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Les apparitions de l'Île-Bouchard

Deux livres mariaux autour d’un même thème, le premier souligne  l’importance de la prière du rosaire, de se tourner vers le Seigneur guidé par Marie. (Nous avons traité de ces apparitions dans le numéro 189 de la petite lanterne notamment) 

L’apparition de l’Île-Bouchard qui eut lieu du 8 au 14 décembre 1947, dans un petit village de Touraine, trente ans après Fatima, où elle rappelle et adopte le message donné au Portugal, à la France. 

Elle appelle à la conversion des coeurs, à la réforme des structures dans cette paroisse, où les religieuses enseignent des familles modestes. Le Père Jean-Dominique o.p. ( ordonné en 1988, dominicain, réside en Touraine, auteur de plusieurs ouvrages, philosophie, famille, vie spirituelle, histoire) y voit une paroisse pour le salut de la France. A l’instar de ce que d’autres verront en Medjugorje plus tard une paroisse pour les Balkans et le monde face à la guerre. Marie est définitivement la reine de la Paix, celle en premier en chemin. 

A travers les messages, mais aussi les recherches historiques grâce à l’ouverture des archives du Kremlin et des témoignages sur les vies des voyantes, le prêtre approfondit les enseignements mariaux et y voit une brûlante actualité. (19 euros, éditions de Chiré, août 2025, 165 pages) Les apparitions ont été reconnues par l’ordinaire du lieu.   

 

 

Rappel : les apparitions de l’Île-Bouchard : 
les apparitions eurent lieu du 8 au 14 décembre 1947 en France, au coeur du pays Tourangeau, à 300
km de Paris, à 16 km de Chinon, département
de l’Indre-et-Loire, en région du centre Val-de-
Loire dans une cité de 1798 h. Elles sont peut-être
moins connues dans notre propre pays mais
qui elles sont d’importance car elles ont sans
doute sauvé la France d’un péril imminent.

(Extrait du numéro 189 de la petite lanterne, 01/2018, page 6, dossier de 10 pages, redécouvrir les apparitions de l’le-Bouchard) 

 

2 octobre :
Maurice Thorez
déclare au
vélodrome qu’il
est temps
d’imposer un
gouvernement où
la classe ouvrière
exerce un rôle
dirigeant.


25 novembre :
l’ampleur des
grèves met en
cause la vie même
de la nation, écrit
l’archevêque.
Un militant témoigne
auprès du Père Finet,
qu’il avait reçu avec
ses compagnons des
armes pour une
attaque devant se
produire le 8 décembre
1947.


8 décembre : début des
apparitions à l’Île-
Bouchard.


9 décembre : 20 h. Le
comité national de
grève ordonne la
reprise du travail.
21 h : l’action
militaire prévue par le
ministre des forces
armées est annulée.


12 décembre : reprise
du général

 

 

Tout commence le 8 décembre, à la sortie des cours de l’école de ce matin, la directrice leur signale aujourd’hui c’est la fête de l'immaculée conception. Ce serait bien que les petits filles qui passent devant l’église, pour revenir à l’école.   Après leur repas sur le chemin du retour à 12 h 50, à l’appel de Jacqueline qui aime à y prier, elles s’arrêtent pour dire une prière à la sainte vierge pour la France. Le trio de filles  dans un milieu catholique, dont les parents ne sont pas hostiles à la religion, mais dont le métier les prive de temps, est donc composé de Jacqueline Aubry, Fille d’un boulanger,  gaies, joyeuses, un rien facétieuses, parfois frondeuses, elles nous ramènent, confie l’auteur lors d’une interview à lecture et traditions, n°79 11/2017 p 5, à notre propre enfance et à nos compagnes de jeux, Jeannette et sa cousine Nicole obéissent à cet appel et y vont. Au lieu de jouer comme à leur habitude, prier une dizaine dans le choeur de l’église.  
Laura, jeannette s’agenouillent devant les premiers prie-dieu, Jacqueline à gauche, Nicole au milieu et jeannette au bord, au début du quatrième avé, Jacqueline laisse tomber la pochette, les petites plongent pour le ramasser. C’est donc Jacqueline qui ne s’est pas baissée qui voit une grande lumière vie et éblouissante ‘ elle la voit donc dans le chœur de l’église à la gauche de l’autel.  Entourée de rayons d’or qui lui faisaient comme une grotte’. Elle lui donne l’âge de 16 à17 ans une taille de 1 m 60. Elle porte une robe blanche avec une ceinture bleue et puis un voile blanc, détaillent-elle.  Page 78.  Sa chevelure blonde ondulée descend jusqu’aux genoux. A ses pieds cinq roses de couleur rose, »naturelles, comme on en trouve dans les jardins »
Comme en d’autres lieux d’apparitions, bien que cela fut reproché aux enfants, ils fuient, « nous nous sommes sauvées de l’église » Elles quittent l’église en toute hâte..  le « n’ayez pas peur de Jésus ressuscité est toujours d’actualité dès que l’homme touche au surnaturel. Mais elles se retournent arrivées au fond de la nef, et elle voit la vierge qui les suit du regard en souriant.   
Elles cherchent des témoins, qui eux ne voient rien. Puis elles retournent prient un chapelet, leurs yeux convergent au même endroit, l’apparition égrène le chapelet, lange à ses côtés ne dit que : avé. Au terme, elle disparaît dans une poussière lumineuse.   La Vierge vouvoie les enfants, elles l’appellent madame. Elles posent ouvertement des questions censées, d’autres fois elles ont des échanges intérieurs sans avoir besoin de parler. 
Elles sont en retard à l’école, se font gronder, une belle dame à l’église n’est pas une excuse valable. Les sœurs ne reçoivent pas leur témoignage de la même manière, ne dites pas cela dit l’une tout en voyant dans leurs yeux quelque chose de changé.  Le prêtre contacté les rabrouent. Il ne veut plus en entendre parler. Plus tard il les auditionnera séparément.  Il espère que dès le lendemain tout serait oublié. 

