24 juin, les feux de la St Jean, la noël de l'été...

Publié le 26 Juin 2009


les feux de la St Jean, une vraie fête, une tradition ancienne héritée sans doute de rites païens bien enracinés dans de nombreuses régions françaises et européennes.


Loin d'être une image, la fête de la Saint Jean est  outre le solstice d'été, la fête de l'été, la nuit la plus courte qui est à l'opposé dans le calendrier du 24 décembre, la nuit la plus longue. (En fait respectivement le 21)
"Noël et la Saint Jean se partagent l'an "

La Saint Jean (nativité de saint Jean-Baptiste1)  (Luc 1,5-25) bénéfice d’une véritable foison de croyances  que la vie des saints  2 résume “chaque année l’univers catholique se réjouit à la nativité de saint Jean-Baptiste. Dans beaucoup d’endroits on allume des feux de joie” tradition pas totalement disparue de la mémoire collective et populaire qui connait un nouvel engouement ces quinze dernières années. On sait encore la magie du feu et certaines anciennes croyances populaires se télescopent encore, en Bretagne on croit par exemple que les âmes se rassemblent en cette nuit du solstice. On tenterait par ces feux de se concilier (comme à la Chandeleur) les faveurs du soleil, source de vie et de bien-être.
Le terme de Noël de l’été  repose sur la conception du lien entre solstice d’hiver et d’été. Jean Baptiste, dernier prophète, annonce le Christ, fêté six mois avant Noël, et la naissance de N.S. Jésus-Christ. Le feu de l’été dans la chaleur (évoquant le désert de Jean) signale le feu de la bûche de la nativité. On se souvient de la citation biblique “il faut que je diminue pour qu’il grandisse”. (Jean 3,30) Faisant ainsi de Jean-baptiste une “lampe ardente et brillante”. 3
Privilège méconnu il semble que le roi avait ce droit d’allumer les feux. Et c’est  Louis XIV  qui fut le dernier souverain à  le faire   sur la place de Grève à Paris. 7 Ce privilège fut légué ensuite aux prévôts des mrchands et aux échevins et la tradition cessa à la Révolution française.

Mais pourquoi donc faire
un feu ?

Un des buts premiers” écrit Freddy Sarg 4 , des feux allumés lors de cette nuit (en ce mois des jachères, juin) “est de délivrer les hommes et les animaux de l’emprise des sorcières”.
Ainsi pour protéger le bétail les participants jetaient des morceaux de rameaux bénis et des branches vertes dans le feu afin qu’il produise une épaisse fumée. Les habitants conduisaient également les animaux à travers cette fumée réputée pour ses propriétés protectrices.
La bête craignant le feu devait ne pas y aller aussi courageusement que l’on s’imagine.
Ceux qui étudient les anciennes croyances germaniques trouvent dans le culte de Thor, dieu du tonnerre et la fertilité, fêté approximativement à ce moment de l’année. Cet argument est contesté par Van Gennep, le célèbre folkloriste, s’il existe des feux dans la religion gallo-romaine, il n’en existe pas en juin. Le culte de Mithra a laissé faire des feux mais pas en ce mois précis. Le dicton connu “Noël et la Saint Jean se partagent l’an” n’a rien à voir avec ces cultes. Les récits très anciens de 452 évoquent des retraites aux flambeaux, mais pas des feux. Si dans le passé plus récent on interdit les superstitions païennes ou magiques, on ne trouve pas de traces de condamnations des feux. Les grands saints notamment Saint Eloi interdisent  de faire des voeux ou des pratiques magiques “dans les temples, ou auprès des fontaines, des arbres ou des enclos, ni n’allume des flambeaux le long des chemins et des carrefours”.  Les adeptes des théories purement solaires affirment que les feux se trouvent à proximité de sites d’anciennes croyances ou de monuments mégalithiques, si cela semble vrai en Bretagne ou à Stonehenge, il n’en est rien dans d’autres régions si ce n’est la proximité d’une église (pas forcément ancienne) d’une abbaye, d’un relief, ou d’un point culminant qui permet au feu d’être bien visible aux alentours. Cette préoccupation de visibilité se trouve aujourd'hui encore lorsque les associations culturelles ou  sportives décident d’un emplacement pour l’édification de leur pyramide de bois.
Mais une chose semble sûre de la foi des analystes anciens Lefftz5 et Pfleger “en Alsace en pays montagneux (ils sont situés) sur des pointe s rocheuses ou les pics pour être vus de loin”.

