 


Basel : 25 novembre au 26 décembre, de 11 à 20h

Lörrach : du 02 décembre au 12 décembre  sur la place du vieux- marché.

Esslingen : marché de noël médiéval et marché médiéval : du 23 novembre au 22 décembre de 11 à 20 H 30, animations, reconstitutions, costumes d’époque, friandises et plats médiévaux. Un moment très dépaysant.

Baden-Baden : 23.11 au 26.12.2

 

 

 

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Colmar du 27 novembre au 31 décembre, des stands éparpillés dans la vieille ville, (fermé le 25 décembre).

Strasbourg : du 25 novembre au 31 décembre (fermé le 25 décembre)

 

 

Kaysersberg, marché de noël typique, volontairement restreint et artisanal, les 3,4,5,10,11,12 décembre mais aussi du 17 au 23 décembre.

Ribeauvillé : Ouvert les 4, 5, 11 et 12 décembre.

Neuf Brisach : la ville fortifiée par Vauban (classé au patrimoine mondial de l'UNESCO), propose un marché de Noël d'antan avec de nombreuses animations. Ouvert les 10, 11, 12 décembre

 

 

 


 

Noël en légendes
et en
artistes,

Les sentiers de Noël
d’
Osthouse, tous les deux ans, et 2010 c’est une année à sentier.

26, 27 et 28


novembre et les
3, 4 et 5
décembre.    

 

A ne pas manquer, certes c'est 5 euros l'entrée mais un moment particulier pour les grands et les petits.

 

 

 

IMG_4023.JPG Par exemple l'occasion de croiser : la fée de noël, Christkindel (enfant Jésus- en fait une fée en Alsace) sur les sentiers de noël

 

pour en savoir plus sur le Christkindel et sa légende c'est ici : Christkindel cet inconnu... ou Qu'est -ce donc que le Christkindel ?

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Publié le 24 Décembre 2009

 

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Petit Papa Noël : chanson crée par Tino Rossi, dans le film Destins sur un scénario de Carlo Rim.

 

Tout le monde connaît cette chanson qui a fait le tour du monde, elle fut même traduite en italien sous le titre « Papa natale » et rapporta à Tino Rossi, le premier disque d’or français (qui fut le seul à être en or massif), mais connaît-on son histoire ?  Un vrai conte de Noël pour une chanson qui n’aurait jamais du exister… En 1946 Tino tourne « Destins » sur un scénario de Carlo Rim, la fin devait se passer dans un village noir et l’artiste devait chanter un « negro spiritual » (en français) accompagné par un groupe de chanteurs noirs américains renommé à New York.

Le film était déjà commencé lorsque les chanteurs noirs furent rappelés dans la ville américaine.  Il fallut modifier le scénario et Tino pensa qu’un Noël serait bon puisqu’il y avait un enfant dans le film, ou songeait à une « pastoral » qu’il avait chanté en provençal quand il débutait. On chercha donc un Noël en français qui soit original, rien ne convenait.

C’est alors qu’Henri Martinet (compositeur entre-autres de Bébert) vient le voir mais rien ne convenait à notre chanteur qui lui expliquait qu’il recherchait un Noël qui… que…. L’impressario Audifred dit alors : » Pourquoi ne chantes-tu pas ton Petit Pape Noël ? Non dit Henri Martinet, je l’ai chanté dans une revue à Marseille, cela a fait un bide terrible !! Puisque tu es là chante ta chanson lui ordonne Tino, on verra bien. La voilà ma chanson, aussitôt Tino est conquit par « C’est la belle nuit de Noël, la neige étend son manteau bllanc… »

Ainsi naquit une des chansons les plus célèbres de ce siècle. Tino dira plus tard « j’avoue que sur le moment je ne pensais pas du tout faire un succès mondial ; Je ne pensais qu’à mon film. C’est quand je l’ai chanté sur la scène de l’ABC en 1948 que le triomphe a commencé. »

 

 

 

Nous insérons ici le lien vers le clip officiel de la chanson petit papa noël :

 

http://www.dailymotion.com/video/xptwmx_petit-papa-noel-tino-rossi-clip-officiel_music

link

 

  Ou si vous préférez Youtube :

 

 

http://youtu.be/NYiVRT4aN0Q link

 

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A l’heure actuelle il s’est vendu plus de 300 millions de Petit Papa Noël dans le monde et tous les ans cela continue (Artiste le plus régulier dans le Livre Guiness des records, et classement annuel dans les 50 singles les plus vendus au mois de décembre).

