Publié le 30 Août 2008

Nous ne ferons pas la publicité à ces auteurs en publiant ces sacrilèges...


Le pape s'est fortement insurgé contre une grenouille verte crucifiée (telle le Christ) tenant une choppe de bière dans son poignet droit et un oeuf dans son poignet gauche. Aucun risque d'erreur c'est du blasphème dans toute sa splendeur.


Un de nos correspondants nous signale une image tout aussi scandaleuse une mobylette crucifiée... exposée dans une église romane (pour ceux qui n'auraient pas compris le caractère blasphématoire dès la première vision).
Le tout subventionné !

Le retour de la mobylette crucifiée

« Parmi les inventions les plus utiles à la vie quotidienne de Philippe Ramette figure le crâne humain transformé en tirelire au moyen d'une fente droite découpée dans le frontal : ainsi les restes d'un défunt peuvent-ils servir. (…) Il faudrait être d'une prodigieuse insensibilité à l'absurde pour ne pas goûter ces arrangements si simples. Dans le même genre, la Mobylette crucifiée ajoute le sacrilège à l'étrangeté. » Le Monde du 14 août faisait ainsi l’apologie de Philippe Ramette, qui expose cet été au Musée d’art moderne et contemporain de Genève. La mobylette crucifiée, qui date de 1987, est considérée comme le chef-d’œuvre qui a fait connaître "l'artiste". Elle a été exposée en 2001 dans une église romane et a été achetée par le FRAC de Poitou-Charentes. Il paraît que l'évêque avait protesté, en soulignant que cette œuvre était blasphématoire non pas dans son objet et sa forme, car « la création artistique est libre »… mais à raison de la sacralité du lieu où elle était exposée… (cette deuxième info est  extraite du MONDE )


Bravo les artistes et si vous changiez de sujet de prédilection...

Voir les commentaires

Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Publié dans #religion

Repost 0

Publié le 26 Août 2008

Reçu dans notre boîte courriel, je le transmets à nos lecteurs de blog, avec cette image qui peut-être est l'image du bonheur (photo prise en Suède, à Smoggen)



Poème du bonheur,

 
On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s'être
marié, après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu un autre...
Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore
Assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils Le seront.
On Est alors convaincu que l'on sera plus heureux
Quand ils auront passé cette étape.
On se dit que Notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour
Notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus
Grande maison, quand on pourra aller en vacances,
Quand on sera à la retraite...
La vérité Est qu'il n'y a pas de meilleur moment
Pour être heureux que Le moment présent.
si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce?
La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer.
Il Est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux
Maintenant qu'il Est encore temps.
Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer, ' La Vraie
Vie! 'Mais Il y avait toujours un obstacle sur Le chemin, un problème qu'il
Fallait résoudre en premier, un thème non terminé,
Un temps à passer, une dette à payer.
Et alors la vie allait commencer ! ! ! !
Jusqu'à ce que je me rende compte que
Ces obstacles étaient justement ma vie.
Cette perspective m'a aidé à comprendre
Qu'il n'y a pas un chemin qui mène au bonheur.
Le bonheur Est Le chemin.
Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore :
Quand on partage ce moment avec quelqu'un de spécial, suffisamment spécial
Pour partager Notre temps et, que l'on se rappelle que Le temps n'attend pas.
Alors, Il faut arrêter d'attendre de terminer ses études, d'augmenter son
Salaire, de se marier, d'avoir Des enfants, que ses enfants partent de la
Maison ou, simplement, Le vendredi soir, Le dimanche matin, Le printemps,
l'été, l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas de meilleur
Moment que maintenant pour être heureux.
LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION !
Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux.
Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de Le sacrer comme l'un
Des meilleurs moments de sa vie.
 

Voir les commentaires

Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Repost 0

Publié le 26 Août 2008

Message du 25 août 2008 :
 
« Chers enfants, aujourd‘hui encore je vous appelle à la conversion personnelle.
Soyez ceux qui se convertiront, et avec votre vie, qui témoignerez, aimerez,
pardonnerez et apporterez la joie du Ressuscité dans ce monde où mon Fils est
mort et où les hommes ne ressentent pas le besoin de le chercher ni de le
découvrir dans leurs vies. Vous, adorez-le, et que votre espérance soit
espérance pour ces coeurs qui n’ont pas Jésus. Merci d’avoir répondu à mon
appel. »


  

Vicka, une des "voyantes" de Medjugorje depuis les années 1980.