En 1683 dans les Additions, les stipulations touchant au folklore s’adressant aux prêtres sont les suivantes (orthographe d’époque) : “nous exhortons Messieurs les Curés de distinguer le feu de ioye qui se fait la veille ou le jour de la Nativité de S.iean Baptiste en y conduisant le Magistrat et le peuple en procession en chantant les hymnes de l’office du même Saint ; ce que nous avons jugé dautant plus nécessaire que nous n’avons pas trouvé un moyen plus propre, ny plus doux pour en retrancher les danses et les immodesties qui ont fait dégénérer une riouïssance si ancienne et si iuste, et si sainte en une occasion de débauche & de péché”.

 En Suède c’est la fête du Midsommarnatt, (ou Midsommar) qui coïncide avec une période où le crépuscule et l’aurore se rapprochent tant qu’on se demande s’il n’y a pas deux soleils, les jeunes en profitent pour faire la fête. Un “mât est dressé dans toutes les prairies, c’est autour de ce “majstång” décoré de feuilles et de fleurs, de couronnes et de guirlandes que l’on va danser”. Cette coutume semble avoir été interdite au XVII ème siècle parce qu’elle donnait lieu à des “jeux sauvages et inconvenants”. 6
Des feux sont allumés avant le solstice dans la nuit qui précède en Norvège, les maisons sont décorées de branches de  bouleau, on boit, on chante et danse. Ces mêmes feux semblent être présent au Danemark, où des milliers de feux s’allument dans la nuit du solstice. (même source). Avec la présence d’une sorcière sur le sommet comme il était d’usage en Alsace il y a encore peu d’années.   En Finlande, enfin,  on signale des mêmes feux situés eux près des lacs (au pays des mille lacs). Une célébration proche est coutumière en Lettonie, mais la fête est surtout consacrée au bétail, à l’élevage et à l’agriculture.

QUÊTES DE BOIS
Mais revenons en Alsace, pour ces feux alsaciens nommés Sungiht, Singicht, Sünngiht, Kantztifiehr (à Auenheim), Kannsfeuer à Lauterbourg, Neewiller, Niederlauterbach, Scheibenhard, Kantzfeuer à Mothern. 7
Les enfants ramassent le bois en allant  de “maison en maison avec des chants dédiés à des saints méconnus” ou inventés 8 (On retrouve cette même collecte pour le feu du samedi saint lorsqu'il était réalisé par les servants de messe)

 On joint ainsi l’utile à l’agréable ce que résume le bon sens alsacien par la formule “m’r tüet d’s Nétzlige mit’m Vergnieje verbénde”. En effet, ils débarrassent  en même temps les maisons, les granges, des objets et des bois inutiles par le biais d’un feu purificateur.
C’est l’occasion d’une chanson à Bernardsvillé 9 pour les quêtes de bois et de friandise.
“Am Kanzti ha m’r e Fîrel                     A la Saint Jean nous faisons un feu
Gan is au e Stirel                         faites nous aussi don d’un petit bois
Saint  Bembernell, Saint Bembernell                Saint Bembernell, Saint Bembernell,
Gan is au e grossi Wall                    Donnez aussi un grand fagot
Saint Vit,  Saint Vit                    Saint Guy, Saint Guy,
gan is au e Schit                        Donnez nous aussi une bûche
Saint Abraham, Saint Abraham                    Saint Abraham, Saint Abraham
Ihr màche uns die Zit so lang                vous nous faites attendre
Saint Düse, Saint Düse                        Saint Düse, saint Düse
M’r kenne au nà müse                    nous pouvons aussi flâner
St Bale, St Bale                        saint Bale, Saint Bale
M’r kenne au nà stehle !                    nous pouvons aussi en voler
St Pole, St Pole                        Saint Pole, Saint Pole
D’r Deîfel soll i hole                        Que Diable vous emporte!

