Publié le 30 Décembre 2010

  2010 1828

les sternsinger, chanteurs à l'étoile, vue par un sculpteur du Erzgebirge

 

 

 


Sternsinger (chanteurs à l’étoile) : tradition rhénane fort ancienne, trois enfants (déguisés en rois mages) dont un des rois  porte une étoile vont de maison en maison annoncer, en chantant un chant de noël, la bonne nouvelle de la naissance du Christ. Ils inscrivent sur les demeures “C+M+B”  (christus mansionem benedicat” ou “christus segne dieses Haus”  ("Christ bénit cette demeure")

 

 

 

Sternsingergravure(gravure bien connue de Bacher)


qui se trouvent aussi être les initiales des rois mages Caspar, Melchior et Balthazar. . Les enfants en costume récoltent actuellement le plus souvent des dons pour des œuvres caritatives, mais à l'origine  ce furent des dons de noix, friandises, pièces de monnaie. On les voit encore sur les chemins d’Autriche, Sud de l'Allemagne, Bavière, Suisse  et Alsace. princiaplement dans les villages catholiques. Ils appliquent la citation biblique « qu’il est beau de voir courir les messagers de la bonne nouvelle ».

 

Si l'on en croit Théo Herrlein, dans son Weihnachts lexikon, (Rowohlt Taschenbuch Verlag, 2005-2006) la tradition remonterait au cours du 16ème siècle, aux Pays-Bas, Belgique et Allemagne, la tradition est semblable même si l'on rencontre ici une interprétation, un récit accompagné de chants et que des gâteaux, des pommes, des noix sont offerts aux chanteurs à l'étoile. La vivacité de cette tradition est facilement mesurable aux nombreuses inscriptions sur les linteaux des demeures tyroliennes ou villages catholiques suisses. 

 

Ils vont de maison en maison entre la fête de noël et la fête de l'épiphanie "annoncer la naissance de Jésus" et accessoirement quêter.

 

Sur la méthode de tracé, en Autriche on utilise de la craie (des kits portant encens, craie sont mêmes bénis, disposés au fonds des églises ou distribués dans les églises du Tyrol, ils comportent aussi de l'encens afin de bénir l'intérieur de la demeure) on a utilisé des mèches imbibées de cire ou des goujes.  On applique l'inscription sur la partie intérieure de la porte d'entrée, un linteau, considérées comme protectrices en cas d'orages, d'intempéries et même des incendies. 

 

 



Le Sternsinger d’Ottrott « das Ottrotter Sternsingerlied » tel qu’il a été interprété en 1850, rapporté par Joseph Lefftz, elsässiches Volksleben am Jahresanfang, L’alsatique de poche, 1973  :

« es kommen drei Könige aus Morgenland,

Sie reichen einander die rechte Hand,

Sie gingen miteinander vor’s Herodes Haus,

Herodes schaut oben zum Fenster heraus.

Herodes sprach mit falschem Mund :

« Ihr lieben drei Weisen kommt wieder zu uns.

WWir wollen euch geben  Heu und Streu

Und wollen euch halten sicher und frei. »

roislorrach.jpg 

« Der Stern, der Stern soll herumer gehn,

wir müssen heut ja noch weiter gehn ! »

(…)

Et finissant ainsi :

« Drej Kenig, drej Kenig mit ehrem Starn,

Sie asse un trinke un zahle nit garn

Sie battle alli Hieser üs,

Drum keje m’r se züe d’r Teer enüs ! ».

 roisvrais.jpg

 

  (quêteurs à Lorrach au moment des périodes de noël)

La tradition se pérpétuait jusqu'à peu de temps à Ottrott (voir plus haut) mais on peut rajouter le Sundgau, Stotzheim pour les villages qui me sont connus. 

 

 

 


La quête si elle a encore lieu est souvent effectuée avec un  dessein caritatif. (Les oeuvres caritatives des enfants, voir le site allemand consacré aux  Stensinger : www.bonifatiuswerk.de, dont la revue se nomme “Die Sternsinger”, Paderborn)

Quempas-Singen : provient de la formule latine : “Quem pastores laudavere/quibus angeli dixere. “


Le texte  suivant était prononcé lors de la messe du matin du jour de Noël : “Car les bergers aimaient et les anges encore plus, n’ayez pas peur, un Sauveur vous est né, un roi est venu”. Au XVIII ième  au siècle des Lumières on interdit ces chants dans le centre de l’Allemagne et dans l’Est jusqu’en Pologne sous l’influence luthérienne. Les chants devinrent ainsi  des concerts vocaux profanes plus que religieux. Concert préparé de longs mois à l’avance et dont les représentations commençaient au temps de l’Avent.

 

 


Voici un des textes attribué aux Sternsinger :

 

Weil wir neues Leben suche,

darum folgen wir dem Stern,

Sammeln Gabe, singen Lieder

für die Menschen, für den Herrn.

