Le numéro 161 est paru...

Publié le 29 Juin 2012

Le numéro 161 de la petite lanterne est paru,

 

 

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Avec au sommaire :

 

Le Gluckshampfelà, la gerbe du bonheur, la gerbe que les moissonneurs se réservaient ou réservaient aux enfants,

elle est dotée de pouvoirs magiques. Un bouquet de traditions...

 

Une gerbe de bonheur de la chance et la dernière gerbe à couper. Elle signifie certes la fin d’un travail mais bien plus.  Dissimulées au centre de cette gerbe, des friandises à destination des enfants,  mais aussi une offrande aux dieux, puis à Dieu et une crainte dans son éventuel contenu où pourraient se cacher des étranges divinités ou même la force de la nature. Voici les sens de cette dernière gerbe coupée à la fin des moissons. Cela va bien au-delà d’un dernier coup de faucille.  (un dossier complet dont nous reproduisons sous ce lien quelques extraits de nos recherches sur la question : ) Glückelshampfel/Glückelshampfela : la gerbe du bonheur

 

la lettre de Sabrina (nouvelle rubrique) qui parle de Medjugorje

 

A la rencontre de Hildegard von Bingen, qui deviendra docteur de l'église en automne prochain, voici le début de l'article : Hildegard von Bingen (1098-1179), la mystique rhénane «visionnaire exceptionnelle» selon l’histoire des saints et de la sainteté chrétienne, Hachette 1986 t.6 p173, bientôt élevée au rang de docteur de l’Eglise.
Pour ses multiples connaissances religieuses, médicales, musicologiques, elle était déjà un des puits de science universel médiéval, réputée de son vivant dans tout le Saint-Empire, docteur de l’église elle rejoindra la petite Thérèse de Lisieux (1873-1897), Ste Thérèse d’Avila (née le 28 mars 1515-1583)ou Catherine de Sienne(1347-1380), le 7 octobre prochain,  a annoncé Benoît XVI le 27 mai dernier.   Elle le sera en même temps que St Jean d’Avila (né en 1500).  Benoît XVI a récemment étendu à toute l’Eglise le culte rendu à sainte Hildegarde reconnaissant ainsi la tradition multiséculaire qui avait inscrit la mystique au martyrologe romain, sans même que son procès de canonisation n’ait abouti. Hildegarde de Bingen étant fêtée le 17 septembre dans la martyrologue romain et même Carl-Gustav Jung voyait en elle une «personnalité remarquable».

 

l'enigme Maria Valtorta : voici le début de l'article : Sciemanflorasc, c’est un nom barbare qui ne dira quelque chose qu’aux initiés, c’est pourtant une invective adressée à Jésus qu’il connaissait le « Sciemanflorasc», selon Maria Valtora. (livre 7 ch.199). En fait il s’agit du «Schemhamphoras» le nom ineffable de Dieu rapporté par Maria Valtorta, qui n’était prononcé qu’une fois l’an dans le saint des saints par le grand prêtre juif dans le temple de Jérusalem, remplacé ensuite par 4 lettres Yod, He, Van, Hé donnant Yahvé et pour certains traducteurs Jehovah. Ce fut d’ailleurs aussi le titre d’un texte anti-juif de Luther. Il demeure encore un instrument d’ésotérisme dans le boutiques new-age. Mais il est peu connu et sa dernière citation l’a été dans un ouvrage de 1825 et oublié depuis sur l’histoire et l’établissement du christianisme (1825 p 140). C’est par cet exemple cité dans le numéro 247  de février 2012 de Chrétiens magazine, que l’on peut être emporté dans une étude très intéressante de l’oeuvre assez étrange de Maria Valtorta, une mystique qui n’a pas quitté son lit et sa chambre sans autre documentation particulière que sa Bible et un catéchisme de Saint Pie-X, et qui a rédigé en recevant dans le désordre les chapitres de son «évangile». (L’évangile tel qu’il m’a été rapporté)  Les multiples indications typographiques, inconnues à son époque, historiques, la description des paysages, des objets d’artisans, la décoration, les dates mêmes (avec la position précise de la lune du soleil, les indications météo...) ont permit à l’auteur Jean-François Lavère de publier une ouvrage étonnant de recension de quelques éléments étonnants de cette oeuvre qui gère quelques 600 personnages. Les textes et les visions, descriptives que  donne la mystique ont été délivrées dans le désordre, ainsi on s’aperçoit très vite que cette oeuvre n’est pas comme les autres.  La précision est presque celle d’un policier sur une scène de crime, elle décrit les objets, mais aussi la position des personnages -comme tout romancier- mais cela va au-delà, fleurs, fruits, maison (habitat), les distances parcourues (respectant le sabbat), les manies ou des défauts des personnages sans erreur, ni anachronisme malgré la pluie de détails. 

 

Découvrez Chiara Badano : Connaissez-vous Chiara Badano ?
Ni une star, ni une actrice, encore moins une chanteuse, elle a pourtant un beau visage d’ange, des yeux rayonnants. Si elle avait chanté, ce serait sans doute la gloire de Dieu.
Cette jeune fille née en 29 octobre 1971 est décédée dix-huit ans plus tard à Sasselo le 7 octobre 1990.  Une petite enfant du siècle, un exemple de vie de lumière qui  a été déclarée vénérable par l’église en juillet 2008, elle a été proclamée bienheureuse deux ans plus tard le 25 septembre 2010 au Sanctuaire de Notre-Dame du Divin Amour, à Rome. 

 

et nos rubriques habituelles, c'est arrivé, ivres de livres, le puits aux pensées, c'est de l'humour....

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Rédigé par Rédacteur petite lanterne

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