Deuxième visite à 13 h 50 le lendemain, en présence à nouveau d’un ange. Elle commence par leur sourire, avant de marquer une tristesse. c’est la qu’elle délivre le message : « dites aux enfants de prier pour la France ... car elle en a grand besoin. »
Madame, est ce que vous êtes notre Maman du ciel ?  Expression maternelle délicate qu’utilisait madame Grandin.

La réponse est précise : « oui, je suis votre Maman du Ciel. »

Elle interroge aussi qui est l’ange qui est en admiration et en contemplation devant Marie, c’est l’ange qui lui répond en tournant la tête, je suis l’ange Gabriel. Ce seront ces seules paroles. Puis il se tourne et reprend sa position d’admiration.  Jeannette pour convaincre sa maman dubitative dira de l’ange avec ses mots j’ai même vu « ses deux oeils ! » 
La vierge les invite alors à leur présente leur mains sur lesquelles elle dépose un baiser. Ce qui témoigne encore d’un témoignage d’enfant ne connaissant pas le baise-main, Jacqueline présente la main ouverte, la vierge délicatement la retourne et pose ses lèvres sur la paume de sa main. Les deux autres trop petites seront soulevées par Jacqueline, sans effort, pour que la vierge y dépose un baiser. Elle les invite à revenir le même soir à cinq heures le lendemain à 1h. Elles pensent d’ailleurs que la marque d’affection reçue Ne s’effacera pas et qu’elle convaincra les sœurs. Elles courent en cachant leur main.  En vain. On va leur faire rédiger ce qui s’est passé, 23 lignes et 16 lignes, les textes  concordent. 
Le soir, elle est présente à l’office. Une Sœur qui la réprimandait, au signalement de la présence de la Vierge, est prise de panique et ne réussit plus à réciter son chapelet, la Vierge sourie. Elle ne l’avait jamais vu autant sourire, signale-t-elle.  « Toute l’affection mariale est ici exprimée. A son départ, la Sœur pousse un gros ouf de soulagement, et dit alors à Jacqueline « faisons comme elle. »   Sans avoir manqué d’ annoncer son retour pour lendemain 13 h, le curé croit avoir la solution, fermer l’église. Mais il y renoncera juste avant l’heure dite. 

À leur arrivée une boule d’argent qui s’ouvre comme une tenture. la sainte sainte vierge et l’ange apparaissent devant. Les fillettes ont été rejointes par 3 amies.  Elle les accueille d’un beau sourire. Jacqueline demande si les amies peuvent la rejoindre, Marie acquiesce mais précise qu’elles ne verront pas. Une inscription en lettre d’or figure sur la robe dont seules les syllabes MA et CAT à chaque bout sont lisibles. 
Ce fut une énigme pour les filles qui ne la déchiffrèrent que plus tard. Elles sont invitées à embrasser La Croix du chapelet de la Vierge. Elles en ressentent le froid. La Croix finit un chapelet en or, avec des perles, et la Croix est marquée INRI. Elles posent leur lèvres au même endroit observe Mme Trinson un témoin de la scène. Elle leur confie un secret à délivrer dans trois jours  « priez pour la France, qui ces jours-ci est en grand danger ». Elle demande au curé de faire venir à deux heures les enfants et la foule pour prier.  
A l’inquiétude Jacqueline de faire venir la foule, elle interroge, mais quelle foule ? Elle lui dit ne se pas s’en inquiéter. Elle demande aussi de faire construire une grotte au plus vite à cadet endroit et qu’elle viendrait la bénir. Invitation est à nouveau donné le lendemain à 2 heures et 5 heures. 

Ces apparitions furent reconnues le 8 décembre 2001, par l’archevêque de Tours de l’époque Mgr André Vingt-Trois. 

Une première grotte en papier y sera édifiée puis un groupe sculptural œuvre de Mme Lecomte en souvenir de cet échange.  

« Dictionnaire des apparitions de la Vierge Marie »Mgr René  Laurentin  Fayard 
Les apparitions de l’île Bouchard, abbé René Laurentin. 
Les événements de l’île Bouchard par Bernard Peyrous éditions de l’Emmanuel. 
En bande-dessinée :  enquête de Jonathan Macauda. 

 

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