Publié le 23 Janvier 2009

En cette semaine de prière pour l'unité des chrétiens, le Pape tente déjà de refaire l'unité des catholiques. La rupture avec les Lefevristes fut pour le cardinal Ratzinger, jadis, un échec. C'est la version "politique".
500 prêtres de plus dans l'église catholique, c'est la version" stratégique"

On peut également dire que la croisade du rosaire, lancée à Rome lors du pèlerinage du Christ Roi, fin octobre et qui a rassemblé la promesse de récitation de un million sept cent trois mille chapelets récités à travers le monde dans le but du retrait du décret d'excommunication de 1988 aura bien porté du fruit. Cette seconde version est plus spirituelle.
C'est celle que nous privilégierons.

Les faits :

ROME, 22 jan 2009 (AFP) - Le pape a annulé l'excommunication des évêques intégristes  (sans guillements)


Le pape Benoît XVI a décidé d'annuler l'excommunication prononcée en 1988 par Jean Paul II contre les évêques intégristes adeptes de Mgr Marcel Lefebvre, affirme jeudi le quotidien italien Il Giornale.

Le décret déjà signé par le pape, qui lève l'excommunication des quatre évêques ordonnés par Mgr Lefebvre dont celle de son successeur Mgr Bernard Fellay, doit être rendu public d'ici la fin de la semaine, selon le vaticaniste d'Il Giornale Andrea Tornielli, généralement bien informé.

Cette mesure de Benoît XVI fait suite à de précédents gestes du pape allemand pour mettre fin au schisme intégriste, avec notamment la réhabilitation en juillet 2007 de la "messe tridentine" en latin abandonnée après le concile Vatican II (1962-65).

En juin 2008, le Vatican a aussi renoncé à exiger explicitement des adeptes de Mgr Lefebvre, regroupés dans la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX) dirigée par Mgr Fellay, la reconnaissance du concile Vatican II (liberté religieuse et ouverture à la société).

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Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Publié dans #religion

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Publié le 14 Janvier 2009

On connait bien évidemment les efforts des évangiles en BD parues dans les années 70-80, des Bibles illustrées de dessin (la technique est utilisée largement par les Témoins de Jéhovah, leurs dessinateurs ont d'ailleurs du talent). Mais cela n'était pas très rigolo.
"Magnificat édition" avait bien lancé un CD-rom avec des dessins, on connait aussi les efforts des éditions alsaciennnes Marguerite pour illustrer les bulletins paroissiaux, mais pour le grand public pas grand chose.
Et voici qu'un lapin surgit.... un lapin bleu....
En effet,  chaque semaine un dessin pour illustrer l'évangile. Des dessins humoristiques mais justes.
Voici le "pari" (pour ne pas utiliser challenge) que tente le site :
http://lapinbleu.over-blog.net/
Et si vous ne connaissez pas le site un détour vous fera passer un agréable moment.
link

Vous sourirez, rirez ou méditerez.... Bien évidemment ce n'est ni pour les ronchons, ni pour les trop sérieux.

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Rédigé par Rédacteur petite lanterne

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Publié le 2 Janvier 2009



Voilà c'est reparti, les vitrines des pâtissiers en sont pleines, elles vont augmenter nos kilos pris pendant les fêtes, il y en aura à la cantine, à la réunion d'entreprise, aux réunions associatives.... les galettes. Amis Fabophiles tenez-vous prêts !

Mais saviez-vous qu'elles étaient jadis OFFERTES par les boulangers-pâtissiers à leurs clients pour les remercier de leur fidélité, quand on voit les prix de ces morceaux de beurre enduits  dans les vitrines on doit se pincer !!
Vous lirez plus bas que c'est bien vrai.
Bon attention aux dentistes, ils font aussi leur beurre en réparant les dégâts des goûteurs trop gourmands, c'est moins graves que le service "mains" qui voit défilier des mutilés des pétards du 31 décembre après les ouvreurs d'huîtres maladroits et les malchanceux qui ont vu brûler leur voiture le 31 !

C'est dangereux les fêtes en résumé !!!


