Publié le 26 Mars 2013

 

 

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Les agneaux de pâques en pâte à biscuit, cuits dans les moules en terre cuite, sont un «must» des fêtes pascales, gâteau que l’on ne cuit sous cette forme, avec ce moule, qu’une fois l’an. Ils symbolisent, l’agneau sacrifié en remplacement du fils d’Abraham, mais aussi l’agneau pascal dont les linteaux de portes (en forme de croix) ont été aspergés pour que l’ange exterminateur ne tue pas les familles du peuple d’Israël, et bien plus récemment dans l’histoire chrétienne le sacrifice de Jésus sur la croix, comme un «agneau qui va à l’abattoir». Chaque messe rappelle «l’agneau de Dieu qui enlève le péché du monde», les musulmans eux-mêmes sacrifient un agneau au moment de la fête de l’Aïd. Le symbole est donc universel, du moins dans les trois religions monothéïstes.

Les agneaux sont généralement saupoudrés de sucre glace harmonieusement étendu sur leur dos, quand cela n’est pas du sucre fondu ou du chocolat, leurs yeux sont chez certains pâtissiers remplacés par des bonbons ou des dragées,  ils peuvent être  également décorés d’un ruban autour du cou de différentes couleurs, d’un drapeau et/ d’un étendard.
J’ai même croisé certains agneaux qui portait une clochette autour de leur cou ou un médaillon représentant un agneau.
La couleur du drapeau -à une tige métallique- peut-être fantaisiste, mais on trouve souvent les couleurs vaticanes blanches et jaunes, ou les couleurs traditionnelles de l’Alsace, à savoir celle du drapeau alsacien (l’original, voir livre sur le sujet) en rouge et blanc.
Certains étendards -sur un bâtonnet de bois ou de plastique ressemblent aux étendards de pâques dont on parait l’église pour la veillée pascale. Ils reprennent les motifs et les thèmes du «P» pascal.  Les anges sont devenus de plus en plus stylisés au point d’en devenir méconnaissables, l’engouement actuel pour ces êtres célestes les fera peut-être revenir parmi nous.



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  Recette de l’agneau pascal :  

C’est la recette simple de la ménagère et pourtant que de différences entre les productions, un peu comme les «petits gâteaux de noël». Une pâte simple, sans beurre mais avec des oeufs retrouvés après le jeûne du carême et des oeufs qui n’étaient pas consommés, un dessert idéal, léger et digeste.

Un pâtissier recommande de saupoudrer l’intérieur du moule après l’avoir badigeonné,  de chapelure de petits gâteaux de noël non encore dévorés (si c’est possible !) par la maisonnée. La chapelure donnera du croquant et évitera d’avoir à nettoyer les moules durant de longues heures après avoir délogé, l’agneau cuit, pour rassurer ceux qui ne disposent pas d’un moule en agneau de Betschdorf ou de Soufflenheim, on peut utiliser un moule en forme d’agneau en tôle, voire même en plastique (mais on ne garantira pas le goût !) d’ailleurs on assure que seuls les anciens moules ayant plusieurs fois servis et dont la chaleur a bien pénétré la terre cuite sont les plus efficients et obtiennent le meilleur rendu et le meilleur goût. C'est la même histoire que le moule à Kougelopf ou ceux qui concoctent un baeckeoffe.

La recette varie de la génoise, au biscuit de Savoie, voir même à un cake. Il n’y a pas de matière grasse dans le mélange exceptée celle qui sert à badigeonner le moule. Contrairement à certaines recettes qui circulent !! On y voit même du Rhum et de la Margarine !!

On propose une cuisson de 30 minutes à 40 minutes et une préparation équivalente.
2 (à 3) oeufs, 1 sachet de sucre vanillé (une variante existe avec un zeste de citron), 75 g (à 100g)  de farine, 50 g de fécule de pomme de terre type maïzena, 150 gr de sucre, (on peut rajouter un peu d’eau de vie)  un sachet de levure chimique (3,5 g)
Les blancs d’oeufs doivent être séparés des jaunes, battus en neige, le sucre est rajouté.Les jaunes de même.  

La farine doit être tamisée et rajoutée petit à petit.
on y ajoute fécule, levure et eau de vie, le mélange est fragile et doit donc être malaxé avec douceur. On y ajoute 5 cuillères à soupe d’eau chaude selon les recettes,
Le moule beurré, reçoit la pâte, évidemment le moule est à l’envers, on n’oublie pas de bien remplir de pâte les ouvertures, notamment les oreilles de l’agneau,

 

le mélange cuit entre 30 à 40 minutes à four préchauffé à 180 ° chaud soit 230 °. La chaleur traverse plus rapidement un moule métallique. On peut piquer à l’intérieur pour s’assurer que le mélange est bien cuit.