 

Parce que nous cherchons une nouvelle vie,

nous étrennons cette étoile,

rammassons dons, chantons des chansons,

pour les hommes,

pour notre Dieu.

 


  2010 1614

 

(image des sentiers de noël devant le Château d'Osthouse près d'Erstein, Bas-Rhin)

 

Rois Mages à Ribeauvillé : Les rois mages ont donc laissé une trace à Ribeauvillé.

Saint Thomas est allé, selon la tradition, évangéliser le peuple oriental, il aurait rencontré les rois mages (ce qui n’est pas impossible, on les imagine mal ayant vu le Christ, la Sainte Famille, les évènements de la naissance, ayant été impressionnés par lui et étant retournés à leur vie de sages, de scientifiques ou de voyants sans rien faire, dire, « tristes sires que ces rois ! » mais bien plus en témoins du Christ sur les lieux de leurs vies, l’Orient). Le proto-évangile de Thomas (6ème siècle) signale qu’il les baptisa, et les auraient nommé Evêques (« prêtres et évêques » selon Paul Guérin, dans la vie des saints, selon la même source ils sont morts consécutivement en l’an 53, et l’auteur rajoute sans préciser « martyrs ») . Ils auraient été enterrés et proclamés saints par le peuple des fidèles. Au 4ème siècle à l’initiative de Ste-Hélène (qui est également à l’origine de la découverte de la vraie croix), la mère de l’empereur Constantin on transféra les reliques. On aurait retrouvé leur corps intacts, transférés à Constantinople dans la basilique Sainte-Sophie. Puis leurs reliques auraient été transportées à Milan suite à une donation de l’empereur de Byzance à Eustrogio, l’évêque de la ville de Milan.

 

 

En 1164, Frédéric Barberousse (Frédéric premier de Hohenstaufen) détruit la ville, mais donne l’ordre à l’évêque Rainaldo (Reinal von Dassel) de Dassel, de Cologne et chancelier de Barberousse, de placer les reliques à Cologne dans le dôme afin de préserver la ville et d’inciter les pèlerins à venir dans la cité. Cologne devient alors une ville de pèlerinage fort réputée. Sévissait une vague « collectionneur» de reliques. Elles reposent dans une châsse des Rois mages, fleuron de l’art médiéval, châsse dorée incrustée de pierres précieuses d’une valeur inestimable. Le dôme de la cathédrale est surmonté d’une étoile d’or rappelant le cheminement des rois mages vers l’étable de Bethléem.

 La possession de cette relique a servit à justifier le caractère sacré ou divin, de l’empire germanique. Etoile, couronne figurent sur nombre d’armoiries et de blasons. 

 

Le voyage de l’évêque vers l’Italie a donné lieu à diverses hypothèses, mais on sait de manière certaine qu’il est passé à Pavie, Vercelli, la Savoie, la Bourgogne, l’Alsace et le Rhin pour passer rapidement à Cologne. Ce qui fut fait le 23 juillet 1164.

En 1980, le journal l’Alsace (8/02/1980, relate la découverte d’une petite relique des trois rois, quelques minuscules fragments d’une très vieille étoffe qui provoquèrent des recherches afin de savoir si la nature de l’étoffe pouvait être complémentaire avec celle de la relique de Cologne dont nous venons de traiter. Ce même article explique qu’un frère capucin alsacien Paul Linck de Ribeauvillé avait découvert la relique dans une cassette avec un texte expliquant l’attribution aux rois mages. Le tout fut envoyé à Lyon où un chercheur en textiles confirma que le fragment est un « texte de soie dans une technique de tissage du 2ème siècle après Jésus-Christ ». Les autorités de Cologne firent ensuite une comparaison du fragment avec l’étoffe. L’étoffe (le « matériau ») et la « technique » « montre une étrange identité ». Les ossements devaient en général être enveloppés dans des textiles contemporains.

 

 

Dans l’église gothique Saint Grégoire de Ribeauvillé, édifiée du 13ème siècle au 15ème siècle, qui intègre un transept de 1876, une Vierge à l’Enfant en bois polychrome du 15ème siècle et les orgues les plus anciens d’Alsace. Et dans l’église de Bergheim à 3,7 km de Ribeauvillé, l’église gothique de grès rouge représente dans le tympan du Portail : l’adoration des mages.

 


 

Dans le sous-sol de la cathédrale de Cologne :

Dans le sous-sol de la cathédrale de Cologne est conservé le linge qui a fait l’objet de prélèvements et d’études, précieuse relique qui contenait les reliques des saints. Le tissu précieux, constitué de colorants rares, est très particulier, fils de soie de chine entourés de fils d’ors teints de pourpre impérial. Ces pigments de couleurs sont très précieux, le plus onéreux de l’antiquité, puisque pour réaliser 1g de pourpre de Pyre il faut plus de 8000 escargots. Ce qui donne une idée de sa valeur. Le Suaire semble dater du 2 au 4ème siècle et la technique de fabrication est celle de la région de Syrie. C’est à cette date que Ste Hélène aurait retrouvé / découvert ces reliques.



