Publié le 19 Octobre 2008


victime d'un autre attentat,

 un an après celui de la place saint-Pierre de Rome...

à Fatima Jean-Paul a été victime d'une tentative d'assassinat.

Cette étonnante nouvelle a été publiée sur le site du Figaro et dans son

édition papier du 17 octobre dernier.

Selon son secrétaire particulier, Jean-Paul II, bien que légèrement blessé, a poursuivi sa visite à Fatima comme si de rien n'était.

On y apprend ainsi qu'un an jour pour jour après son attentat perpétré par une petite main du KGB via les services secrets bulgares, un autre homme a voulu s'en prendre au souverain pontife Jean Paul II.

Cette nouvelle passée quasi inaperçue, est inédite, le pape blessé à la main a poursuivi sa visite dans les lieux saints de Fatima. Où il retournera d'ailleurs sans appréhension particulière.
Son secrétaire particulier, le cardinal polais Stanislaw Dziwisz s'en est fait l'écho dans un documentaire anglais Testimony, projeté jeudi soir au Vatican.  Le délai de secret de rigueur était-il passé ?
Une fois de plus, on note la force de caractère de l'homme de Dieu et sa volonté de souffrir sans médire. Aucun journaliste n'en a rien su.

Le texte du Figaro précise encore :

Selon le prélat, l'attentat s'est produit lors d'une visite au sanctuaire de Fatima (Portugal), le 12 mai 1982. Un prêtre espagnol ultraconservateur, Juan Fernandez Krohn, s'est approché de lui un couteau à la main et a eu le temps de le blesser légèrement avant d'être ceinturé par les gardes du corps. L'agresseur a été emprisonné «diverses années» au Portugal avant d'être expulsé vers son pays. Les journalistes n'en ont jamais rien su. Le pape a poursuivi sa visite comme si de rien n'était, mais «nous avons pu constater qu'il y avait du sang par terre», relate le cardinal Dziwisz.

Voir les commentaires

Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Publié dans #religion

Repost 0

Publié le 17 Octobre 2008

Reçu ce jour dans la messagerie, cet extrait de la dernière lettre de Marie-Antoinette, dont le jour anniversaire de son exécution tombe aujourd'hui, 16 octobre. Beaucoup de pudeur, de tendresse, d'amour traverse ainsi les siècles et nous atteint encore en 2008.




Lettre de Marie-Antoinette à sa belle-soeur, Madame Elisabeth


Ce 16 octobre 1793 à 4h1/2 du matin.


C’est à vous, ma sœur que j’écris pour la dernière fois. Je viens d’être condamnée non pas à une mort honteuse – elle ne l’est que pour les criminels – mais à aller rejoindre votre frère. Comme lui innocente, j’espère montrer la même fermeté que lui dans ses derniers moments. Je suis calme comme on l’est quand la conscience ne me reproche rien ; j’ai un profond regret d’abandonner mes pauvres enfants. Vous savez que je n’existais que pour eux et vous, ma bonne et tendre sœur. Vous qui avez par votre amitié tout sacrifié pour être avec nous, dans quelle position je vous laisse ! J’ai appris par le plaidoyer même du procès de ma fille était séparée de vous. Hélas ! La pauvre enfant, je n’ose pas lui écrire, elle ne recevrait ma lettre. Je ne sais pas même si celle-ci vous parviendra. Recevez pour eux deux ici ma bénédiction. J’espère qu’un jour, lorsqu’ils seront plus grands, ils pourront se réunir avec vous et jouir en entier de vos tendres soins. Qu’ils pensent tous deux à ce que je n’ai cessé de leur inspirer, que les principes et l’exécution exacte de ses devoirs, sont la première base de la vie, que leur amitié et leur confiance mutuelles en feront bonheur. Que ma fille sente qu’à l’âge qu’elle a, elle doit toujours aider son frère, par les conseils que l’expérience qu’elle aura de plus que lui et son amitié pourront lui inspirer ; que mon fils à son tour, rende à sa sœur tous les soins, tous les services que l’amitié peuvent inspirer ; qu’ils sentent enfin tous deux que dans quelque position qu’ils pourront se trouver, ils ne seront vraiment heureux que par leur union ; qu’ils prennent exemple (sur) nous. Combien dans nos malheurs, notre amitié nous adonné de consolation, et dans le bonheur on jouit doublement quand on peut le partager avec un ami, et où en trouver de plus tendre, de plus uni que dans sa propre famille ? Que mon fils n’oublie jamais les derniers mots de son père que je lui répète expressément : qu’il ne cherche jamais à venger notre mort. J’ai à vous parler d’une chose bien pénible à mon cœur. Je sais combien cet enfant doit vous avoir fait de la peine : pardonnez-lui, ma chère sœur, pensez à l’âge qu’il a et combien il est facile de faire dire à un enfant ce qu’on veut, et même ce qu’il ne comprend pas. Un jour viendra, j’espère, où il ne sentira que mieux le prix de vos bontés et de votre tendresse pour tous deux. Il me reste à vous confier encore mes dernières pensées. J’aurais voulu les écrire dès le commencement du procès, mais, outre qu’on ne me laissait pas écrire, la marche a été si rapide que je n’en aurais réellement pas eu le temps.