Fève : cachée à l’intérieur de la galette des rois. La fève est devenue un objet de collection. Elle est tirée tout au long du mois qui suit le 6 janvier, date traditionnel (jour férié dans de nombreux pays européens) de  l’épiphanie (révélation) aux mages. (faits « rois » par la tradition, voir ce mot) . Elle est à l’origine feuilletée à Paris et briochée ailleurs, découpée par l’ancêtre mais guidé par le benjamin, qui sous la table ou les yeux bandés, attribue les parts.  La coutume voulait aussi que l’on laisse une part au pauvre, la part de Dieu, le morceau était réservé aux ancêtres de passage ou encore donné aux pauvres. Le rite est païen, certaines sectes protestantes refusent que leurs adeptes s’y adonnent. (les Témoins de Jéhovah notamment, voir le livre de Dany Bouchard : "dans l'enfer des Témoins de Jéhovah" paru aux éditions du Rocher en mars 2001)


Les fèves,
bien étrange légume
Dont nos ancêtres  consommaient  sans modération

Depuis l’Antiquité, la fève est considérée comme “symbole des morts”.
Signe de leur existence,
offrande à leurs descendants,
retour du bon temps.

Mais il est aussi symbole de l’embryon,
 l’enfant à naître y est représenté, et à la fois l’âme d’un ancêtre, dans une conception de renaissance, les Égyptiens imaginaient la vallée de la mort, comme un” champ de fèves” en attendant la réincarnation,
phase de la vie,
symbole du cycle de la vie,
et donc selon les Pythagoriciens manger des fèves c’est manger ses ancêtres et se couper de ses éventuels descendants.
Car en mangeant vous couper le flux de la vie.

La fève a néanmoins connue d’autres destinées gastronomiques,
fruit des offrandes lors des cérémonies de mariage et des labours.

En Occident, le retour de la fève, christianisé, se fera à l’occasion de l’Epiphanie,
ou le roi élu mordra d’abord sur une fève, symbole de son élection d’un jour.
Sorte de petit Jésus, petit enfant, sauveur.


La coutume voulant que celui qui découvre la fève paye à boire, nombreux étaient les "chanceux" qui préféraient avaler la fève plutôt que de payer une tournée ou la fête entière. On a donc amélioré la fève, plus grande, moins digeste et inavalable... gare néanmoins aux dents fragiles.

Tradition ancienne.  En fait l’acte d’élire un roi est connu chez les Grecs et les Romains qui utilisent des fèves noires et blanches. Le roi est soumis à contribution financière, il finance les dépenses de la fête.   Ce drôle de légume avait une importance toute particulière chez les Romains (esprit des morts, les Lémures), il symbolisait l’ancêtre et les descendants. La vie contenue dans le légume, une vie qui peut germer a été compris par les Romains. La forme de ce légume est également très proche d’un bébé emmailloté. (Yvonne de Sike, fête et croyances populaires en Europe, chez Bordas, le signale).  La fève serait également la représentation de l’âme de l’ancêtre, don aux ancêtres.

Dans le Christianisme, le choix par le hasard, la main de Dieu.
Néanmoins on la retrouve dans les monastères pour élire leur nouveau supérieur, laissé au choix du hasard, c'est-à-dire à Dieu. Ils s'inspiraient ainsi d'une tradition venant des apôtres qui ont laissé le hasard décider pour le remplacement de Judas qui avait trahi le Christ et s'était suicidé.

En Alsace : Plus récemment on a remplacé le légume, la fève, par une pièce de porcelaine ou d’ivoire puis par le plastique. Cette coutume est attestée depuis le XIV  siècle, en 1625 à Strasbourg et 1713 des témoignages nous sont rapportés.
Si les galettes des rois sont devenues une pâtisserie assez coûteuse, il paraît assez « croustillant » de signaler que le galette était un cadeau (donc donné à titre gratuit) par les boulangers aux clients jusqu’en 1828. La corporation colmarienne y mit un terme, les boulangers jugeant qu’ils ne percevaient rien en échange et n’étaient même pas toujours payés. Cela engendra un fort courrier de protestation au journal jusqu’en 1829, date à laquelle la décision de ne plus offrir gracieusement ce produit fut reprise par la corporation de Strasbourg. Depuis ils font leur beurre avec !

On m'a raconté qu'en Lorraine, on placait plusieurs fèves dans la même galette, mais une seule d'une couleur déterminée désignait le gagnant.  La fève elle-même, à l'instar des moules de pâtisserie est devenue objet de collection et d'artisanat populaire très prisé.





(allez voir aussi mon article sur les rois mages, l'histoire des rois mages  le Kougelopf Kougelopf, kugelhupf...Kougelhopf (ce sont eux, selon la tradition qui offrirent le moule à un alsacien), l'étoile qui sont des thèmes proches....  L'Etoile de la crèche ? Comète ?  bonne lecture et bonne galette des rois....)