 

Rois mages à Niedermunster elle est célèbre pour avoir reçut les reliques à dos de chameau. Trace curieuse d’un animal, qui en principe, n’est pas très habitué à nos climats. Pourtant les légendes récurrentes le confirme, la fondation de la célèbre abbaye a été rendue possible grâce à des reliques précieuses amenées à dos de chameau. Le chameau est sur les bornes des circuits du club vosgien et jalonne un sentier de 490 mètres. Du temps de Charlemagne, racontent les chroniques, trois chevaliers auraient ainsi escorté un chameau à travers la France. C’est le comte Hugues de Bourgogne, dit Hugues-le-Peureux, qui aurait confié les précieuses reliques à ce pauvre animal. Et la mission confiée aux deux chevaliers était la suivante : à l’endroit où l’animal se coucherait, il fallait laisser ces précieux témoins des amis du Christ. C’est ainsi qu’en 803, le chameau arriva devant la porte de l’abbaye située au pied du Mont-Ste-Odile. (Les archéologues attestent de la fondation à l’époque de Charlemagne du monastère). Dans son paquetage : un voile de la Vierge, la relique du bras de Saint-Basile, une relique de Saint Denis, le prépuce du Christ (le premier sang versé), le tout dans un croix monumentale, c’est pourquoi on représente l’animal portant une croix. Couverte d’argent et attachée au dos de l’animal. Comme à Cologne, le fait de confier à la dévotion de telles reliques provoquerait de nombreux pèlerinages et l’afflux de richesses.

Les reliques restèrent jusqu’au XVI ème siècle dans ces lieux, puis partirent pour Molsheim, où une représentation de l’animal existe toujours. Le chameau devint le précieux témoin et la figuration imagée de l’abbaye. (La date de 1778 que l’on trouve sur certains sentiers ne signifie que la modification de l’abornement (changement de bornes et non la date de la fondation). (Avec la documentation de l’abbé Joseph Loeb)

 


Les rois mages et le Kougelopf :

 

Une légende raconte aussi une récompense offerte par les mages a été le Kougelopf  : 2010 1828

 

 

Kougelopf de Noël :  dessert de fête qui est bien un des seuls plats qui a réussi à se généraliser dans l’année entière. A l’origine d’un gâteau

Selon la légende : un pâtissier de Ribeauvillé du nom de KUGEL,

Hébergea les rois mages, faisant étape en Alsace en se rendant à Bethléem…

Pour le remercier, ils lui confièrent la recette et le moule d’un gâteau précieux et magique, un gâteau de fête ; le KUGELHOPF. Ils lui avaient même confectionné le premier avec un moule traditionnel en forme d’étoile. Comme celle qu’ils ont suivi.

 

Ce n’est qu’en 1972 que retrouvant la légende,

 

Charles Bentz décide de lui redonner vie  en lançant la fête du Kougelopf. En 1979 naquit dans cette même ville la confrérie des rois mages dans le but de promouvoir les produits régionaux mais aussi les produits régionaux. Le folklore et diverses activités touristiques du pays de Ribeauvillé.

 

Une autre légende signale leur passage annuel au champ du feu , en allant de Cologne vers Bethléem. Ils éloigneraient par leur passage les esprits mauvais de la forêt  au moyen de leurs précieuses offrandes destinées à l’Enfant Jésus. Les esprits apeurés se replient sur le Haut-Wald.

 

Théologiquement , saint Grégoire de Nazianze prétend qu’au moment où  les mages, guidés par l’étoile, adorèrent le nouveau roi, le Christ marqua la fin de l’astrologie, parce que désormais les étoiles tournaient selon l’orbite déterminée par le Christ.  (Cité par Benoît XVI in Spe Salvi, Sauvés dans l’espérance).

 

 

 

L'épiphanie (Dreikinnigsdàà, en alsacien "jour des 3 rois")

 

(6 janvier, jour férié dans de nombreux pays européens, sauf la France) signifie "révélation", après la révélation aux bergers par les anges, au Temple à Syméon et Anne (la prophétesse), la révélation est celle faite aux païens au travers des mages (des rois selon la légende) qui suivirent l'étoile. Les Sternsinger ne font pas autre chose que de révéler la bonne nouvelle. 

 

 

On peut contempler de nombreux tableaux sur l’adoration des mages, notamment celui de l’église de Molsheim devant l’autel principal de Hans Memling (1435-1494) né à Seligenstadt en Allemagne. Il rend de nombreux détails et une magnifique lumière. C’est le panneau central d’un triptyque réalisé en 1479.