Je meurs dans la religion catholique, apostolique et romaine, dans celle de mes pères, dans celle où j’ai été élevée, et que j’ai toujours professée. N’ayant aucune consolation spirituelle à attendre, ne sachant s’il existe encore ici des prêtres de cette religion, et même le lieu où je suis les exposerait trop s’ils y entraient une fois. Je demande sincèrement pardon à Dieu de toutes les fautes que j’ai pu commettre depuis que j’existe. J’espère que, dans Sa bonté, Il voudra bien recevoir mes derniers vœux, ainsi que ceux que je fais depuis longtemps, pour qu’Il veuille bien recevoir mon âme dans Sa miséricorde et Sa bonté. Je demande pardon à tous ceux que je connais et à vous ma sœur, en particulier, de toutes les peines que, sans le vouloir, j’aurais pu leur causer. Je pardonne à tous mes ennemis le mal qu’ils m’ont fait. Je dis ici adieu à mes tantes et à tous mes frères et sœurs. J’avais des amis ; l’idée d’en être séparée pour jamais et leurs peines sont un des plus grands regrets que j’emporte en mourant. Qu’ils sachent du moins que jusqu’à mon dernier moment, j’ai pensé à eux.

Adieu, ma bonne et tendre sœur. Puisse cette lettre vous arriver. Pensez toujours à moi ; je vous embrasse de tout mon cœur, ainsi que ces pauvres et chers enfants. Mon Dieu ! qu’il est déchirant de les quitter pour toujours ! Adieu, adieu, je ne vais plus que m’occuper de mes devoirs spirituels. Comme je ne suis pas libre dans mes actions, on m’amènera peut-être un prêtre, mais je proteste ici que je ne lui dirai pas un mot et que je le traiterai comme un être absolument étranger.

Voir les commentaires

Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Publié dans #alsace histoire

Repost 0

Publié le 16 Octobre 2008

Bientôt une nouvelle lanterne...


remise à la reproduction aujourd'hui, elle sera postée au cours de la semaine prochaine,

vous recevrez bientôt la nouvelle livraison de notre lanterne, n° 142 avec pour thèmes :

les anges et les anges gardiens
la communion dans la main sur les lèvres
le discours des Bernardins de Benoît XVI
St Martin et les rites autour de sa fête.

Ce sera le 5ème tirage de l'année et en attendant la sortie du numéro spécial traditions de l'avent et noël le 6ème numéro toujours très apprécié. Sur ce blog vous trouverez déjà des articles liés aux traditions parues les années précédentes dans nos lanternes.


Vous pouvez encore obtenir ce numéro en envoyant votre adresse postale à redaction@petite-lanterne.com

Voir les commentaires

Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Repost 0

Publié le 11 Octobre 2008

Nous soumettons aux lecteurs de ce blog et de la petite-lanterne ce récent sondage qui a été peu publié par la presse.
Nous avons toujours été dans l'optique de la nécessité d'une paix liturgique entre tous les courants de l'église.
CSA a réalisé une étude pour le compte de "Paix Liturgique" (une autre association plus proche des milieux traditionnels, qui a reçu avec bonheur le motu proprio de l'an passé.)


Voici donc ces résultats éloquents : nous avons supprimé tout commentaire, le lecteur sera assez perspicace et intelligent pour analyser la situation.