Le démoulage se fait quand la pâte est refroidit, avec douceur pour ne pas abîmer les dessins. On le décore avec des bonbons,  ou on le nappe de chocolat, ou de sucre mélangé à de l’eau de vie, ou encore on le saupoudre de sucre glace quand il est refroidit, placer un drapeau ou un étendard, et voici votre compagnon pascal prêt à être sacrifié !

 

 

voir aussi nos articles sur les traditions de pâques : traditions Oeufs de pâques et lièvre de pâques.

Traditions de Pâques, osterhase traditions

 

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Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Publié dans #traditions

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Publié le 26 Mars 2013

 

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« Chers enfants, en ce temps de grâce, je vous invite à prendre dans vos mains
la croix de mon Fils bien-aimé, Jésus, et à méditer sur sa passion et sa mort.
Que vos souffrances soient unies à ses souffrances, et l'amour vainquera ; car
lui qui est l'amour même s'est donné par amour pour sauver chacun de vous.
Priez, priez, priez jusqu'à ce que l'amour et la paix commencent à régner dans
vos coeurs . Merci d'avoir répondu à mon appel.»

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Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Publié dans #Medjugorje

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Publié le 18 Mars 2013

Complément :  On peut regarder cette ostension de 90 minutes en consultant l'adresse suivante :

 

Si vous avez manqué l'événément, on peut voir la vidéo sur le site de KTO en VOD (vidéo à la demande) 

:

http://www.ktotv.com/videos-chretiennes/emissions/nouveautes/direct-ostension-du-saint-suaire-de-turin/00075867

link

 

 

 

 

 

Ostension télévisée du Saint Suaire pour le Samedi saint

(photo propriété du  blog, ostension 2010)

 

 

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Un événément rare se prépare pour tous les chrétiens, l’ostension (c’est-à-dire l’exposition à la dévotion des fidèles) exceptionnelle du Saint-Suaire, que Benoît XVI avait appelé «icône du Samedi Saint»,  elle a été annoncée lors d’une conférence de presse le 1er mars dernier, Mgr Cesare Nosiglia, archevêque deTurin. Elle sera exceptionnelle en ce sens, qu’elle ne durera qu'une heure et qu'elle elle sera retransmise comme durant l’année 1973, à la demande de Paul VI,  par la télévision. 

 

Il n’y aura pas d’accès -sauf à un tout petit groupe- à la cathédrale de Turin. 

Les images ne seront pas réservées à la seule télévision italienne RAI, tous les diffuseurs qui en feront la demande pourront les obtenir. Pour le moment on ne sait pas encore quels diffuseurs relayeront cette image en France, mais les médias catholiques européens, accessibles depuis internet ou le satellite devraient le faire.  « L'idée est venue de l'Année
de la foi. (…) J'ai réfléchi pendant plusieurs mois avec les autorités
compétentes du Saint-Siège sur la possibilité de faire une exposition
télévisée dans le monde et donc ouverte à toutes les nations, et j'ai obtenu
le placet de Benoît XVI », apportant ainsi un encouragement à
ce moyen d’évangélisation, a expliqué le prélat italien.C'est aussi un cadeau et une grande grâce offerte par Benoît XVI avant de renoncer à sa charge.

 

« Nous savons que le Saint Suaire nous montre le corps torturé d'un crucifié », et s’il
semble mystérieux il n’en est pas moins réel et concret en présentant
les plaies décrites par les Evangiles,
car : « le Suaire révèle le grand sacrifice
et la souffrance subie par Jésus de Nazareth, le fils de Dieu mort
pour notre salut et celui de l'humanité », a poursuivi Mgr Nosiglia.
L’archevêque de Turin présidera une cérémonie spéciale.

 

Le Saint Suaire avait déjà été exposé en mai 2010 et donc quatre fois au
cours des cent dernières années, 2000, année du jubilé et 2010.  La prochaine, sauf rajout n’est prévue qu’en 2025.  Rappelons que le Saint-Suaire est une pièce de lin de 4,36 m sur 1,10 m sur laquelle est visible (imprimé n’étant pas le bon terme, ni peint, ni reproduit) l’empreinte frontale et dorsale d’un homme crucifié qui pourrait être, selon la tradition, celle du Christ. Il a été découvert au milieu du XIVe siècle dans la collégiale Notre-Dame à Lirey, près de Troyes (Aube) avant de se retrouver à Chambéry (Savoie) puis à Turin.
«Saint Suaire et Kérygme » et « Saint Suaire et communication » –, ont été des colloques animés par des spécialistes du Linceul
de Turin. L’organisation remarquablement réalisée des deux dernières ostensions et la foule
recueillie qui s’y presse répondent au souci de nouvelle évangélisation. La version TV est ainsi reconduite et pourtant assez inhabituelle mais moderne et permettant au monde entier d'avoir ainsi un contact avec la sainte relique.