Les bûchers peuvent prendre des formes originales, (aujourd’hui encore, à Bischoffsheim sur le Bischenberg en juin 2000 deux bûchers liés représentant une Alsacienne et un Alsacien), ou en 1994 à Goersdorf avec un “Fackel” de 3514  mètres de haut. Mais malheureusement ce n’est pas sans risque malgré les soutiens logistiques et la technique des pompiers n’évitent pas certains accidents10. Les fagots, broussailles apportés à bout de bras ou ramassés par un char généralement un char décoré qui circule de maison en maison quêtant des matériaux à brûler ou vieilleries en bois.
Les feux actuels cherchent surtout des hautes et claires flammes démunies de fumée, telle n’était pas le cas des feux anciens, dont la fumée aux vertus prophylactiques devait purifier les animaux, les champs et les airs. Et faire fuir les sorcières. (voir notre article  dans le numéro 140, quelques extraits en ligne)

Le récit du ramassage à Fellerin  avant 1939 raconte ceci : “”les conscrits” allaient chercher et ficher en terre le plus beau et le plus haut sapin qu’ils avaient pu trouver ; il avait parfois de 25 à 30 mètres de haut. Tous les soirs, ils couraient la montagne pour y couper des rondins de 2 à 3 mètres de long qu’ils portaient jusque tard dans la nuit jusqu’au lieu du bûcher situé sur une colline. Ils les entassaient par alternance, les plus gros en bas, en les clouant fortement. L’intérieur de ce tronc de pyramide était bourré de feuilles sèches, de paille et de brindilles.Lorsque les 150 mandrins avaient été ainsi superposés, on avait obtenu un échafaudage quadrangulaire haut de près de 20 mètres.”  (...)
“Dans l’intervalle les conscrits allaient de porte en porte dans le village. L’un d’eux portait un sapin décoré de serpentins et de fleurs de papier ; les autres, des paniers et des tirelires. Les gens donnaient, qui des oeufs, ou du beurre, qui du fromage, du lard, qui de la saucisse, que les conscrits revendaient. le produit de la quête en nature et en argent servait ensuite à offrir de la bière fraîche aux habitants du village accourus en foule sur la colline pour assister au feu”.
Dans ce village on signale que jadis on élaborait deux feux, le petit bûcher était allumé en premier lieu permettant à tous de joindre la colline avec flambeaux et torches et musique. Le second était allumé en leur présence sur la colline.

Où les dresse-t-on ? 

Certes pas dans tous les villages, on trouve des cantons à forte densité de feux de la saint Jean, d’autres très sous représentés. On a une preuve de leur  existence fort ancienne par les textes de police qui visent à limiter les risques d’incendies dans  la ville de Strasbourg dès 1408-1418,  dans celle de Wissembourg dès 1614. Durant ce XVIIe siècle les protestants de la cité  Strasbourgeoise font la fine bouche contre cet instrument du papisme et  les font disparaître d’une partie de la ville. On a donc une preuve que ce  feu n’est pas seulement un événement populaire mais aussi l’expression de croyances et de superstitions. 
En 1437 seront publiées des ordonnances relatives à la confection des Singichtnacht voulant les interdire.
L’étude faite par Van Gennep sur la localisation géographique des feux, signale qu’on en trouve fort peu à Seltz, Soultz, Woerth, Haguenau, Bischwiller, Niederbronn, Moselle, Biche. Bien plus   nombreux  sont les feux  dressés à Strasbourg nous venons de le voir, ou encore à Obernai, Erstein, dans les coins de Châtenois, Sélestat, Marckolsheim.
La tradition ne peut pas seulement être germanique car on n’en trouve pas de trace de l'autre côté de la frontière dans le Bade-Wurtenberg.  Dans les régions allemandes on ne trouve que  des feux de carême très localisés  en Alsace. (voir nos articles sur les traditions du carême)

Dans ces cantons, chaque village se fait un devoir de réaliser le plus beau, le plus haut et le plus fier feu de saint Jean, et la taille de la commune ne semble pas avoir  de corrélation avec la hauteur du bûcher. On a ainsi vu cette année encore, le feu de Bischoffsheim modeste village ridiculiser celui d’Obernai commune bien plus peuplée située à côté d’elle.
On en a même vu devant chaque porte, dit l’ethnologue Stehle, à Molsheim  une compétition villageoise entre 4 groupes de jeunes qui tentèrent de rivaliser en confectionnant le bûcher le plus élevé.
L’ouvrage les petits alsaciens chez eux s’adressant aux jeunes français de l’intérieur à l’époque de leur rattachement à l’empire, raconte ainsi la magie des feux :“le crépitement du brasier se mêle(ra) aux laoutis montagnards. Pour que ces feux soient plus majestueux, on dresse un sapin résineux au milieu du tas de fagots et on attache à la cime des bourrées de bois léger qui, en flambant couronnent le foyer.”11