Aux lendemains de la visite du Saint-Père en France,
Paix Liturgique a souhaité demander à l'organisme professionnel et indépendant CSA de mener une enquête d'opinion sur la réception du Motu Proprio Summorum Pontificum en France auprès des français se reconnaissant comme catholiques à qui nous avons fait poser les 4 questions suivantes :


(sondage publié par Una-Voca, CSA)

Question 1 : Le Pape Benoît XVI a rappelé en juillet 2007 que la messe pouvait être célébrée à la fois en français, c'est-à-dire sous sa forme moderne dite Ordinaire, et en latin et grégorien, c'est-à-dire sous sa forme ancienne dite Extraordinaire et que ces deux formes étaient tout aussi acceptables l'une que l'autre. Le saviez-vous ?


Question 2 : Considéreriez-vous comme normal ou pas normal si les deux formes liturgiques (en français, c'est-à-dire sous sa forme moderne dite Ordinaire, et en latin et grégorien, c'est-à-dire sous sa forme ancienne dite Extraordinaire) devaient être célébrées régulièrement dans les principales églises de votre diocèse ?


Question 3 : Seriez-vous tout à fait favorable, plutôt favorable, plutôt pas favorable ou pas du tout favorable à ce que la messe soit célébrée en latin et grégorien chaque dimanche dans votre paroisse, en plus de la messe en français ?


Question 4 : Si une messe était célébrée en latin et grégorien, sous sa forme ancienne dans une église près de chez vous, ou dans votre paroisse y assisteriez vous...?



Ce sondage a été réalisé les 24 et 25 septembre 2008 auprès d'un panel représentatif : les résultats sont donc aussi « scientifiques » que pourraient l’être les enquêtes du genre.


Question 1 : Le Pape Benoît XVI a rappelé en juillet 2007 que la messe pouvait être célébrée à la fois en français, c'est-à-dire sous sa forme moderne dite Ordinaire, et en latin et grégorien, c'est-à-dire sous sa forme ancienne dite Extraordinaire et que ces deux formes étaient tout aussi acceptables l'une que l'autre. Le saviez-vous ?

Ensemble des catholiques : OUI : 58% NON : 42%
Dont pratiquants réguliers : OUI : 82% NON 18%


Question 2 :

Considéreriez-vous comme normal ou pas normal si les deux formes liturgiques (en français, c'est-à-dire sous sa forme moderne dite Ordinaire, et en latin et grégorien, c'est-à-dire sous sa forme ancienne dite Extraordinaire) devaient être célébrées régulièrement dans les principales églises de votre diocèse ?


NORMAL

Ensemble des catholiques : 62 %
Catholiques pratiquants : 61 %


PAS NORMAL

Ensemble des catholiques :30%
Catholiques pratiquants : 34 %

NE SE PRONONCENT PAS

Ensemble des catholiques :8 %
Catholiques pratiquants : 5 %


Question 3

Seriez-vous tout à fait favorable, plutôt favorable, plutôt pas favorable ou pas du tout favorable à ce que la messe soit célébrée en latin et grégorien chaque dimanche dans votre paroisse, en plus de la messe en français ?


TOUT A FAIT FAVORABLE

Ensemble des catholiques : 12 %
Catholiques pratiquants : 16 %


PLUTOT FAVORABLE

Ensemble des catholiques : 31 %
Catholiques pratiquants : 26 %

PLUTOT PAS FAVORABLE

Ensemble des catholiques : 23 %
Catholiques pratiquants : 30 %


PAS DU TOUT FAVORABLE

Ensemble des catholiques : 27 %
Catholiques pratiquants : 25 %


NE SE PRONONCENT PAS

Ensemble des catholiques : 7 %
Catholiques pratiquants : 3 %


Question n°4- Si une messe était célébrée en latin et grégorien, sous sa forme ancienne dans une église près de chez vous, ou dans votre paroisse y assisteriez-vous...?