 

 

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Et ainsi, chaque année notre Ami Tino Rossi est présent parmi nous et nous réjouit de sa voix.  (Remerciements pour cet article à Maurice Bazinet, président de l’association des Amis de Tino Rossi).

 

 

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et la version de Tino Rossi  (émission Joyeux Noël Tino Rossi, c'est ici : )   link

 

 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=LU5LU_DKmAM

 

lien pour la vidéo pour you tube :

 

TINO ROSSI CHANTE NOËL EN PROVENCE

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Rédigé par Rédacteur petite lanterne

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Publié le 24 Décembre 2009

 

Etoile 

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(des rois mages, dites « étoile du berger ») : Décoration typique du sommet du sapin de noël (voir Christbaum). La traduction de « Etoile » peut donner « Astre », « étoile » ou « phénomène astronomique ».

Ce n’est pourtant pas l’étoile du berger qui a guidé les rois contrairement au tube yéyé. S’ils ont suivi une étoile, comme le précise l’évangéliste (Mathieu 2) qui se serait arrêtée au-dessus de la maison. On peut donc penser qu’hébergés dans une étable ou une grotte (voir ce mot) ils trouvèrent ensuite refuge dans une maison de Bethléem. Ou encore comme une tradition le signale au IIème siècle, (Protévangile de Jacques, livre apocryphe de l’époque),  les Mages ne survinrent que deux années après la naissance de Jésus. (Ce  qui expliquerait le massacre très large d’Hérode des petits- enfants (jusqu’à 2 ans)  lorsque les Mages ne revinrent pas l’informer du lieu où était né l’enfant). Ce qui ne change rien à la visite des Mages.

« Où est le roi des juifs (…) car nous avons vu son étoile au Levant et nous sommes venus nous prosterner ». (2 Matthieu)  

Les mages étaient sans doute astrologues-astronomes, venus d’Orient (l’expression est anatolai ou anatolé), selon le Dictionnaire de la Bible André-Marie Girard, éditions Bouquins,   érudits, païens,qui « conservaif(aient)  un grand prestige dans le sillage spirituel de Zarathoustra ». (p.830)

Les théories quant aux planètes, dans la période où l’on estime la naissance de Jésus (Bède le vénérable ayant –avec ses moyens- était chargé de dater l’an 0 de notre ère, c’est-à-dire l’année de naissance de Jésus) entre –12 et  + 4 après Jésus-Christ,  sont au nombre de 7 :

La comète de Halley, visible de la terre tous les 76 ans et provoque un spectacle lorsqu’elle s’approche de la terre, elle passa en –12 avant Jésus-Christ, les chroniqueurs chinois et romains la signalent ; Ils en virent une comète à longue queue en –5 ceci 70 jours durant. Mais les ouvrages ne s’accordent pas en –12 , -4 et –3 avant Jésus-Christ nous signale Daniel-Rops dans « Jésus en son temps » (Arthème-Fayard, mise à jour 1947). Une autre comète car on estime leur trajet à plusieurs mois, aurait elle aussi été visible et leur donner une impression de trace. On se refère à la comète visible et arrêtée au-dessus de la ville de Paris en 1850,  dite Comète de Donati. (p 553  in « la nouvelle bible déchiffrée » Pat et David Alexander Lion Publishing, Ligue pour la lecture de la Bible, 2003).  On a également signalé une « nova » dans l’ »aigle » en 1918, à l’instar de celle de 1572 après la Saint-Barthélemy ou le 10 janvier 1910 celle de Halley à Jérusalem.

Conjonction de Jupiter et Saturne en l’an –7 au-dessus de l’Orient, provoquant une lumière extraordinaire ; (cette théorie est refusée par le professeur Colin Humphreys, responsable du département des sciences de la matière à l’université de Cambridge, il signale d’ailleurs que le nouveau testament évoque un « objet unique « suspendu » au-dessus  de Bethléem)

La triple conjonction Jupiter, Saturne et Mars en l’an –6 près de Jérusalem ;

 Jupiter et Vénus en l’an –3 ;

L’apparition d’une nova, (explosion d’étoiles) en l’an –5 ;

Le clignotement d’Uranus, planète encore inconnue ;

L’absence du ciel de l’étoile de Bethléem. Qui est bizarrement absente des tables astronomiques gravées sur les pièces de monnaie de l’époque, qui serait réapparue. Du 20 mars de l’an –6 au 17 avril de la même année, apparaissant cette fois en plan jour dans la constellation du Bélier. Les pièces de monnaie d’Antioche de l’an + 7 après JC on retrouve gravé d’un côté le Bélier tournant la tête vers une étoile, de l’autre le buste de Jupiter.