 


Sur les traditions de l'épiphanie voir aussi : Les rois mages ....

Sternsinger, chanteurs à l'étoile, rois mages

 


  Vous cherchez le thème des galettes et des fèves, allez-voir ici :

FEVES & galettes des rois :

 

l'histoire des rois mages FEVES & galettes des rois :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 27 Décembre 2010

2010 1761-copie-1JOYEUX   NOEL

 

Vous avez le droit d’exiger qu’on vous montre la Crèche. La voici. Voici la Vierge, voici Joseph et voici l’Enfant Jésus. L’artiste a mis tout son amour dans ce dessin, vous le trouverez peut-être naïf, mais écoutez. Vous n’avez qu’à fermer les yeux pour m’entendre et je vous dirai comment je les vois au-dedans de moi.

La Vierge est pâle et elle regarde l’enfant. Ce qu’il faudrait peindre sur son visage, c’est un émerveillement anxieux, qui n’apparut qu’une seule fois sur une figure humaine, car le Christ est son enfant, la chair de sa chair et le fruit de ses entrailles. Elle l’a porté neuf mois. Elle lui donna le sein et son lait deviendra le sang de Dieu. Elle le serre dans ses bras et elle dit : « Mon petit » !

Mais à d’autres moments, elle demeure toute interdite et elle pense : « Dieu est là », et elle se sent prise d’une crainte religieuse pour ce Dieu muet, pour cet enfant, parce que toute les mères sont ainsi arrêtées par moment, par ce fragment de leur chair qu’est leur enfant, et elles se sentent en exil devant cette vie neuve qu’on a faite avec leur vie et qu’habitent les pensées étrangères.

Mais aucun n’a été plus cruellement et plus rapidement arraché à sa mère, car Il est Dieu et Il dépasse de tous côtés ce qu’elle peut imaginer. Et c’est une rude épreuve pour une mère d’avoir crainte de soi et de sa condition humaine devant son fils. Mais je pense qu’il y a aussi d’autres moments rapides et glissants où elle sent à la fois que le Christ est son fils, son petit à elle et qu’il est Dieu. Elle le regarde et elle pense : « Ce Dieu est mon enfant ! Cette chair divine est ma chair, Il est fait de moi, Il a mes yeux et cette forme de bouche, c’est la forme de la mienne. Il me ressemble, Il est Dieu et Il me ressemble ».

Et aucune femme n’a eu de la sorte son Dieu pour elle seule. Un Dieu tout petit qu’on peut prendre dans ses bras et couvrir de baisers, un Dieu tout chaud qui sourit et qui respire, un Dieu qu’on peut toucher et qui vit, et c’est dans ces moments là que je peindrais Marie si j’étais peintre, et j’essayerais de rendre l’air de hardiesse tendre et de timidité avec lequel elle avance le doigt pour toucher la douce petite peau de cet enfant Dieu dont elle sent sur les genoux le poids tiède, et qui lui sourit. Et voilà pour Jésus et pour la Vierge Marie.

Et Joseph. Joseph ? Je ne le peindrais pas. Je ne montrerais qu’une ombre au fond de la grange et aux yeux brillants, car je ne sais que dire de Joseph. Et Joseph ne sait que dire de lui-même. Il adore et il est heureux d’adorer. Il se sent un peu en exil. Je crois qu’il souffre sans se l’avouer. Il souffre parce qu’il voit combien la femme qu’il aime ressemble à Dieu. Combien déjà elle est du côté de Dieu. Car Dieu est venu dans l’intimité de cette famille. Joseph et Marie sont séparés pour toujours par cet incendie de clarté, et toute la vie de Joseph, j’imagine, sera d’apprendre à accepter. Joseph ne sait que dire de lui-même : il adore et il est heureux d’adorer.

 



Ce texte magnifique de tendresse et de respect sur le mystère de Noël a été rédigé par un célèbre écrivain français. Lequel ? Il s’agit de l’extrait d’une pièce de théâtre écrite pour Noël 1940 ? Pour des prisonniers ?

L’auteur a refusé que cette pièce figurât dans ses œuvres complètes ?Il s‘appelait Jean-Paul Sartre !

 


 

Extrait de la lettre d'information de Michel de Poncins du 25 décembre 2010.

 


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Publié le 26 Décembre 2010

Nous vous présentons avec nos voeux pour un saint noël,

 

le Message du  25. décembre 2010

 

 

2010-1795.jpg

 

 
«Chers enfants, aujourd’hui, moi et mon Fils Jésus désirons vous donner une
abondance de joie et de paix, afin que chacun de vous soit un joyeux porteur et
un témoin de la paix et de la joie dans les lieux où vous vivez. Petits enfants,
soyez une bénédiction et soyez la paix! Merci d’avoir répondu à mon appel.»