Tout en espérant : «que cet événement pourra apporter un peu de lumière et de paix en ces temps difficiles, et donner de la force et de l’espoir aux nombreux pauvres, les malades et aux personnes
 en difficulté », a déclaré Mgr Nosiglia.

 

 

 

 

saint suairePour en savoir plus sur le suaire, nous les invitons à lire les ouvrages sur le sujet, ou l’excellent DVD en plusieurs langues, le film de David Rolfe, Sindone, Shroud, passio christi passio hominis. 2010, éditions Performance, HD. 47 min. GB, qui a été diffusé pendant l’exposition du Saint Suaire en 2010, il a obtenu le prix Academy Awards,  ou l’un des livres de Daniel Raffard de Brienne sur le Saint Suaire, ancien président du C.I.E.L.T. (Centre International d’Etudes sur le Linceul de Turin)


Nous rajouterons dès que connaissance, les chaînes qui participent à cette ostension.

 

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Rédigé par Rédacteur petite lanterne

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Publié le 10 Mars 2013

arnaud-goma.jpgC ‘est l’histoire d’un prêtre noir, cela commence comme une histoire du comique Coluche, mais c’est une histoire vraie, souvent drôle, toujours empreinte de vie et de naturel que nous conte, le premier prêtre noir du diocèse de Paris, Arnaud Goma venu du Sud. Africain d’abord il vient dé Brazzaville où il a passé la moitié de sa vie, puis du Sud de la France (où il a été vicaire durant cinq ans) dans le morne et triste gris parisien des Parisiens pressés, grognons, ronchons, mal élevés et pourtant si attachants sous leur ciel gris. Il a fallu qu’il se «convertisse» dit-il pour «comprendre le sens de ma venue à Paris» et il a compris que malgré toutes les «contraintes», la capitale est un lieu d’ouverture, de croissance social et spirituelle». Il évoque sa mission, son sacerdoce et ses ruses personnelles pour contrer le découragement et la déchristianisation ambiante.

 

Car tout d'abord vicaire à St-Denys de la Chapelle (18ème en 2009) puis curé deux ans plus tard dans cette même paroisse. Il est membre de la communauté du Chemin neuf.

 

Ses armes : la prière, l’attachement viscéral par la consécration constante au Divin, l’humour, la bonne humeur qui manque tant à notre quotidien, un saint triste est un triste saint pourrait-il écrire. Il a le dynamisme de sa jeunesse, l’encouragement de son entourage familial qu’il reconnaît vite élargi, un voisin peut devenir un membre de sa famille. Pour lui sa venue est aussi un signe «intégration possible pour certains jeunes prêtres africains étudiants à Paris».

 

Il est également de bon conseil pour expliquer les coutumes, les croyances des fidèles d’origine africaines, aux prêtres installés à Paris. Ils méconnaissent par exemple «leur attachent aux prières charismatiques» mais aussi comment les fidèles peuvent se «débarrasser de certaines croyances : occultisme, place faite aux ancêtres...»

 

Parmi ses autres armes, l’eucharistie, pour lui elle doit être nécessairement joyeuse, priante. Ne pas être obsédé par l’horaire, une histoire qui aurait pu être un drame nous le confirme, une messe ultra courte en réponse à des critiques sur la longueur de sa messe, va être mis comme en suspens, par l’évanouissement d’un des fidèles (j’allais écrire patient !). Les impatients en sont eux pour leurs frais, car l’arrivée des secours et les premiers soins seront administrés sur place et feront de sa messe TGV, la messe la plus longue.

Et une bonne leçon pour y reconnaître qu’un peu de temps consacré à Dieu chaque semaine, n’est pas un luxe, dans un monde où souligne-t-il on n’hésite pas à passer des heures au stade, au spectacle, et ne dit-il pas devant la télé. Car il s’en est débarrassé pour ne pas «broyer du noir» par les mauvaises nouvelles continuelles.

 

Le livre est frais, gai, entraînant, l’homme est attachant, jovial, aimant le contact et le partage.  Ce prêtre est touchant par sa foi et son tempérament peut-être avec un peu de folie que donne l'Esprit Saint pour bousculer les barrières, les appréhensions, les douleurs et les souffrances. Un livre que je conseille aussi bien aux prêtres, mais aussi aux fidèles, on en prend aussi pour notre grade, les ritualistes, les râleurs de tout poil et c’est de bonne guerre, car qui aime bien, comme le curé Goma..... châtie bien. Car ce livre avoue-t-il dans une interview «relate ma conversion intérieure» ce pourrait être aussi pour ce temps de carême une aide pour la notre. (Extraits du livre et de l’interview donnée à Agnès de Rivière pour nouvelle cité, février 2013, Nouvelle Cité) 

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Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Publié dans #religion

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