(Sur ces éléments : « le mystérieux éclat de l’étoile de Bethléem », Anne Alter et Philippe Testard-Vaillant in le Figaro du 24 décembre 1996 , Quotidien de Paris du 2.11.1991 pour la contestation du professeur Colin Humphreys)


Enfin, il est surprenant que l’on refuse au Créateur du monde visible et invisible, de déroger à la carte du Ciel.  Saint Fulgence le disait déjà « cette étoile n’avait jamais paru ; c’est l’Enfant-Dieu qui l’a créée et députée aux Mages ». Dieu  s’est ménagé un signe, la création d’une étoile. Dieu étant incarné, connaissant les hommes et le pouvoir qu’ils attachaient (attachent encore pour certains) aux astres, et ne puisse leur accorder un signe dans le Ciel. Jésus nous signale d’ailleurs l’obligation de lire dans la nature les signes des temps. Les mages babyloniens étaient très attentifs aux signes astronomiques car un nouveau signe aurait été interprété par eux comme l’annonce d’un nouveau déluge ou la fin du monde.

Le mot de la fin au sujet de cette étoile revient à Saint Léon qui écrit, « cette lumière stellaire, fut l’instrument d’une autre lumière plus vive, pour le cœur des Mages ».

 

petite étoile


Petit format c’est-à-dire une partition (détail) de la chanson petite étoile de noël, moins connue que le petit papa noël du même chanteur. (collection F.S.)

Tandis que la recherche de l’étoile est forte de sens, selon Saint Augustin,
« les Mages annoncent et interrogent ; ils croient et ils cherchent ; ils sont le symbole de ceux qui marchent à la lumière de la foi et désirent la vision ».  Et le texte biblique dit qu’ils se « réjouirent  vivement d’une grande joie 
» la formule semble lourde, lorsqu’ils la revirent. Sur quoi St Bernard peut dire « Celui-là se réjouit de joie, qui se réjouit à cause de Dieu qui est la vraie joie ».

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Rédigé par Rédacteur petite lanterne

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Publié le 23 Décembre 2009


nouvelles-images 8792Il fait du bien de voir des pays, des rues, des vitrines, où l'on voit à profusion des crèches, des sapins, des enfants Jésus sans que l'on crie à la laïcité, au mal-être de certains... (mal-être présumé).

Oui, Noël est la fête de la Naissance du Christ, pas la naissance du Père Noël... (malgré tout le respect de son origine païenne ou Nicolaïenne  -actuelle Turquie, Asie Mineure- pour d'autres).

Qu'il est beau de voir les rues décorées de crèches. Mais aussi  les places, les hotels, les magasins. On y admire aussi des sapins parés de boules (rouges) en souvenir de l'arbre d'Adam et d'Eve dans le jardin d'Eden, de voir ces Etoiles en souvenir de l'étoile de Bethléem qui poussa les rois mages vers la grotte. Ces anges qui évoquent les myriades qui sont allées voir les bergers pour leur annoncer qu'un enfant, celui qui vient vous sauver, est né, non-loin de vous.

Les bergers, ces marginaux, ont été les premiers à recevoir le messager des anges et la joie du Ciel. Chez nous c'est devenu interdit  de l'annoncer pour ne choquer personne !!  La naissance du Sauveur choque tant que même TF1 a renoncé à sa messe de minuit ! On peut écrire à TF1 pour protester.

Allons donc voir en Bavière, en Autriche, au Tyrol et ailleurs... Si les crèches choquent quelqu'un ! Regardez les programmes de la Télévision durant le temps de l'avent, multiples concerts profanes et sacrés pour fêter le temps de l'avent, fêter Noël... En France laïcité oblige, même la messe de minuit est donc menacée. Le service public -contraint par son cahier des charges- continue de la diffuser- .