Les Résultats :

TOUS LES SAMEDI OU LES DIMANCHE

3% des catholiques
19% des pratiquants réguliers

AU MOINS UNE FOIS PAR MOIS

4% des catholiques
15% des pratiquants réguliers

DE TEMPS EN TEMPS ,QUELQUEFOIS DANS L'ANNEE

22% des catholiques
27% des pratiquants réguliers

SEULEMENT POUR LES CEREMONIES ET LES GRANDES FETES

37% des catholiques
9% des pratiquants réguliers

JAMAIS

32% des catholiques
28% des pratiquants réguliers

NE SE PRONONCENT PAS

2% des catholiques
2 % des pratiquants réguliers



Nous publierons dans les prochains jours, la suite des résultats de cette enquête.



L'association Paix liturgique qui a demandé ce sondage, signale que  sa réalisation a coûté exactement 4000€ TTC, merci à tous ceux qui pourront participer à son financement (chèques à l'ordre de Paix Liturgique, à envoyer à Paix Liturgique, 3 avenue Boileau, 78170 La-Celle-St-Cloud).

Voir les commentaires

Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Publié dans #religion

Repost 0

Publié le 5 Octobre 2008

Ils seront sans doute inscrits dans le livre des records, si l'opération aboutit.

 

Il s'agit de lire L'Ancien et le Nouveau Testament intégralement en direct durant six jours et sept nuits à la télévision italienne.L'opération débute le 5 octobre (ce dimanche)

Le pape Benoît XVI, théologien, professeur a soutenu cette opération et il va lui-même qui va donner le coup d'envoi de l'opération avec une lecture de la Genèse.

 

Cette tentative de record sera lancée dimanche depuis la basilique Santa Croce à Rome.

Soutien du monde des arts et de la culture : Benigni, Bocelli s'y associent entre autres...

Après le pape, l'acteur Roberto Benigni et l'ancien président Carlo Azeglio Campi, notamment, prendront le relais de la lecture de la Bible de même qu'une série de citoyens.

Le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d'Etat du Vatican, clôturera le spectacle, d'une durée de 139 heures le 12 octobre avec le dernier chapitre de l'Apocalypse.

Enthousiasme des foules :

Plus de 150.000 personnes ont réagi à l'appel à participer au marathon, diffusé sur la télévision publique RAI Educational. La Rai Uno diffusera la première et la dernière heure de l'événement. L'aspect musical a été confié au ténor aveugle Andrea Bocelli qui interprétera Lodato Dio, de Bach. (d'après agence CYA)

 

On ne sait pas encore si cela sera repris sur disque MP3 condensé ce qui constituerait un autre moyen de diffusion de cette lecture évangélisatrice.Car en France, nous avons le taux de possession de Bible le plus faible d'Europe, donc le moins de lecteurs, mais les chiffres en Europe plus fort en taux de possession de la précieuse bibliothèque ne révèle peut-être pas une lecture assidue. Le Pape veut ainsi remettre la parole de Dieu au coeur de la vie de l'église et des fidèles, un retour à la source (divine).

Déjà lors de son discours des Bernardins il a vanté la lectio divini : la nécessité de lire de s'imprégner de la parole de Dieu.

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Publié dans #religion

Repost 0

Publié le 2 Octobre 2008


Message to visionary Mirjana on October 2, 2008

"Dear children! Again I call you to faith. My motherly heart desires for your heart to be open, so that it could say to your heart: believe. My children, only faith will give you strength in life's trials. It will renew your soul and open the ways of hope. I am with you. I gather you around me because I desire to help you, so that you can help your neighbours to discover faith, which is the only joy and happiness of life. Thank you."

Our Lady blessed everyone present as well as all religious articles. Once again, she called us to pray for our priests, especially at this time.

 


la traduction ci-dessous est proposée par la petite-lanterne depuis le message anglais

transmis depuis Medjugorje.

 


Message à la visionnaire Mirjana le 2 octobre 2008

Chers enfants, à nouveau je vous appelle à la foi. Mon coeur maternel désire que votre coeur s'ouvre (soit ouvert), afin qu'il puisse dire à votre coeur : crois !

Mes enfants, seule la foi vous donnera la force dans les épreuves de la vie. Elle renouvellera votre âme et ouvrira les chemins de l'espoir. Je suis avec vous. Je vous rassemble autour de moi parce que je désire vous aider, afin que vous puissiez aider vos prochains (votre prochain) à découvrir la foi, qui est la seule joie et le bonheur de la vie. Merci !

Notre Dame a bénit toutes les personnes présentes et leurs objets de piété. Une fois de plus elle nous a appelés à prier pour nos prêtres, plus spécialement en ce moment (at this time).