 Pour plus d'informations, sur Medjugorje, consultez notre second blog (petit frère de la petite lanterne) : 

 

http://medjugorje.over-blog.com

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Publié le 26 Décembre 2010

2010-1761.JPG


 

Un très joyeux Noël, fête de la Naissance de Jésus Notre Sauveur à tous les lecteurs de ce blog et de la petite lanterne.

Que la Paix annoncée par les anges atteigne chacune de vos vies !!!

 

 


Le Padre Pio, décédé en 1968 et canonisé par l’Eglise en 2002, nous a laissé cette belle parole pour la fête de Noël :


« Toutes les fêtes de l’Eglise sont belles, Pâques c’est la glorification,

 

mais Noël est chargé d’une tendresse,

 

d’une douceur d’enfant qui me va droit au cœur »

 


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Publié le 13 Décembre 2010

Visite à Bethléem 

 


Bethléem, signifie «maison du pain» (Beth-Léem) ce qui est porteur de sens dans l’explication du message de Jésus, il apporte le «pain de vie, ou le pain descendu du Ciel». Mais que s’est-il passé dans ce village de Judée ?
BETHLEEM

 

 


2010 1568

(crèche en taille réelle, exposée au marché de noël de Freibourg en Brisgau, sculpteur de Freiburg)

 

 

La première crèche vivante date de Saint François d’Assise (le poverello) qui la  créa en 1223 dans une grotte avec l’autorisation du Pape Honorius III, dans la forêt de Greccio, petit village des Abruzzes,  près de Rieti, une mangeoire remplie de foin, un boeuf vivant et un âne. Son but était de rendre le message de l’incarnation plus compréhensible aux ouailles du saint.  St Bonaventure, compagnon de St François, raconta plus tard que le saint tenait ensuite le saint enfant vivant dans ses bras.  Quelques années plus tôt, le pape Innocent III avait interdit toute représentation de la crèche dans les églises (1207) pour éviter sans doute les fantaisies.
Pour se rendre à Bethléem ? La sainte famille s’était retrouvée dans cette petite ville de Judée (Luc 2) pour obtempérer à un ordre romain de recensement de César Auguste ordonnant de se faire compter dans la ville d’origine de sa tribu. L’évangéliste Luc (II,1,5) précise car il était de la progéniture de David. Et, Marie, son épouse, l’accompagnait.»  C’est en effet de là qu’est partie Ruth, la Moabite, ancêtre de David, et David était de Bethléem (1 S 16).
 Ces recensements n’étaient pas exceptionnels, en 103 après J.C., Caïus Vibius Maximus, préfet d’Egypte ordonne à tous ceux qui ne demeurent pas au pays de leur famille d’y revenir sans délai s’y faire inscrire. On peut lire à Londres des documents de l’époque qui attestent de ce recensement. (Daniel-Rops, de l’académie française,  p 119, Jésus en son temps, Brouty, J Fayard et Cie, 1945)  
Hérode fut très impressionné par le message des mages, car il connaissait la Bible et la prédiction du prophète Michée (Mi 5.4) qui signale «c’est de toi, Bethléeem que sortira celui qui doit régner sur Israël» (ou le chef, le pasteur de mon peuple Israël (Mt 2) (le débat existe vraiment, car même Jean en parle, chapitre 7 : D’autres disaient : “C’est lui le Messie !” Mais certains demandaient : “Le Messie peut-il venir de Galilée ? °Le Messie est descendant de David : n’est-ce pas dit dans l’Écriture ? Et il doit venir de Bethléem, la ville de David.” °) , reprenant les prophéties d’Isaïe : «Une pousse sortira du tronc de Jessé». Pourtant la ville devait souffrir d’un déficit d’image,  car on disait que «peut-il sortir de bon» de ce village perdu.
Le  lieu de la naissance de Jésus, il est assez étonnant que certains contestent actuellement le fait de cette naissance en ce lieu, car cet endroit a été consacré et vénéré dès les premiers siècles du christianisme. (Dictionnaire de la Bible p 162). Le lieu fut même connu des autorités romaines, car après la deuxième révolte juive de132 à 135 après JC, l’empereur Hadrien confondant juifs et chrétiens  déshonora le lieu de la naissance de Jésus en y plantant un bosquet sacré dédié à Adonis. (Dieu de l’amour, donc il a été le lieu de profanations ou de rites érotiques, on estime donc que si le lieu n’avait pas été considéré comme sacré car véritable lieu de naissance, jamais il n’aurait été repris par les chrétiens pour y bâtir une basilique car largement profané).  Justin le philosophe considère le lieu comme «le logis» natal du Christ.  Saint Jérôme dit justement de ce lieu : «ce n’est pas dans l’or et l’argent que vit au monde le Seigneur mais dans la boue». Même si actuellement le marbre, l’encens et les ostensoirs s’y accumulent. Difficile d’y laisser la boue tout de même pour faire authentique !
Distance ?
De Nazareth  à Bethléem, il s’agissait pour le saint couple de parcourir 150 kilomètres à dos d’âne (sans doute) dans une caravane ou isolément, on ne le sait, sur des routes médiocres. Au pas de l’âne, Daniel-Rops (déja cité) avait calculé qu’il fallait 4 jours pleins. Rome n’avait pas encore refait les routes sur ce trajet. Dur trajet sur une route cahotique pour une femme enceinte juchée sur une piètre monture un âne local. (voir le thème de l’âne dans un de numéros de noël)
Puis l’arrivée dans cette ville culminant à 800 mètres d’altitude sur les flancs de deux collines jumelles, petite ville blanche.  Elle compte aujourd’hui 50 000 habitants, dont 40 % de chrétiens. (selon le site israéliens des affaires étrangères).
L'archéologue Aviram Oshri a cru faire une découverte d’un village homonyme en Galilée à 6 kilomètres de Nazareth, mais ce lieu était connu, il lui suffisait d’étudier les dictionnaires bibliques qui parlent de deux Bethléem (p161 dictionnaire de la Bible). Des traces archéologiques y ont été découvertes ainsi que celles d’habitations d’une population chrétienne.