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Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Publié dans #traditions de noël

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Publié le 2 Janvier 2009


Rois Mages :


(ds rois mages à Lörrach, Bade-Wurtenberg, à la frontière suisse quêtent pour une bonne oeuvre)


Apporteurs de cadeaux pour la fête du 6 janvier. Gaspar, Melchior et Balthazar (et un 4ème qui selon la légende erre toujours) qui apportèrent Or, Encens et Myrrhe, les Stersinger (enfants à l'étoile qui quittent et visitent les maisons en annonçant la bonne nouvelle aux familles de la naissance de Jésus, les oboles vont actuellement aux bonnes oeuvres) symbolisent cette volonté de se mettre en route et d’annoncer la bonne nouvelle de la naissance dans chaque maison. Les mentions C+M+B outre une mention de bénédiction latine inscrite à la craie sur les linteaux des maisons visitées, évoquent les initiales des mages dans la tradition populaire.
Les rois mages ....
 Rois Mages à Ribeauvillé : Les rois mages ont donc laissé une trace à Ribeauvillé.
Saint Thomas est allé, selon la tradition, évangéliser le peuple oriental, il aurait rencontré les rois mages (ce qui n’est pas impossible, on les imagine mal ayant vu le Christ, la Sainte Famille, les évènements de la naissance, ayant été impressionnés par lui et étant retournés à leur vie de sages, de scientifiques ou de voyants sans rien faire, dire, « tristes sires que ces rois ! » mais bien plus en témoins du Christ sur les lieux de leurs vies, l’Orient). Le proto-évangile de Thomas (6ème siècle) signale qu’il les baptisa, et les auraient nommé Evêques (« prêtres et évêques » selon Paul Guérin, dans la vie des saints, selon la même source ils sont morts consécutivement en l’an 53, et l’auteur rajoute sans préciser « martyrs ») . Ils auraient été enterrés et proclamés saints par le peuple des fidèles. Au 4ème siècle à l’initiative de Ste-Hélène (qui est également à l’origine de la découverte de la vraie croix), la mère de l’empereur Constantin on transféra les reliques. On aurait retrouvé leur corps intacts, transférés à Constantinople dans la basilique Sainte-Sophie. Puis leurs reliques auraient été transportées à Milan suite à une donation de l’empereur de Byzance à Eustrogio, l’évêque de la ville de Milan.


En 1164, Frédéric Barberousse (Frédéric premier de Hohenstaufen) détruit la ville, mais donne l’ordre à l’évêque Rainaldo (Reinal von Dassel) de Dassel, de Cologne et chancelier de Barberousse, de placer les reliques à Cologne dans le dôme afin de préserver la ville et d’inciter les pèlerins à venir dans la cité. Cologne devient alors une ville de pèlerinage fort réputée. Sévissait une vague « collectionniste » de reliques. Elles reposent dans une châsse des Rois mages, fleuron de l’art médiéval, châsse dorée incrustée de pierres précieuses d’une valeur inestimable. Le dôme de la cathédrale est surmonté d’une étoile d’or rappelant le cheminement des rois mages vers l’étable de Bethléem.
 La possession de cette relique a servit à justifier le caractère sacré ou divin, de l’empire germanique. Etoile, couronne figurent sur nombre d’armoiries et de blasons.
 
Le voyage de l’évêque vers l’Italie a donné lieu à diverses hypothèses, mais on sait de manière certaine qu’il est passé à Pavie, Vercelli, la Savoie, la Bourgogne, l’Alsace et le Rhin pour passer rapidement à Cologne. Ce qui fut fait le 23 juillet 1164.
En 1980, le journal l’Alsace (8/02/1980, relate la découverte d’une petite relique des trois rois, quelques minuscules fragments d’une très vieille étoffe qui provoquèrent des recherches afin de savoir si la nature de l’étoffe pouvait être complémentaire avec celle de la relique de Cologne dont nous venons de traiter. Ce même article explique qu’un frère capucin alsacien Paul Linck de Ribeauvillé avait découvert la relique dans une cassette avec un texte expliquant l’attribution aux rois mages. Le tout fut envoyé à Lyon où un chercheur en textiles confirma que le fragment est un « texte de soie dans une technique de tissage du 2ème siècle après Jésus-Christ ». Les autorités de Cologne firent ensuite une comparaison du fragment avec l’étoffe. L’étoffe (le « matériau ») et la « technique » « montre une étrange identité ». Les ossements devaient en général être enveloppés dans des textiles contemporains.