 

Voir les commentaires

Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Publié dans #Medjugorje

Repost 0

Publié le 27 Septembre 2008

  Premier article sur le sujet des anges...
vous y trouverez l'explication sur les anges;
Gabriel,
Raphaël,
leur mission dans l'ancien et le nouveau testament,
une  prière à St Michel

L'ange : guide, protecteur, vainqueur...

Gabriel et les Anges:   Archange, quelquefois nommé juste « ange », messager du Ciel chargé d’annoncer à Marie, qu’elle serait la mère du Seigneur Il ne peut manquer dans la crèche, ou au-dessus d’elle. Le nouveau Testament précise le rôle des anges, présents à l’annonce de la naissance de Jésus aux bergers, premiers informés. Le dictionnaire « vocabulaire de théologie biblique » annonce clairement la  couleur, l’ange n’est « pas un nom de nature mais de fonction » .
Le mot hébreu ‘mal’ak » en grec : « angelos » (aggeloï)   signifie « messager ». Si l’on sait que les anges sont des « esprits destinés à servir, envoyés en mission pour le bien de ceux qui doivent hériter du salut » (Hébreux 1,14). La Bible ne conteste à aucun moment « leur existence », la doctrine « qui les concerne présente un développement certain »,  qui puise au symbolisme religieux.  Ils sont innombrables « myriades de myriades » (Rs 22), Immortels (ils ne peuvent mourir car ils sont pareils aux anges) (Luc 20) ou encore  nous précise qu'« à la résurrection, nous serons pareils aux anges » Mt 22.

L’ange existe dans les mythologies orientales l’Ancien Testament nous parle d’un Dieu souverain entouré de sa cour que seraient les anges (ses serviteurs). Les chérubins de Mésopotamie soutiennent le trône (Psaume 80), tirent son char (Ez 10), lui servent de monture ou gardent son domaine, tandis que les brûlants (les séraphins) chantent sa gloire (Is 6,3, paroles qui sont reprises avant le Sanctus par le prêtre : « tandis que les anges dans le ciel chantent sans fin l’hymne de ta gloire »).  Les messagers de l’Ancien Testament sont bien mystérieux, quand il semble même que le texte confonde l’Ange de Yahweh et Dieu. Les anges passent de tâches mauvaises aux bonnes. On voit ainsi l’ange en tant qu’exterminateur pour la nuit pascale. On croise aussi l’ange déchu pourtant ange de lumière : Satan.  Personne n’oublie les deux anges exterminateurs de la ville pervertie de Sodome envoyés à Lot.  L’ange peut aussi être envoyé face à Tobie, il peut veiller  sur les hommes (sous les traits d ‘un homme, ou sans qu’il ne soit reconnu comme Tobie). Ils en deviennent anges gardiens des hommes ou des nations (Tb 3, Psaume 91, Dn 3) dans ces missions ils expliquent, préviennent, annoncent. On a d'ailleurs l'image de l'échelle de Jacob, où les anges descendent et montent de la Terre vers le Ciel, image claire du rôle de messager entre les hommes et Dieu, entre la terre et le Ciel.
Saint Jean Chrysostome l'évoque lui aussi, fréquentée par les saints et les martyrs "les martyrs montent au ciel, précédés par les anges, entourés par les archanges,comme par des gardes... Quand ils sont parvenus au ciel, toutes les saintes puissances d'En-haut accourent et se répandent autour d'eux... elles les accueillent avec joie et les embrassent. Puis elles forment une immense escorte pour les conduire vers le Roi des cieux, qui siège sur le trône rempli de gloire au milieu des Séraphins et Chérubins." (cité par Daniélou "les anges et leur mission" page 156)

Ils nous réconfortent, nous aident, nous gardent (les anges gardiens) "mon ange marchera devant toi".