Cette découverte confirmerait l'existence d'une Bethléhem dans le territoire de Zeboulôn (voir Josué 19:10,15) où est mort le juge Ibtsân (voir Juges 12:10) ; mais Jésus est né à Bethléhem Ephratha en Juda (voir la prophétie de  Michée 5:2 citée plus haut).

 

 

2010-1541.JPG (crèche bavaroise en bois, une étable montagnarde, les santons sont en bois d'érable ou de hêtre)

 

Une grotte ou une maison ? Les deux, à coup sûr. Il s’agit en fait des excavations, des sortes de maisons semi-troglodytes. Telles celles alsaciennes plus élaborées et plus tardives de Graufhtal Kronthal.  Des refuges similaires sont toujours visibles, plus à l’Orient , en Turquie (Cappadoce), celles iraniennes (Nord-Ouest de Kandovan), on en connaît aussi en Egypte (près de la mer rouge). Il est étonnant que l’on oublie dans notre époque moderne que ces types de refuges aient pu être utilisées par des bergers veillant sur leur troupeau la nuit, contre les bêtes sauvages, protégés des intempéries dans ces grottes au fond des roches.
D’ailleurs Origène, au IIIème siècle, séjourne en Palestine, et confirme cette tradition sur la grotte de la Nativité.
Pour sacraliser le lieu et éviter une nouvelle dégradation, Sainte-Hélène, mère de l’empereur Constantin,  qui recherche des traces de la vie de Jésus, (découvre la Croix, ce que l’on nomme «l’invention de la vraie Croix» (invention au sens de découverte d’un chercheur de trésor) fait surmonter le lieu d’une grande basilique (325-326), modifiée ensuite par Justinien (empereur byzantin 527-565)  en 531.
La chapelle où Jésus est né ne montre plus le roc que l’on découvre dans l’oratoire proche, dit de la «Crèche» qui abrite ce que l’on nomme «l’autel des Mages». C’est dans une de ces grottes qu’aurait vécu saint Jérôme sur la traduction latin de la Bible, il y serait mort en 419-420. (dictionnaire de la Bible, André-Marie Gérard, collection Bouquins, Robert Laffont  donne ces quelques précisions) Le lieu de cette plus ancienne basilique du monde fut menacé à plusieurs reprises de la destruction, notamment en 614 les Perses épargnèrent la basilique car ils furent impressionnés par la représentation en mosaïque des rois mages qu’ils interprétaient comme les prêtres zoroastriens. (ce qu’ils pouvaient en effet être). Le calife fâtimide Hakim voulut lui aussi la détruire.
Crèche de Noël en Alsace des représentations tardives :
Il n’est pas question ici de retracer l’histoire de la crèche qui occuperait une dizaine de pages, la crèche fut d’abord un objet d’églises, puis de parvis d’églises, peu répandue en Alsace. Même si on trouve des carreaux de  poële en faïence, des plaques de fonte de Zinswiller, des moules à gâteaux rhénans avec la représentation de la Nativité. La plus ancienne sculpture la nativité alsacienne qui nous soit parvenue se trouve à l’église de Baltzenheim et date du XIème siècle. Le plus ancien dessin est extrait de l’Hortus deliciarum (dans l’encyclopédie de l’abbesse du Mont-Ste-Odile). Parmi les plus anciens documents le retable  des dominicains de Martin Schongauer et le retable d’Issenheim de Matthias dit Grünewald. Le Noël alsacien est occupé par l’arbre de noël (Christboim) il laissa tardivement un peu de place au pied de la crèche dans les maisons individuelles. Et connut quelques réticences du coté du protestantisme alsacien. les anciennes gravures en sont témoins qui montrent les noëls domestiques, si sapin et branches il y a, peu de crèche et encore moins de santons...  Geiler de Kaysersberg, prédicateur de la cathédrale, qui ne pardonnait aucun papisme, affirme posséder une crèche dès le 18ème siècle. Il semble selon Van Gennep, le folkloriste, que les crèches du Moyen-âge se trouvaient dans les couvents et monastères féminins, d’où les «petits Jésus» de cire que dénoncèrent les prédicateurs.