Une bonne nouvelle cela s'annonce... cela se proclame, serait-ce par une lumière devant les maisons comme cela est courant durant l'Avent tyrolien...Chez nous même dans les étranges lucarnes, il n'y aura pas cette lumière.
Place au commerce, au C.A.  et dans les médias,  aux starlettes ("étoiles" ? On a les étoiles que l'on peut) du moment.  L'étable de Bethléem est loin, car nous sommes loin de l'esprit réel de Noël. Et que personne ne veut s'en rapprocher, c'est trop dérangeant, trop perturbant...

"Cette nuit, vous est né un Sauveur ! ", annoncent les anges. Mais il faut vouloir le recevoir, car il ne force personne. Faisons une prière pour que le message de Noël entre dans les coeurs de notre Europe... chrétienne.




Crèche de Fribourg en Brisgau, Freiburg, Allemagne/B-W.

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Noël sur les ondes et sur internet, sur radio espérance :

Noël - La Nativité du Seigneur

 

 

"Alléluia. Alléluia.
Je vous annonce une grande joie. Aujourd'hui nous est né un Sauveur :
c'est le Messie, le Seigneur.
Alléluia."   
(Lc 2, 10-11)

 

 

Veillée de Noël

21h00 : La Pastorale des Santons,

Jusqu'à Minuit : Chants et contes de Noël,

Minuit : Messe de la nuit depuis la Chapelle de l'Immaculé Conception de Saint-Etienne.

 

Le jour de Noël

8h30 : Messe de l'Aurore en direct de la Crypte St Michel à St Etienne,

10h30 : Messe du jour depuis la Cathédrale St Charles à St Etienne,

12h00 : Bénédiction Urbi et Orbi en direct de Rome,

16h30 : Vêpres et Salut au Saint Sacrement depuis l'Abbaye bénédictine Notre Dame de Randol,

Toute la journée : Chants, musique et contes de Noël.

 



Radio Espérance
Radio Espérance -  Programmes -  Emissions -  Dons -  Boutique -  Liens

Crêche de Radio Espérance



NOËL A  LA TV Catholique :

KTO : horaires de la messe de minuit :

La messe de minuit et tous les offices de Noël sont à vivre en direct sur KTO


Jeudi 24 décembre

18h00 : Messe des familles en direct de Notre-Dame de Paris

22h00 : Messe de la nuit de Noël, présidée par Benoît XVI depuis la basilique Saint-Pierre de Rome

 

Vendredi 25 décembre : Noël

08h00 : Messe de l’aurore en direct de l’église Saint-Gervais

10h00 : Messe grégorienne en direct de Notre-Dame de Paris

12h00 : Bénédiction Urbi et Orbi du Pape en direct du Vatican

17h30 : Vêpres solennelles en direct de Notre-Dame de Paris





Notons que LCI diffuse la messe de minuit,
FRANCE 2 également.

La Messe de minuit à suivre en direct sur TMC et LCI


Sur TV Pace et SAT 2000, les chaînes catholiques italiennes (captées en France)

Exceptionnellement le pape Benoît XVI célébrera la messe de la Nuit à 22 H 00 au Vatican et non à Minuit.




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Publié le 3 Décembre 2009

Le nouveau "Christkind" l'ange qui symbole l'enfant Jésus à Nuremberg a été choisi pour deux ans, la voilà :


Elle se nomme Johanna Heller, elle a 17 ans et sera l'élue des coeurs des enfants.

Elle 170 rendez-vous s J'ai vu le Christkindel (Christkind), Conte de Noël alsacien ont prévus dans les prochains jours pour cette jeune fille.
Cliquez sur l'image pur voir le reportage de la télévision locale du Nord de la Bavière, on y voit la transformation de la jeune fille en Christkind, le travail des costumières et du maquillage, quels enjeux attendent la jeune fille. Elle est très attendue par les enfants et les nombreux visiteurs d'un des plus grands et prestigieux marchés de noël (de l'avent) celui de la ville de Nuremberg (en Bavière).