Au sommet de ce bûcher à Thann on y plaçait 3 sapins disposés en triangle. Dans d’autres régions on trouve un drapeau (que l’on ôte avant l’allumage)  un coq en terre cuite ou une sorcière.
L’allumage obéit à un rite particulier, on trouve souvent un Jean ou une Jeanne, ou encore un jeune couple marié dans l’année mais n’ayant pas encore d’enfant qui allumera le feu. Ce feu devant servir de rite de fertilité.
On trouve aussi deux aspects, l’un liturgique avec un rite particulier (bénédiction du feu), notamment un homme d’église qui bénit ou, et allume le feu. “dans certains villages, dit l’ouvrage des petits alsaciens, le curé vient en surplis, avec les enfants de coeur, les bénir. “12

ÉCARTS
Si à la Saint Jean il ne doit  absolument pas pleuvoir, car avec elle débute le temps des moissons (voir lanterne n°72 sur la fête des moissons, Kilbe, messti en Alsace) et période de travail de récoltes13 . Engrangées elles devront servir à passer l’hiver long et rigoureux à la famille et au bétail. Le feu se consume en donnant un spectacle admirable  qui ne va pas sans certains écarts, condamnés. A savoir, les prédications, les prélèvements de ce feu pour écarter les sorcières, les mauvais esprits, selon Lesacher14 , on leur attribuait aussi le pouvoir d’éloigner la foudre, de protéger le bétail, d’augmenter la montée du lait des vaches, d’accroître le potentiel des champs, d’éviter le tarrissement des sources, puits et ruisseaux.
Dans certaines communes alsaciennes, notamment Bernardsvillé, on lançait à cette occasion des disques enflammés les Schiwler  comme c’est le cas à Carnaval.
 Mais en dehors de tant de croyances autre facteur d’attraction autour de ces feux,  cela semble être la possibilité  offerte en toute impunité des écarts de comportement à l’écart des feux   profitant du noir de la forêt et de la bière et de l’ambiance festive se produisaient certains écarts conjugaux que l’on a nommé les “mariages d’une nuit” ou encore “déshabille-toi pour la Saint-Jean et habille-toi pour le lendemain” disent les dictons provençaux. Mais il semble que de tels écarts ait été présents dans de nombreux régions. 15

 “Ces flammes gigantesques produisent dans l’obscurité du soir, un effet impressionnant”  confirme les “petits Alsaciens”.
On danse autour du feu, et l’on saute au-dessus des restes des  feux (comme le montre notre illustration) pour s’assurer une fertilité et un amour heureux. La tradition affirme l’assurance du bonheur.  Selon la vigueur du couple fe fiancés ou d’amoureux, ou d’amis, et selon la qualité des  sauts au-dessus du  feu on déduisait la taille du blé des moissons proches (croyance recensée à Hipsheim).  A Wilwisheim, entre Saverne et Hohenfelden, vers le milieu du XIX e siècle, le saut était exécuté par un couple mais dans le but assez inattendu “pour éviter les maux de reins pendant la moisson”. (Schlély, notes fl p 4) !
Un poème bavarois évoque ce moment magique “Der Winter schnauft nimmer Schauts hii, wia ra brennt !
Wia’s glähde Wognradl
An Berg owe renn”.

Qui évoque l’admiration du soleil couchant et la magie du feu du ciel.18

On  recense dans ses écarts, jadis condamnés par l’Eglise l’illustration du propos de Van Gennep qui affirme que la Saint Jean est “restée dans l’année, le moment culminant des pratiques hétérodoxes se réclamant des anciennes religions, l’ensemble le plus cohérent et le meilleur exemple d’un fonctionnement non)chrétien des rituels de protection”.
“La communauté se rassemble une dernière fois autour du feu protecteur et purificateur, elle établit un dernier barrage, un bouclier symbolique et rituel contre tout ce qui peut entraver la vie, l’ordre pour ensuite se consacrer pendant les mois d’été aux grands travaux des champs.” conclut G.LESER19   dans son ouvrage.