Voir les commentaires

Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Publié dans #Medjugorje

Repost 0

Publié le 19 Août 2008

Nous avons le plaisir de vous signaler que la parution du quatrième numéro (141) de  l'année 2008 est en cours,
remis hier à la reproduction,  il  a été envoyé ce jour 20 août 2008 !


Thèmes : Notre Dame du Laus, l'enfer : encore d'actualité, de nombreux faits marquants que nous avons relevé et nos rubriques habituelles ....

constituent ainsi un riche numéro de 28 pages, le tout sous une nouvelle maquette. En effet c'est le premier numéro entièrement réalisé avec la nouvelle maquette et les nouveaux logiciels de mise en page.

Donc à bientôt dans vos boîtes aux lettres.

Si vous désirez le recevoir -et n'êtes pas donateur de l'association éditrice- envoyez nous vos coordonnées postales avec "demande du numéro 141" à redaction@petite-lanterne.com

Voir les commentaires

Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Repost 0

Publié le 19 Août 2008

 Le pape Benoît XVI demande aux francophones de « prendre du temps » 
au moment de l'angélus du dimanche 17 août depuis Castelgandolfo.
pour prier dans sa Salutation aux visiteurs du Gabon

Benoît XVI invite les francophones à ne
pas avoir peur de « se tourner vers Dieu » et à prendre du temps pour prier, en
cette période de vacances. Il a spécialement salué des visiteurs du Gabon.


La période des vacances semble propoce selon lui, pour "prendre du temps" et
"pour aller à la rencontre du Seigneur dans la prière, avec l'assurance confiante
qui fut celle de la Cananéenne dont nous parle le texte de l'Évangile
d'aujourd'hui ». (dit zenit)

« N'ayez pas peur de vous tourner vers Dieu qui est un Père plein d'amour et de
miséricorde ! Avec ma Bénédiction apostolique », a conclu le pape.

En polonais le pape précisait que la rencontre de Jésus avec la Cananéenne
« nous enseigne comment la prière humble et pleine de foi est efficace ».

« Que cet événement évangélique nous comble d'espérance lorsque nous venons vers
le Seigneur avec nos besoins grands et petits », a recommandé le pape.



Voir les commentaires

Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Publié dans #religion

Repost 0

Publié le 14 Août 2008


A la veille de la fête mariale par excellence, fête nationale française (Louis XIII ayant consacré la France à la Vierge Marie ! On peut se reporter au livre le vœu de Louis XIII par René Laurentin pour en savoir plus.  Ce jour qui un temps fut la fête Napoléon... est la Grande fête de l'année. Encore faut-il savoir ce que l'on fête, les moins avertis confondent ascension et assomption (il s'agit pour le premier de l'Ascension du Seigneur ressuscité vers son Père) tandis que la sseconde concerne la Vierge Marie, Mère de Jésus, elle est la première humaine à atteindre le paradis promis...


La fête de l’Assomption, dernier dogme adopté par l’Eglise souligne les qualités mariales. Savons-nous plus que « couronnée au Ciel » et « Mère de l’Eglise »
 et de « Dieu ».


Question théologique, on dit que la Vierge Marie est montée aux Cieux avec son corps et son âme, le jour de l’Assomption. Ceci est défini par le pape Pie XII de façon dogmatique en 1950. Elle est aux cieux, mais est-elle morte ou non ?


D’abord le vocabulaire : Le mot dormition vient du  grec kimisis désigne la mort des saints et des pieux fidèles, quand ce n'est pas une mort violente. Le mot cimetière exprime d'ailleurs la même idée de sommeil provisoire. Et en latin dormitio, « sommeil », exprime la croyance selon laquelle la Vierge est morte sans souffrir, dans un état de paix spirituelle
En Orient est apporté une réponse par les icônes ou le terme de la fête de l’Assomption qui devient « dormition de la Vierge » qui se distingue manifestement de la mort. (fêtée le 15 août ou le 28, selon l’ancien calendrier utilisé par les églises de rite slavon, précise le site Marie de Nazareth).  Elle n’est pas partie comme tout le monde, endormie ? Inconsciente ? Les orthodoxes critiquent  l’usage du mot « Assomption » car il pourrait laisser croire que la Vierge a été enlevée au ciel de son vivant. C’est bien là le cœur du problème.