Le site du marché de noël de Nuremberg c'est ici :
http://www.christkindlesmarkt.de (un prospectus en français est téléchargeable)



L'inauguration du marché de noël se fait depuis la cathédrale, l'Ange, entouré de ses angelots, déclame la déclaration d'ouverture du marché de noël, devant les visiteurs et les stands

on peut le voir ici :
http://link.brightcove.com/services/player/bcpid26356875001?bctid=53095543001

"Celui qui vient, doit être le bienvenu" sont les derniers mots de l'inauguration,  selon la tradition.

http://www.christkindlesmarkt.de/index.php?navi=1&rid=82&artid=574



WEBCAM
Pour voir en direct le marché de noël de Nuremberg : la webcam est ici : http://www.christkindlesmarkt.de/index.php?navi=1&rid=2&artid=193  link




Pour en savoir plus sur le Christkind, deux articles sont sur notre blog  :



Le Christkindel de Nuremberg (Nurnberg)  (2008)

ou ici pour comprendre ce qu'est le Christkind en Alsace : J'ai vu le Christkindel (Christkind), Conte de Noël alsacien



L'ange de Nuremberg de 2007-2008 (photo lanterne)

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Publié le 2 Décembre 2009

Conte de Noël publié dans notre numéro de noël -parmi des textes, photos exclusives-




Le «Noël» de Joseph, Fils de David.
le premier noël de Joseph «l’inconnu» de Noël

par l'abbé Joseph Loeb, aumônier du couvent St Marc de Gueberschwihr (68)


Il n’avait trouvé pour gîte, avec Marie sur le point d’être mère, que cette grotte-étable pour y passer la nuit. C’était pauvre, mais on était à Bethléem, la ville de David, et pour Joseph c’était une grande satisfaction. C’est là qu’il avait grandi, couru la campagne, fréquenté les bergers. Cela ne lui aurait pas déplu de le devenir, comme l’avait été son ancêtre David dans sa jeunesse et dont le Seigneur avait fait le roi d’Israël. Pour Joseph, cette origine était son humble fierté. Et c’est parce qu’il était de la «famille de la descendance de David» qu’il était venu à Bethléem pour s’y faire recenser avec son épouse, selon l’édit de l’empereur Auguste.
Etre dans cette ville les rendait heureux, surtout pour l’enfant qui allait y naître. L’Ange n’avait-il pas dit à Marie : «Le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David , son père ; il règnera sur la maison de Jacob et son règne n’aura pas de fin. (Luc 1,32). C’était à Nazareth et voilà que c’est à Bethléem qu’il allait naître, contre toute attente. C’était un honneur et un présage pour l’avenir. Pour le moment c’était Auguste qui régnait, et Joseph ne voyait pas comment l’enfant de Marie pourrait prendre un jour une place d’empereur. Mais ne serait-il pas de la descendance de ce David qui, bien que petit, avait fait tomber un jour le gigantesque Goliath ?

Bethléem ! Joseph n’avait quitté sa ville qu’à regret lorsque ses parents s’étaient expatriés en Galillée, sans doute pour des raisons économique. La Judée était peu fertile, peu peuplée, et n’offrait guère d’emplois. Pour y pallier Hérode avait ouvert des chantiers, notamment au Temple (Flavius Josèphe, -Antiquités Juives - Tome 20). Mais plutôt que de travailler pour le roi honni on préférait s’expatrier, fut-ce dans cette «Galilée des Nations» , jugée contaminée par la proximité des païens,. Partir de Bethléem, la ville de David, pour aller vivre dans un hameau comme Nazareth, de réputation peu flatteuse, c’était tomber de haut. Joseph s’en était accommodé. Il avait à la fois la noblesse du sang royal et celle de l’humilité. Malgré l’ascendance royale sa famille vivait au niveau du peuple : lui-même était charpentier.
Mais à Nazareth Dieu lui avait offert une reine : Marie ! Elle était née à Jérusalem où ses parents, Anne et Joachim, avaient habité non loin du Temple, juste à côté de la Piscine de Bézatha. Fillette, Marie avait vu laver les agneaux avant leur immolation ; cela lui fendait son coeur de petite fille. Elle pensait que Dieu devait certainement préférer l’amour et elle était bien décidée à le lui donner entièrement lorsqu’elle serait grande.
Ses parents avaient parfois la visite de a couine Elisabeth dont le mari Zacharie était prêtre. Marie la voyait tant souffrir de ne pas avoir d’enfant qu’elle aurait voulu souffrir à sa place ; elle était prêtre à renoncer à devenir elle-même maman un jour pour vivre cette douleur au coeur à coeur avec Elisabeth.