Dans l’église gothique Saint Grégoire de Ribeauvillé, édifiée du 13ème siècle au 15ème siècle, qui intègre un transept de 1876, une Vierge à l’Enfant en bois polychrome du 15ème siècle et les orgues les plus anciens d’Alsace. Et dans l’église de Bergheim à 3,7 km de Ribeauvillé, l’église gothique de grès rouge représente dans le tympan du Portail : l’adoration des mages.


Rois mages à Niedermunster elle est célèbre pour avoir reçut les reliques à dos de chameau. Trace curieuse d’un animal, qui en principe, n’est pas très habitué à nos climats. Pourtant les légendes récurrentes le confirme, la fondation de la célèbre abbaye a été rendue possible grâce à des reliques précieuses amenées à dos de chameau. Le chameau est sur les bornes des circuits du club vosgien et jalonne un sentier de 490 mètres. Du temps de Charlemagne, racontent les chroniques, trois chevaliers auraient ainsi escorté un chameau à travers la France. C’est le comte Hugues de Bourgogne, dit Hugues-le-Peureux, qui aurait confié les précieuses reliques à ce pauvre animal. Et la mission confiée aux deux chevaliers était la suivante : à l’endroit où l’animal se coucherait, il fallait laisser ces précieux témoins des amis du Christ. C’est ainsi qu’en 803, le chameau arriva devant la porte de l’abbaye située au pied du Mont-Ste-Odile. (Les archéologues attestent de la fondation à l’époque de Charlemagne du monastère). Dans son paquetage : un voile de la Vierge, la relique du bras de Saint-Basile, une relique de Saint Denis, le prépuce du Christ (le premier sang versé), le tout dans un croix monumentale, c’est pourquoi on représente l’animal portant une croix. Couverte d’argent et attachée au dos de l’animal. Comme à Cologne, le fait de confier à la dévotion de telles reliques provoquerait de nombreux pèlerinages et l’afflux de richesses.
Les reliques restèrent jusqu’au XVI ème siècle dans ces lieux, puis partirent pour Molsheim, où une représentation de l’animal existe toujours. Le chameau devint le précieux témoin et la figuration imagée de l’abbaye. (La date de 1778 que l’on trouve sur certains sentiers ne signifie que la modification de l’abornement (changement de bornes et non la date de la fondation). (Avec la documentation de l’abbé Joseph Loeb)

Une légende raconte aussi une récompense offerte par les mages a été le Kougelopf (voir ce mot), une autre signale leur passage annuel au champ du feu de Cologne vers Bethléem. Ils éloigneraient par leur passage les esprits mauvais de la forêt  au moyen de leurs précieuses offrandes destinées à l’Enfant Jésus. Les esprits apeurés se replient sur le Haut-Wald. (Hohwald)

Théologiquement , saint Grégoire de Nazianze prétend qu’au moment où  les mages, guidés par l’étoile, adorèrent le nouveau roi, le Christ marqua la fin de l’astrologie, parce que désormais les étoiles tournaient selon l’orbite déterminée par le Christ.  (Cité par Benoît XVI in Spe Salvi, Sauvés dans l’espérance).



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Rédigé par Rédacteur petite lanterne

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Publié le 2 Janvier 2009


"Dear children! While great Heavenly grace is being lavished upon you, your hearts remain hard and without response. My children, why do you not give me your hearts completely? I only desire to put in them peace and salvation – my Son. With my Son your soul will be directed to noble goals and you will never get lost. Even in greatest darkness you will find the way. My children, decide for a new life with the name of my Son on your lips. Thank you."


Proposition de traduction de la lanterne :

"Chers enfants, alors que l'immense grâce céleste vous est prodiguée, vos  coeurs restent durs et sans réponse. Pourquoi donc, mes enfants, ne m'offrez-vous pas votre coeur entièrement ?
Mon seul désir est d'y mettre (placer)  la paix et le salut, Mon Fils. Avec mon Fils votre âme sera orientée vers des buts (objectifs) nobles et vous ne vous perdrez jamais. Même dans la plus grande obscurité vous trouverez le chemin. Mes enfants, prenez la décision d'une vie nouvelle avec le nom de mon Fils sur vos lèvres. Merci."



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Publié dans #Medjugorje

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