Il aura fallu dix-neuf siècles pour les catholiques de le proclamer même si la croyance fut longtemps célébrée.
En Occident, les théologiens affirment que nul ne peut échapper à la mort, puisque le Fils de Dieu, est lui même, vrai homme, vrai Dieu mort sur la croix.
De ce principe, les théologiens déduisent que la Vierge Marie a elle aussi été obligée de s’y soumettre. D’autres théologiens lui imputaient aussi le péché originel…  et donc la nécessité de mourir, comme Adam et Eve ses ancêtres au jardin d’Eden.

Le Nouveau Testament relate, les artistes reproduisent abondamment dans l’art chrétien ces scènes, à savoir les martyrs de la Vierge, les «mystères douloureux » du rosaire les citent, annoncé dès le vieillard Syméon le jour de la présentation au Temple « ton cœur sera transpercé d’une épée », la perte de Jésus (à 12 ans à Jérusalem) et finalement le martyr au pied du Crucifix sur le Calvaire. Transpercée dans son cœur, elle subit le martyr annoncé et la douleur infinie de perdre son enfant.  Celle, qui était déjà de son vivant la reine des martyrs.  N’aurait-elle alors aucun besoin de connaître le passage de la  mort ?
 
Dans l’encyclique Ineffabilis Deus, rédigée par Pie XII, dès 1950, le pape tente de définir le dogme de l’Assomption de la Vierge Marie. Un premier document qui se trouve dans les archives vaticanes, précise la mort de  la Vierge Marie. L’histoire raconte que «  à Rome, au lieu dit « Saint Paul trois fontaines » une apparition de la Vierge Marie à un petit garçon de 8 ans, au cours de laquelle, la Vierge Marie prévint simplement le petit garçon d’aller trouver le pape et de lui demander de ne surtout pas parler de Sa mort. Ce petit garçon eut une entrevue avec le Pape Pie XII au terme de laquelle il supprima de son encyclique toute référence à la mort de la sainte Vierge pour le remplacer par ce texte bien connu de son encyclique définitive : « au terme du cours de sa vie terrestre… » (blog de l’abbé Laguerie)

La tradition raconte :
L’Assomption est fondée sur des écrits apocryphes, comme celui du Pseudo-Jean, Sur la mort de Marie (IVe ou Ve siècle). Selon la tradition la plus répandue, le lieu de l'Assomption a été Éphèse, dans la maison de l'apôtre Jean, à qui le Christ, sur la croix, confia Marie. Une autre tradition, beaucoup moins sûre, parle de Jérusalem. La Vierge aurait alors été âgée de cinquante-neuf ans (soit onze ans après la crucifixion de Jésus) et aurait été enterrée dans le jardin de Gethsémani, à Jérusalem. (Une tombe attribuée à la Vierge Marie existe d’ailleurs en actuelle Turquie).  Selon un récit qui signale qu’un ange lui annonce sa fin prochaine et la venue des apôtres.
Récit selon la tradition orthodoxe : Selon le Synaxaire du 15 août, qui reprend, pour l’essentiel de son texte, le Pseudo-Jean le Théologien et le Pseudo-Méliton (5e-7e siècle), la mort de Marie eut lieu à Jérusalem : La Mère de Dieu apprend d’un ange envoyé par le Seigneur que son trépas est proche et qu’elle va partir pour la vie éternelle. La Toute-Sainte reçoit alors la visite des douze apôtres et de Paul (c’est pourquoi les apôtres sont toujours présents sur les icônes de la dormition) ils  sont amenés des extrémités de la terre sur les nuées, tous représentant l’Eglise du ciel et de la terre, pour l’assister dans ses derniers moments.
Elle meurt paisiblement, puis ils voient apparaître le Seigneur Jésus, accompagné d’une multitude d’anges, qui reçoit dans ses mains l’âme de sa Mère.