Puis Joachim et Anne avaient émigrés à leur tour en Galilée. Citadins, ils avaient d’abord préféré s’installer dans la petite ville de Séphoris, centre administratif et point stratégique des Romains, sur les hauteurs dominant Nazareth. Plus tard c’est dans cette localité qu’ils vinrent s’établir sans doute en vue du mariage de Marie. Il s’agissait de rencontrer une famille assortie à la leur. Selon l’usage c’est le père qui devait trouver un mari pour sa fille et Joachim jeta son dévolu sur Joseph, jeune charpentier établi à son compte, et surtout un «homme juste». Joseph en avait été plus qu’heureux, car il n’avait pas été sans remarquer la qualité exceptionnelle de la jeune fille, et son nom chantait dans son coeur «Marie, Marie !». En bon Israélite il désirait devenir père d’une famille telle que la chantait le Psaume : «Ta femme sera dans ta maison comme une vigne généreuse, et tes fils autour de la table, comme les plants d’oliviers». (Psaume (127) 128,3.
On avait conclu les fiançailles ; juridiquement c’était le mariage mais sans cohabitation. C’est dans la maison de Joachim que Joseph pouvait rencontrer Marie, brièvement et pratiquement jamais seul. Marie et Joseph n’avaient pas tellement besoin de se parler, leurs âmes communiaient en profondeur se comprenaient en silence. Joseph était subjugué par Marie, tout son être rayonnait d’un amour parfaitement transparent et pur. Il ignorait tout de son propos de rester vierge, mais était décidé à ne l’approcher qu’avec la plus grande délicatesse, faisant sienne la prière du jeune Tobie en épousant Sara : «Seigneur, tu le sais : si j’épouse cette fille d’Israël, ce n’est pas pour satisfaire mes passions ; mais seulement dans le désir de fonder une famille qui bénira ton Nome dans la suite des siècles». (Tobie 8,7, traduction Lectionnaire des Mariages).

Joseph était tout à la joie de vivre bientôt avec elle sous le même toit. Et c’est alors qu’avait eut lieu l’événement inouï : l’Ange du Seigneur était venu demander à Marie d’accepter de devenir la mère du Messie. Une fois que l’Ange eut répondu à sa question comme cela pourrait se faire. «L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi l’enfant sera saint et sera appelé Fils de Dieu»(Luc 1,35), elle avait accepté avec une foi héroïque en vraie «Servante du Seigneur».
Ayant alors conçu du Saint-Esprit, Marie n’avait pu vivre et intérioriser cet événement inouï qu’en s’enfonçant dans le plus grand silence. Mais comme l’ange lui avait annoncé : «Voici qu’Elisabeth ta parente vient, elle-aussi de concevoir un fils dans sa vieillesse... car rien n’est impossible à Dieu» (Luc1,36-37), Marie avait compris que Dieu lui demandait d’aller auprès d’elle à Aïn Karim, près de Jérusalem. Pour ce voyage elle avait besoin de la double permission des parents et de son époux. Et Joseph avait acquiescé avec noblesse, et sans poser de questions ; pour lui c’était une joie que de réaliser un désir de Marie. Il ne convenait pourtant pas qu’il l’accompagne puisqu’ils ne vivaient pas encoure sous le même toi. Il ne savait pas encore que Marie portait un enfant dans son sein. A quel moment aurait-elle pu lui parler d’une chose aussi inouïe et comment ? Elle avait donc dû partir en s’en remettant à Dieu : Lui seul pouvait aider Joseph à entrer dans un tel mystère. Lorsqu’il avait su Marie enceinte, cela avait été comme un coup de tonnerre ; il était entré dans une grande perplexité et un indicible tourment. Il connaissait trop bien Marie pour pouvoir douter un seul instant de son innocence. Et lorsqu’elle lui avait dit la vérité, il n’avait pas douté un instant de sa sincérité.
Mais comment pouvait-il assumer une telle situation ? Au regard des hommes -qui ne pouvaient ni savoir, ni croire, -il devait faire son devoir d’homme juste et se séparer de Marie. Au regard de Dieu-, il ne se sentait pas le droit de prendre sous son toit celle qui portait en son sein l’enfant conçu par l’Esprit Saint, le Fils de Dieu. Joseph avait vécu une agonie, avec noblesse et oublie de soi. Dieu lui-même l’en avait délivré : «Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse...» (Matthieu 1,20), Être appelé «fils de David», rameau de l’arbre de Jessé duquel le Messie devait un jour surgir. Joseph en était fier. «Fils de David» ! Il n’ignorait certes pas les péchés de son père, mais il les recouvrait d’un manteau comme l’avaient fait jadis Sem et Japhet pour cacher la nudité de leur père Noé. (Genèse 9,22-23) Il ne gardait en mémoire que la magnanimité de David : il avait épargné Saül, et Absalon, son propre fils, et même pleuré leur mort alors qu’ils avaient voulu la sienne. C’est de ce David que Joseph se sentait le fils, et heureux de l’être.