L'archange Saint Michel,
prince des armées célestes,  a un rôle particulier qui lui est assigné, depuis la chute de Satan et dans les derniers temps annoncés par l'Apocalypse (le livre de la révélation) expliquant la parousie (le retour) du Christ. Il est combattant des opposants à Dieu, notamment du prince des Ténèbres (dans 4 livres, Daniel, Jude, Luc, Jean).
Le nom de l'archange St Michel annonce déjà sa mission "Qui est comme Dieu ?" Qui semble s'être opposé à Dieu le renommant ainsi "  qui peut se comparer à Dieu ?" question que pose St Michel à Lucifer. Sa réponse est un "péché" (Dans son nom, on retrouve le suffixe "El" : qui signifie "Dieu"). Il combat donc Lucifer (lux : lumière, soit porteur de lumière) ange déchu.  commis par Lucifer. depuis les origines. ("Lucifer" devenant "Satan" qui signifie alors "l'Antagoniste").  Dans St Luc ne dit-on pas "je vis Satan tomber comme la foudre) (Luc 10,18)
Il semble donc être le premier des anges, le premier des 7 archanges devant Gabriel et Raphaël, selon la doctrine établie par les juifs durant leur exil sans doute influencés par les croyances du lieu.
Il est chargé de protéger un lieu de prière ou de recueillement, tel jadis la tombe de Moïse des mains des infidèles. Il doit ainsi de défendre les lieux saints de la chrétienté des infidèles, le mont st-Michel lui doit sa protection toute spéciale en Bretagne ainsi que sa réplique sur les côtes anglaises (moins connue).

Prière Léon XIII à St Michel Archange :

D'un point de vue plus théologique, son "épée" protège des hérésies, Léon XIII avait demandé jadis que l'on récite à la fin de chaque messe cette prière :
Saint Michel Archange,
Défendez-nous dans le combat
Soyez notre soutien contre les embûches du Démon.
Que Dieu réprime son audace !
Telle est notre humble prière !
Et vous prince de la milicie céleste
par la vertu divine,
efoulez en enfer Satan et les autres esprits mauvais
qui rôdent dans le monde
pour perdre les âmes
Amen".






Anges initiateurs au plan divin...
Pour Jésus dans le Nouveau Testament, ils sont vivants, réels et actifs. Ils pourraient venir le servir, le protéger de Pilate, ils voient la face du Père (Mat 18).  Les anges chargés de protéger chaque nation de leur expliquer ou de les initier jadis à quelque vérité, annonciatrice du plan divin, accueillent dans la venue de Sauveur, avec allégresse. D'où le fameux Gloria. St Paul dans l'épitre aux romains le signale "Dieu s'est fait connaître aux nations par les réalités visibles du monde".
Messages pas toujours bien compris ou idolâtrés mais les hommes "ont changé la gloire du Dieu invisible contre l'idolâtrie de  figures d'hommes et d'animaux". Pour Eusèbe, découragés par les peuples païens, ils se contentent d'administrer le cosmos visible. Selon certains auteurs les bergers  autour de Béthléem ne sont autres que les anges des nations païennes, pour d'autres ce sont des hommes païens.


Eusèbe commente que "Dieu a distribué toutes les nations (sauf les Juifs, qu'il s'est réservés) aux gouverneurs invisibles des nations, que sont les anges, par une mystérieuse économie".
Origène dit d'ailleurs que ce fut une grande joie pour ceux à qui était confié le soin des hommes et des nations que la venue du Christ dans le monde" (Ho). Ils ont comme mission de "conduire (la création) à Dieu en se soumettant pleinement et spontanément au règne du Christ (St Hilaire, le Christ dans la théologie de st Paul).  Donc Eusèbe explique que "les hommes qui n'étaient pas capables de contempler en esprit l'invisible, ni de s'élever jusque-là, cause de leur faiblesse, se tournent vers les réalités qui se voient dans le ciel, le soleil, la lune et les astres".
On remarque d'ailleurs qu'Abraham se voit expliquer la descendance par les étoiles du ciel (à l'instar des mages de la crèche) ce qui confirme l'usage des astres comme premier moyen de comprendre la divinité. Proche de la religion astrale des Chaldéens, sans tomber dans ses travers, expliquer Dieu à travers l'alliance cosmique, dit le cardinal Daniélou in "les anges et leur mission" (essai/Desclée).
Lactance dit à la même époque qu'Eusèbe "Dieu a allumé le soleil, lumière unique et éclatante, en argument de son unique majesté".
Pour certains le rôle des anges devait cesser avec la venue du Christ sur terre. Ce fut sans doute la pensée de St Paul, il l'exprime dans l'épître aux Hébreux : "ce n'est pas à des anges que Dieu a soumis le monde à venir." (II, 5,8)
 il semble qu'il assimile les anges à la Loi de l'ancienne Alliance et qu'il les considère comme périmés dans un genre polémique.
Pour les commentateurs, le voile déchiré le jour de la mort du Christ fait sortir les anges du saint des saints du temple de Jérusalem.