2010-1472.jpg

(crèche taille réelle, personnages en bois polychrome, ville de Stuttgart, marché de noël)

 

 

Quelques dates :
1207 Innocent III interdit toute représentation des crèches dans les églises
1223 François d’Assise crée la première crèche vivante à Greccio sur autorisation du Pape Honorius III
1252 arrivée des crèche de l’autre côté des Alpes
1545-1563 le concile de Trente autorise l’adjonction d’autres personnages que ceux de la Bible.
1571  mentions des crèches dans les cours de Bavière, Westphalie, Rhénanie, Palatinat, Hesse, Silésie, Saxe, Poméranie.
La plus ancienne crèche française est conservée à Chaource (Aube, église-Saint-Jean-Baptiste de Chaource)  avec des pièces mobiles datant du XVIème siècle. Dans les églises françaises,  on utilisa des crèche avec des mannequins de bois avec mains et tête de cire ou personnages et animaux en verre filé de Venise
XVIIème siècle : Les premières crèches aux personnages habillés venant d’Espagne, apportées en Italie par les Jésuites.
1601 Altötting,
1607 Munich, 1608 Innsbruck, Hall.
1700 Arrivée de la crèche dans les familles Autrichiennes, dans le grand public.  Ainsi le Dr Haider, écrivit en 1890 que le premier arbre de noël ne fut planté à Ischgl qu’en 1890, on y trouvait déjà bien une crèche.
1775 : naissance du premier santoum (petit saint)  qui ne percèrent jamais dans les régions bavaroises ou tyroliennes où la profusion et la  maitrise du bois permirent de sculpter étables et personnages de crèche.
1802 interdiction de la crèche dans les églises. 1825-1848 Ludwig 1er elles sont de retour dans les églises bavaroises.
XIXème siècle : grand succès des crèches de papier et de cartons en Alsace et en Allemagne.
1870 : première crèche en Scandinavie. 


2010-1512.JPG(springerlé, moule à gâteau d'anis avec motif crèche dans lequel a été formé ce "springerlé" ce gâteau)

 

2010-1566.JPG (crèche de papier)

 

 

A quoi sert la crèche ?
Idolâtrie, conspuée un temps par les protestants, interdites par les témoins de Jéhovah, qui ne célèbrent pas les anniversaires, ni la fête de noël placée à une date païenne, et dont le Christ ne demande pas la célébration. C’est pourtant un élément important pour transmettre la foi. C’est même une «branche reconstructrice de l’art sacré,
elle doit aider l’ «homme pieux à avoir le sentiment qu’il pénètre sur la scène de l’histoire sainte et l’encourager à méditer le plus profondément possible sur la voie qui le mène au salut». Rudolf Berliner (1955)

 

2010-1646.JPG (crèche d'église, Saint Sulpicienne, avec personnages de plâtre)


 

«Et toi, Bethléem, la fertile, petite parmi les milliers de Juda, tu n’es pas la moindre, car c’est de toi que sortira le chef qui conduira mon peuple d’Israël, celui dont l’origine remonte aux temps anciens, aux jours d’éternité !»

                (Michée, V,1)

 


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Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Publié dans #traditions de noël

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Publié le 13 Décembre 2010

 

Un petit extrait de notre article du numéro 153 :

 

 

