Ours en peluche : cadeau idéal de noël

Publié le 7 Décembre 2008

Le PB 55 le premier dessiné par Richard Steiff, PB pour Plusch Bär (Peluche Ours)
photo prise au musée "Die Welt von Steiff", l'ours est ici mécaniquement articulé pour nous compter dans l'atelier l'histoire des ours. On voit sur la photo : Richard Steiff, l'atelier (photo du haut).




(Quelques milliers d'ours plus tard, on continue la fabrication des ours en mohair, à la main, en Allemagne, rempli de paille, lors du Sommer Festival de Steiff 2008, la manufacture se situe à Giengen an der Brenz  près d'Ulm, proche de la Bavière)


L’ours en peluche : basiquement nommé en France « nounours » et quelque peu dévalorisé, l’ours en mohair et en paille est un descendant des poupées déjà connues chez les Egyptiens. Les poupées grecques datent du VIII e siècle, elles ont  des corps en forme de cloche dit « daidala ».
 L’ours, était un rare objet mixte de la caisse à jouets des enfants. Issue d’une chasse (1902 ) du président Théodore Roosevelt (né en 1858) avec un ours lâché quelques instants afin qu’il ne puisse l’abattre. Une caricature faite par Clifford Berryman pour le Washington Post, immortalisa la scène, un fabricant  allemand (Steiff) et pour la version américaine de l’histoire Morris Michtom, se lança dans la création de l’animal en mohair et paille.  Le dictateur communiste pratiquait toujours cette technique de chasse peu avant la chute du régime, il faisait choisir une bête et la faisait lâcher juste avant son arrivée.



(devant le musée Steiff, on célèbre ceux (l'éléphant et l'ours) qui ont donné une certaine prospérité à la ville.)


C’est le début du Teddy Bear (l’ours de Teddy (Théodore) Roosevelt) selon les dessins que fit de Richard Steiff au zoo de Stuttgart.  Nous sommes en 1902 et l’aventure de l’ours commence.  En 1907 c’est déjà un raz-de-marée. Au début très animal, avec sa bosse, ses dents, ses griffes, puis il adoucira ses traits et deviendra le doudou préféré des petits. Les guerres et l’embargo des produits allemands poussera d’autres pays à se lancer dans les ours. Actuellement Steiff (Giengen an der Brenz) perpétue avec quelques autres entreprises ce travail manuel (Hermann Spielwaren Coburg, Hermann à Hirschaid, Clemens dans le Bade-Wurtenberg, Deans le dernier fabricant en Angleterre) tout en respectant ses matières, ses salariés. Devenus objets de collection, pire de placement  ou de spéculation (bien en-dehors des yeux ravis ou cajoleurs)  les ours du début du siècle dernier atteignent des sommes astronomiques, ils demeurent des cadeaux (pour collectionneurs) argentés.



Un ours vous accueille dans le lieu d'attraction à Giengen à proximité de la manufacture Steiff.


Pour voir le site  de Steiff : www.steiff.delink

En dehors de Steiff subsistent quelques fabricants -européens- d'ours artisanaux. Il s'agit de la firme Hermann Spielwarenlink  qui rivalisent d'imagination pour créer des ours originaux "l'ours Obamma" et bien sûr l'ours Benoît XVI

et de la même famille d'origine :  Teddy Hermann   link,

Grisly  link

mais aussi la firme Schildkrot.
En Grande-Bretagne "Deans"  link
En Nouvelle-Zélande Robin Rives : link

C'est pour le bonheur des yeux, pas pour celui du porte-monnaie. Le seul risque est de devenir arctophile (collectionneur d'ours, c'est aussi une maladie coûteuse mais pas honteuse !)

pour en savoir plus sur les ours français moins connus, marques souvent disparues sauf Blanchet,  visitez le site : link



Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Publié dans #traditions de noël

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