Les anges  ont annoncé Jésus aux bergers nous l'avons dit, l'ont servi Jésus à la sortie du jeûne de 40 jours au désert, ont orienté les disciples et les femmes au jour de la résurrection dans le jardin de Pâques, mais également le jour de l'Ascension où ils ont signalé la mission aux apôtres, restés là à regarder le Ciel et devant commencer leur mission d'évangélisation, les rappelant à leur mission. Tout en leur proposant de les épauler. La vie des saints témoigne de cet échange de services à de nombreuses reprises.

Dans le Nouveau Testament, en dehors de l'apocalypse que nous avons déjà cité, on trouve des mentions de la bouche de Jésus, mais aussi de St Paul. 

(les voyants de Fatima, Portugal, ils sont préparés par un ange, qui leur apprend à prier -complètement leur chapelet, ils ne citaient que les premiers mots puis passaient à la prière suivante,
il les fait communier, ils ne manquent pas de rire en voyant l'hostie flotter dans l'air, ce qui donne toute crédibilité à leur témoignage...)


Le rôle des anges est également signalé dans les apparitions mariales (au Portugal il prépare les enfants à la venue de la Mère de Dieu), c'est le cas également chez les mystiques dans le cadre d'apparitions privées. (L'ange est chargé de préparer les coeurs, par la prière et le recueillement).


L'ange et la fin de la vie :
Grégoire de Nysse, écrit ce passage : "envoie à mes côtés l'ange de lumière pour me guider vers le lieu du rafraîchissement, où se trouve l'eau du repos, dans le sein des Patriarches". De nombreux anges sont représentés de tous temps sur les monuments funéraires jusqu'au moyen-âge. Le portail de Saint-Trophime, à Arles, nous montre une âme portée par un ange dans le sein d'Abraham. Dans les vies des saints, que l'on aime à prendre avec précautions, les anges apparaissent au moment des décès pour les servir. Les anges entourant Etienne, écartent les démons de l'âme. Saint Ephrém montre la peur de l'homme confronté aux forces célestes, lorsqu'elles se présentent au moment "d'émigrer hors du corps". Il précise "priez, pour que l'âme quitte le corps dans la paix. Priez, pur qu'elle trouve les anges bienveillants".  On crut jusqu'au Moyen-âge que les "douaniers" du paradis sont les anges, qui soupèsent les âmes. Les anges mauvais jouant en quelque sorte les "avocats du diable". Analysant le butin de nos âmes, pierres précieuses, or, argent ou fausses pierres, si l'on paraphrase Origène.

Mais cette dernière note ne doit pas nous faire oublier les missions nombreuses : protection, conseil, guide (mais en respectant la liberté -donnée fondamentalement inhérente au christianisme- les hommes.




Gloria, la salutation des anges, la joie de noël :

Gloire, par ces mots que les anges ont abordé les bergers qui veillaient dans la montagne de Bethléem. « Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes qu’il aime » (Lc 2, 14)

« Cette salutation de l’ange aux bergers la nuit de la naissance de Jésus à Bethléem révèle un lien indissoluble entre les relations des hommes avec Dieu et les relations entre eux », avait observé Benoît XVI lors de son allocution du 22 décembre 2006.
C’est l’harmonie entre le Ciel et la Terre qui est annoncé, Dieu se réconcilie avec son peuple, sa Création.  Le chant des anges est prétexte à de nombreuses interprétations profanes au moment de noël. La liturgie le conserve durant son année à l’exception du temps du Carême.





Nous quittons maintenant le domaine théologique pour le domaine folklorique ou traditionnel : Traditions rhénanes avec les anges : Dans les traditions alsaciennes ou germaniques de noël,  les anges sont peu nombreux, notre Christkindel (ange de noël pour certains, fée germanique pour d’autres, est quelquefois affublé d’ailes, tel un ange) s’ils sont encore représentés dans la crèche, depuis une certaine « purge » des églises après le Concile Vatican II,  ils semblaient moins présents, ils reviennent par la petite porte, ou par la fenêtre, mais un ange connaît-il les obstacles matériels ? 
Dans deux villages allemands, l’ange descend du Ciel au sens propre comme au sens figuré. Dans un cas, c’est tous les soirs de l’avent, dans l’autre le soir de noël pour annoncer la bonne nouvelle de la naissance de Jésus.