L’Ange avait aussi dissipé sa crainte, celle de ne pas vivre dans la soumission aimante au Shema Israël qu’il récitait tous les jours : «Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme et de toute ta force» (Deutéronome 6,4). , s’il ne se séparait pas de Marie. Et c’est ce qu’il avait été sur le point de faire, par amour de Dieu : le sacrifice de Marie, son épouse bien-aimée, même si cela lui déchirait le coeur. Mais le Seigneur la lui avait rendue.
Et pas seulement cela : le Seigneur luit confiait l’enfant de Marie et lui donnait autorité pour lui imposer le nom :» Tu lui donneras le Nom de Jésus». Ce faisant, c’est lui qui lui conférerait l’entrée dans la lignée royale directe, et si le fils de Marie pourrait être appelé «fils de David», ce serait grâce à lui, Joseph.
Après que le mariage eut été fêté publiquement Joseph et Marie avaient vécu ensemble des jours heureux. Ensemble ils avaient médités et gardés dans leurs coeurs les écrits des Prophètes éclairant le mystère qu’ils étaient entrain de vivre : «Voici que la Vierge concevra et enfantera un fils auquel on donnera le nom d’Emmanuel, ce qui se traduit «Dieu avec nous». (Matthieu 1,22 - Isaïe 7,14 (Bible de Jérusalem).
Ils s’étaient préparé à sa naissance à Nazareth. Quand l’édit impérial les obligea à se rendre à Bethléem, ils avaient compris tout de suite que ce n’était pas Auguste mais Dieu qui était le maître du monde et de l’histoire. Le signe était là : l’enfant naîtrait à Bethléem, comme annoncé par Michée» : «Et toi, Bethléem Ephrata, le plus petit des clans de Juda, c’est de toi que je fera sortir celui qui doit gouverner Israël.» (Michée 5,1)
C’etait son noel...
Joseph pensait à tout cela en veillant tendrement sur Marie dans cette pauvre étable de Bethléem. Ils y étaient maintenant, dans cette ville de David et le Sauveur y naquit en effet cette nuit-là. Le dénuement était complet, mais le bonheur à son comble. Marie et Joseph vivaient un amour indicible et une immense espérance ; et ils bénissaient Dieu. Joseph regardait Marie et l’enfant avec une immense tendresse.

Cet enfant était le Messie attendu, le Sauveur. Avec lui tout était nouveau, tout commençait. Il était «l’héritier du trône de David», et c’est à lui, Joseph, fils de David, qu’il était confié avec sa mère. Lui, l’humble charpentier, était maintenant soudain investi d’une responsabilité royale. Il se sentait comme naître à une vie nouvelle ; pour lui aussi cette nuit était celle d’une naissance : elle était «son Noël !».


Abbe Joseph Loeb  ( a publié un recueil de ses contes, disponible auprès de la petite lanterne,
écrire à redaction@petite-lanterne.com, 10 euros + frais d'envoi )







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Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Publié dans #traditions de noël

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Publié le 24 Novembre 2009

Afin de mieux se rendre compte de la taille (28 mètres) et de la gageure, voyez ces quelques photos prises sur le vif, alors que deux engins de manutention, levaient les guirlandes et les boules de noël sur l'immense sapin du Donon. Le tout sous les consignes de l'artiste A.Pfimlin.
















 pour donner quelque chose qui ressemblera à ceci (sapin de l'an passé) :


   

voyez aussi notre article sur le sapin de cette année, c'est ici :  Mon Beau sapin... de la place Kléber de Strasbourg
et ici Mon sapin (place Kléber) suite

ou l'histoire du sapin de noël c'est ici : L'origine du sapin de Noël 1521 Sélestat