  Oberndorf Stille Nacht2

C’est la chanson  de Noël la plus adaptée dans le monde entier, 300 versions dans presque toutes les langues et dialectes, aussi célèbre que Noël Blanc (White Christmas) c’est évidemment la chanson de Franz Gruber (1787-1863) «Stille Nacht»  Elle naquit en 1818, lorsque le prêtre de la paroisse Josef Mohr (1792-1848) demanda au jeune organiste remplaçant et instituteur (on note bien que nous sommes en Autriche et le curé et l’instituteur ne se battent pas par laïcisime) de composer une mélodie qui convienne pour deux voix solos avec choeur ainsi qu’un accompagnement pour guitare. On oublie souvent qu’une guitare était prévue dans l’oeuvre d’origine ainsi que dans la première représentation de l’oeuvre. Les paroles écrites par le prêtre dans l’année écoulée, sous la forme d’un poème.  Une légende raconte, l’abbé Loeb en avait fait un conte que nous avons publié dans un de nos numéros de noël, que l’orgue de l’église d’Oberndorf était en si mauvais état qu’il fut impossible d’y interpréter un morceau. Ils écrivirent une chanson pour ténor, soprano et basse qui fut donnée pour la première fois dans l’église Saint Nicolas à Oberndorf près de Salzbourg, devant le maître-autel dédié à St Nicolas à la Noël 1818.
  La chanson  dont le nom exact est : «Kirchenlied auf die heilige Christnacht» (chant d’église pour la saint nuit de naissance du Christ) se répandit -anonymement- dans un premier temps dans les répertoires de chansons de noël dans le Tyrol (1819), Leipzig (1832), New-York (1839), les missionnaires la véhiculèrent sous d’autres cieux. Pour en compter aujourd’hui plus de 300 versions. (ci-contre : Oberndorf : c’est là que fut donné la première interprétation).
douce nuit (suite)
Un succès emplit de modestie et anonyme :  Il est assez étonnant que cette oeuvre fut dans un premier temps attribué à des grands compositeurs classiques Haydn, Mozart ou Beethoven qui en furent les heureux bénéficiaires.  Ainsi on pense que le succès de cette oeuvre ne fut que peu connu de leurs auteurs. Il ne s’agissait pas d’une «grande première»radiodiffusée ou télévisée, ce ne fut «qu’»une» messe de minuit.
 La controverse ne cessa que lorsqu’on retrouva un manuscrit de la main de Joseph Mohr oublié de «Stille Nacht»  avec dans le coin  supérieur droit de ce manuscrit la mention «Mélodie de Fr.Xav. Gruber».
Le prêtre qui administra ensuite plusieurs paroisses finit ses jours à Wagrain, il fut curé de cette paroisse, il avait légué ses biens aux déshérités aux soins des personnes âgées et à l’éducation des enfants des alentours. Ainsi une école Joseph Mohr vit le jour dans le village près de sa tombe et du mémorial. L’évêque le décrivit comme comme un «ami fidèle de l’humanité et des pauvres, un père aimant et secourable».
Le miracle de noël ne réside-t-il pas dans le fait que ce soit une oeuvre d’un prêtre secourable et aimant et d’un compositeur méconnu dans son village. Qui fit ainsi le tour du monde sans enrichir ses auteurs, ou que cela ne leur tourne la tête,  pour la plus grande gloire de Dieu.
Puisque nous avons parlé de poste dans ce numéro, le deuxième bureau postal le plus connu d’Autriche est celui de Stille Nacht., exploité par la SA Österreichische Post. Il est logé dans la maison Bruckmann sur la place Stille Nacht, dans le Musée du patrimoine d'Oberndorf.
Toutes les lettres et cartes postales mises au bureau de poste spécial jusqu'au 24 décembre sont pourvues du timbre de Noël de l’année et  marquées du tampon spécial «Stille Nacht», sans supplément de coût.

 

 

StilleNacht1948

 

Deux timbres à l’effigie des deux créateurs de la mélodie «Douce Nuit», timbre de droite : 1987 : Joseph Mohr, parolier (1792-1848) il repose au cimetière de Wagrain, l’école qu’il a fondé porte aujourd’hui son nom.
Franz X. Gruber, compositeur (1787-1863)
timbre de gauche : timbre de 1948, pour les 130 ans de Stille Nacht.

 

2010-0664.JPG

 

 

 

 

voir d'autres articles sur les traditions de noël c'est ici

 

Il est né le divin Enfant...

 

Photo : Waggerl Haus à Wagrain, région de Salzburg  dans cette maison furent écrits les contes : Worüber das Christkind lächeln musste" und "Warum der schwarze König Melchior so froh wurde") par K.H. Waggerl.
Près de cette maison vécut aussi Joseph Mohr compositeur des paroles de la chanson Douce nuit.  Une certaine magie habite donc ce village de Wagrain. 

 

 

stillenacht

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Publié le 13 Décembre 2010

Le numéro 153 de la petite lanterne, traditionnellement consacré aux traditions de l'avent et de Noël en Alsace et en pays rhénan est paru.

 

 

 

pour l'admirer en ligne voici son lien pour quelques jours seulement :

 

cover153link

 

 

 


Au sommaire :

 

cover153.jpeg

 le sens des cadeaux

 quatre dimanches d'avent {méditations)

 conte de noël : les deux colombes

 Christkindl : pèlerin postal (le village de l'enfant Jésus, centre postal autrichien)

 Stille Nacht "Douce Nuit" l'histoire de la chanson

 2 Recettes des Wihnachtsbredele (petit gâteau de noël)

 Visite à Bethléem, viens à la crèche, voir le Roi du Monde...

 l'histoire de la crèche, les grandes dates.

 veille de noël en Hongrie, Saint Nicolas en Lorraine (1885)


Pour le recevoir dans sa version papier, demandez un numéro, en envoyant votre adresse à :

redaction@petite-lanterne.com

Quantité très limitée n'attendez pas.


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