Les feux de la saint Jean qu’ils soient un vestige d’anciennes coutumes liées au soleil, croyances solsticiales comme le pensent les païens, ou  symbole chrétien de l’Incarnation.
Ils ne manquent ni de richesses, ni de complexité ces quelques lignes de notre étude peuvent aisément le démontrer. Ce feu de joie, d’espérance en la venue du Christ -et en son retour futur- ne manquera d’interpéler le passant -déraciné- de cette fin du vingtième siècle, les yeux émerveillés tournés vers ces feux et ces flamèches l’interrogent, il ne décode plus toute la symbolique mais intimement il est touché, il se contente de l’émerveillement devant le feu et c’est déjà beaucoup. J’en prends à témoin le reportage tourné sur les lieux d’un feu de la saint Jean qui ne recueille que des “c’est beau”.
Ce feu évoque bien d’autres croyances et superstitions qui ne peuvent se réduire à l’interprétation d’un feu romantique. Ce feu symbole de pureté de lumière nous dépasse, il nous dit l’espoir de générations entières en la puissance  de l’Esprit de Feu, l’Esprit Saint. N’oublions pas les termes mêmes du Baptiste, “il baptisera dans le feu”, je ne baptise que dans l’eau”.

Références des notes citées :
  1.confirmé par l’encyclopédie Théo  page 43
  2.ne pas confondre avec l’évangéliste Saint Jean, celui que Jésus aimait qui est célébré le 27 décembre.
  3. voir notes précédentes. page 380.
  4. rappelons que saint Jean-Baptiste fut décapité par ordre du roi Hérode sur la demande de la fille d’Hérodiate, Salomé qui avait dansé à l’occasion de l’anniversaire du roi et subjugé le trétrarque. Il lui fait remettre le cadeau de son choix. Elle préféra  la tête de Jean, enfermé dans les geôles. La tête fut remise à la fille Salomé posée sur un plat. (voir nouveau testament) 
  5. Alain-François Lesacher in Fêtes et traditions de France  Editions Ouest-France, collection mémoire, Edilarge 1996-1999, page 50
  6. dans “En Alsace du berceau à la tombe”,  Freddy Sarg, Oberlin
  7. rapporté par Van Gennep  dans son tome 2 sur le folklore français,  Cycles de mai, de la saint-Jean de l’ét et de l’automne, réédité chez Bouquins, Robert Laffont en 1999 (éditions originales, A & J PICARD 1949/151/1953)
  8. les solstices, histoire et actualité, Jean Mabire et Pierre Vial, Grece.page 153
  9. page 1473 Van Gennep
   10. les petits alsaciens chez eux  page 07
  11. toute l’Alsace à la quête de l’Alsace profonde, par M.DOERFLINGER & G.LESER, éditions SAEP Colmar p 55
  12. 35,75 m édifié par l’association Go’83, en juin  1994, avec 350 stères de bois, 3223 heures de travail et 1300 personnes présentes lors de sa crémation. Il semble avoir été le feu le plus haut du monde affirme l’Alsace et ses fêtes,  G.KLEIN,G.LESER,F.SARG, DIFAL-ERCE-J.DO BENTZINGER page 66
  ou plaisantins, à Obernai, cette année, des “petits amuseurs” ont allumé le feu bien avant les festivités.Peut-on les poursuivre pour pyromanie et destruction desbiens d’autrui ?
  13. les petits Alsaciens chez eux  page 34édition originale 1918, Garnier Frères - infolio 95 Viroflay
  14. les petits alsaciens  chez eux  page 35
  15. voir notre dossier sur les moissons, le “Glückshampfel” les superstitions et peur sur les esprits des moissons,”kornmutter” dans notre lanterne n°79
  16. ouvrage déjà cité, attributs cités page 50
17.   p 156Fêtes et croyances populaires en Europe Yvonne de Sike, au fil des saisons, Bordas, septembre 1994
18.   page 114 et 115 “Sunnwend” coucher de soleil, das boarische Festtagsbuach, Alfons Schuhbecket Hanna Walther1997, Ruperti-Verlag.
 19.  ibidem p.58 G.LESER, M.DOERFLINGER, toute l’Alsace à la quête de l’Alsace profonde. SAEP Colmar.

Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Publié dans #traditions

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