Récit selon la tradition orthodoxe : Selon le Synaxaire du 15 août, qui reprend, pour l’essentiel de son texte, le Pseudo-Jean le Théologien et le Pseudo-Méliton (5e-7e siècle), la mort de Marie eut lieu à Jérusalem : La Mère de Dieu apprend d’un ange envoyé par le Seigneur que son trépas est proche et qu’elle va partir pour la vie éternelle. La Toute-Sainte reçoit alors la visite des douze apôtres et de Paul (c’est pourquoi les apôtres sont toujours présents sur les icônes de la dormition) ils  sont amenés des extrémités de la terre sur les nuées, tous représentant l’Eglise du ciel et de la terre, pour l’assister dans ses derniers moments.
Elle meurt paisiblement, puis ils voient apparaître le Seigneur Jésus, accompagné d’une multitude d’anges, qui reçoit dans ses mains l’âme de sa Mère. (Plusieurs icônes la représentent ainsi !!)

Les apôtres portent alors le corps de Marie sur une litière jusqu’à Gethsémani et la déposent dans le tombeau. Après trois jours (et pour Thomas toujours en retard), le tombeau est rouvert et trouvé vide, témoignage du transfert au ciel du corps de la Mère de Dieu et de sa réunion à son âme auprès de son Fils (résumé du Synaxaire, site marie de Nazareth)

Les apôtres portent alors le corps de Marie sur une litière jusqu’à Gethsémani et la déposent dans le tombeau. Après trois jours (et pour Thomas toujours en retard), le tombeau est rouvert et trouvé vide, témoignage du transfert au ciel du corps de la Mère de Dieu et de sa réunion à son âme auprès de son Fils (résumé du Synaxaire, site marie de Nazareth)
Dans le calendrier liturgique :
La fête de la Dormition est la plus importante des fêtes de la Vierge Marie, et c'est elle qui clôt l'année liturgique orthodoxe. Comme chez les catholiques, elle a lieu le 15 août : on attribue la fixation de cette date à l'empereur byzantin Maurice (vers 600) au VIe siècle.

Conclusion :
La Vierge désormais, de foi, est montée au Ciel, sans doute avec des modalités distinctes de son divin Fils, mais avec la prévenance du Fils à l’égard de sa Mère (qui l’avait précédé) et en remerciement de l’accomplissement du rachat de l’humanité par la naissance de Jésus. Le Oui de Marie rachetant le Non d’Eve et d’Adam.

Le tout demeure mystère de la Foi et ouvre le champ à bien des méditations. 





Petit rappel :
L'Assomption est fêtée le 15 août. Elle avait été instituée fête patronale nationale en France par le roi Louis XIII et l'est restée jusqu'à la Révolution française.  Le vœu fait devant la Vierge des douleurs (une vierge d’argent, détruite à la Révolution, recrée à la Restauration). Le roi avait besoin d’un fils pour lui succéder et de la Paix extérieure. Il rend grâce avant même d’être exaucé, un véritable acte d’espérance ,  et s’offre, ainsi que son pays à Elle.  Il s’engage à ce que des processions se fassent partout en France.
Napoléon Ier fera du 15 août la Saint Napoléon. Il permettra ainsi à ce que la tradition de cette fête ne se perde pas pendant la période révolutionnaire.  Elle redeviendra la fête de l'Assomption à la Restauration. La République en fera un jour férié. Cet événement est toujours la fête nationale des Acadiens. L’Assomption n’est fériée que dans les pays (ou les lands lorsque cela relève de leur compétence) catholiques. Il est l’occasion de grandes fêtes en Italie notamment. Les cérémonies n’ont jamais perdu de leur ampleur dans toute la France avec deux points d’orgue, le 15 août de Lourdes et en 1984 : l’archevêque de Paris reprend la procession mariale devant la cathédrale Notre-Dame.

 (icône de Crête, propriété de l'auteur).


O Théotokos, Mère de Dieu,


(une étude complète est parue dans notre numéro 136 été 2007, ainsi que sur l'Assomption et le rôle de Marie dans notre numéro 47, Lourdes 47)






Voir les commentaires

Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Publié dans #religion

Repost 0