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Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Publié dans #traditions de noël

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Publié le 24 Novembre 2009

Notre numéro du temps de l'avent et de noël est paru :








SOMMAIRE :
le conte de Noël : une petite fille raconte sa rencontre avec le Christkindel
un conte de Noël de l'abbé Loeb : Joseph à la crèche, Noël de Joseph, fils de David
la légende de l'étoile de paille
Agenda de noël
KOUGELOPF : un cadeau des rois mages
Chant du veilleur de nuit jusqu'en 1860
les bergers devant l'agneau...
les cloches des villages disparus...
Remplissage des crèches, les étoiles faites de paille...



32 pages pour redécouvrir la magie de noël

 on peut demander un exemplaire en écrivant à redaction@petite-lanterne.com,précisez votre adresse postale
il n'existe pas de version PDF de notre bulletin.


Il  a été posté, aux fidèles de l'association,  ce lundi 23 novembre, on espère que la poste vous l'apportera rapidement !

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Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Publié dans #traditions de noël

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Publié le 12 Novembre 2009



l'artiste à l'oeuvre sur la place Kléber, dans l'installation des boules de noël (novembre 2009)







On connaît désormais le thème de la décoration du grand sapin de 28 mètres de la place Kléber, Antoinette Pfimlin (58 ans, fille de l'ancien maire de Strasbourg de 1959-1983) l'a révélé :
"CIEL DE NOEL"
De magnifiques boules bleues en cristal de Saint-Louis vont l'orner, la décoration débutera demain vendredi 13 novembre.
On peut faire confiance à cette ancienne décoratrice de New-York, auteur de plusieurs sapins magnifiques sur cette même place depuis 1993. A 58 ans, elle a un titre qui fait rêver plus d'un alsacien, et laissera dubitatit ailleur : "décoratrice en titre du sapin de Strasbourg".

Un métier qui n'existe qu'en Alsace : décoratrice de sapin !!


Elle choisit sur pied le sapin dans la forêt du Donon, dans les Vosges, et dès qu'elle le voit, elle imagine la décoration la plus adaptée à sa silhouette, à son allure. Et elle avoue même lui parler, dans vingt minutes du 10 novembre,  cette confidence :
"avant de couper un sapin, je lui explique sa destinée, comment il va rendre heureux deux millions de personnes".
Elle souhaite créer un "moment de sérénité et de féérie. Et le sapin permet d'y arriver. Il fait réver les gens. C'est la magie de noël qui opère".
Et plus spécialement en Alsace, où le sapin (né à Sélestat en 1520-trace officielle dans les archives de Sélestat, mais sans doute en trouve-t-on une trace avant !) fait partie de notre patrimoine génétique. (si vous voulez en savoir plus sur le sapin, allez voir notre article c'est ici  : L'histoire du sapin de noël alsacien "Christboim" "Weihnachtsbaum")

Et c'est vrai que plus d'un passant se transforme soudain en admirateur de cet arbre, de cette décoration, de la magie entre nature et magie de la création de l'homme.

Nous attendons tous avec impatience cette beauté annoncée et certaine !




Et toujours un autre ancêtre du sapin de noël de la place Kléber en illustration de ce petit article, photo lanterne




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Rédigé par Rédacteur petite lanterne

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Publié le 10 Novembre 2009

Attendu avec impatience chaque année par les touristes et ... les locaux. Décoré avec soin par Antoinette Pfimlin, il orne déjà la place Kléber, même s'i n'est pas encore décoré, il faudra attendre entre une dizaine de jours (20 novembre) afin qu'il soit paré de ses plus belles décorations. Dix jours, c'est peu de choses, si l'on songe à la centaine d'années qu'il a déjà passé à l'ombre de la forêt du Donon, d'où les bûcherons l'ont prélevé, pour atteindre majestueusement ses 35 mètres, ramenés à 28 mètres afin de bien orner la place de celle qui se veut "la capitale de noël" effaçant toutes les autres prétendantes au titre.

Et dès qu'il sera là, décoré, on pourra se dire : c'est maintenant le temps de l'avent !

Pour nous faire patienter, une photo d'un de ses "ancêtres" sur la place Kléber de Strasbourg :

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