A Isny, dans l’Allgäu (88316)  village au bon climat reposant, un ange descend chaque soir sur le marché de noël avec dans ses bras un panier avec des noix, mandarines et pommes qu’il offre aux spectateurs rassemblés. Il part du sommet de la maison (zum Adler) et offre ses biens.


Dans le village de Biberach au bord de la RiB, un semblable vol de l’ange se produit, une fois l’an, c’est une véritable tradition de noël, l’on s’y rend avant le réveillon. Elle se nomme « Chrischtkendle-Rablassa » ce qui signale que c’est l’enfant Jésus qui lui-même descend sur la place du marché le 24 décembre. Cette tradition a pris naissance en l’an 1878, alors que le Maître Pâtissier Ruppert de la ville, sans enfant, voulut faire plaisir à son jeune entourage. De sa maison décorée,  il fit partir une jeune figure d’un enfant depuis un fil et lâcha les pâtisseries de noël. La tradition fut reprise et développée en 1904, le nombre de spectateurs s’étant considérablement amplifié que l’organisation en revint aux corps constitués de la ville, on le fit proche du vieil hôpital afin que les plus âgés et les plus seuls puissent en profiter. L’ange ou l’enfant Jésus se vit offrir un diadème, une tenue brillante, une lumière. Depuis 1960, c’est un ange sculpté par un artiste local qui est hissé.  Au terme de la cérémonie, ce sont plus de 6000 pains d’épices qui sont distribués au profit des hôpitaux. L’an passé la télévision locale allemande (SWR 3) avait effectué un reportage.



Voir les commentaires

Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Publié dans #religion

Repost 0

Publié le 25 Septembre 2008


Message du 25 septembre 2008
 
« Chers enfants, que votre vie soit à nouveau une décision pour la paix. Soyez
de joyeux porteurs de paix et n’oubliez pas que vous vivez en un temps de grâce
où Dieu, à travers ma présence, vous donne de grandes grâces. Ne vous fermez
pas, petits enfants, mais profitez de ce temps et recherchez le don de la paix
et de l’amour pour votre vie, afin de devenir témoins pour les autres. Je vous
bénis de ma bénédiction maternelle. Merci d’avoir répondu à mon appel. »

 


 

Voir les commentaires

Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Publié dans #Medjugorje

Repost 0

Publié le 21 Septembre 2008



Et Dieu vit que cela était beau ... (Genèse)

 
Ne vous souciez donc pas de ce que vous porterez demain,
les fleurs des champs ne s'en soucient pas et sont mieux vêtues que le roi Salomon lui-même. (Evangile)




Et Dieu fit toute chose qui est sur la terre et dans les cieux...

(Photos  FS pour la petite-lanterne)



Voir les commentaires

Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Repost 0

Publié le 19 Septembre 2008

 Benoît XVI a nommé aujourd'hui 
Mgr Vincent Jordy évêque auxiliaire de Strasbourg.

Mgr Jordy était jusqu'à présent supérieur du grand séminaire de Strasbourg
(Bas-Rhin).

Le nouvel évêque est né en 1961 à Perpignan. Après ses études à la faculté de
Droit et de Sciences politiques de Strasbourg, Mgr Jordy a fait sa théologie au
Séminaire français à Rome puis à l'Université grégorienne (1987-1992).

Licencié en droit canonique, en théologie et en spiritualité, il a été ordonné
prêtre le 28 juin 1992 pour l'archidiocèse de Strasbourg.

Il a été successivement aumônier au collège épiscopal de Zillisheim et vicaire à
la paroisse d'Altkirch.

Après un séjour au monastère des Carmes déchaux de Montpellier, il est devenu
directeur spirituel du grand séminaire de Strasbourg, puis supérieur de ce même
séminaire, et responsable des services de communication de l'archidiocèse.

Voir les commentaires

Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Publié dans #religion

Repost 0