Notre Dame du Laus

Publié le 14 Juillet 2008


LE DEBUT DE NOTRE DOSSIER SPECIAL QUI SERA PUBLIE DANS NOTRE NUMERO 141  PARUTION FIN AOUT 2008.



« Un des trésors les plus cachés et les plus puissants de l’histoire de l’Europe » dira Jean Guitton.

Véritable poumon du diocèse de Gap, appelé à devenir de plus en plus vital pour l’église surenchérit Zenit. (l’agence de presse)
Les visiteurs et les pèlerins y affluent déjà à plus de 120 000 annuellement par groupe ou individuellement au lac (Laous signifie Lac) pour y prier devant d’autel de Bon Rencontre.  Le pèlerinage de pentecôte y ainsi réuni plusieurs milliers de personnes cette année dans le cadre d’un rassemblement diocésain autour de Jean Piat et du chanteur Yves Duteil qui ont dialogué autour des thèmes de foi, d’amour, d’espérance, de mort de maladie. Jean Piat y a lu des extraits de son livre « les choses qu’on ne dit pas »…
Lieu d'apparition reconnu depuis le 4 mai dernier par Mgr Di Falco, situé à 930 m dans les Hautes Alpes  (Alpes du Sud dans un très beau site, à 200 km de Marseille), dans un hameau perdu, période charnière des Lumières, des progrès des sciences, la percée laïque et les guerres religion, Notre-Dame une fois de plus prévient, prépare, annonce et guide son Eglise.  On ne pourra plus dire que les apparitions de Medjugorje sont trop longues, là elles durèrent de 1664 à 1718 à Benoîte Rencurel (+28/12/1718, à 71 ans !). Une modeste bergère (née en 1647 à Saint-Etienne d’Avançon (moins de 200 habitants), archevêché d’Embrun, contemporaine de Louis XIV, décrite comme sensible, croyante, priante et solide. Orpheline de père à 7 ans, elle a deux sœurs Marie et Madeleine, vivent dans la précarité. Elle ne sait ni lire, ni écrire, mais conduire dès 12 ans, un troupeau de 150 bêtes chèvres et moutons.
 Ancienne Carte postale de Notre-Dame du Laus

Les apparitions consistent  en « une belle dame au visage resplendissant tenant un enfant par la main et portant une couronne »  débutent en mai 1164 durant jusqu’en août quotidiennement, puis cessent deux mois, le 29 septembre 1664 elles recommencent à Pindreau, l’apparition la conduit à Laus, un hameau.
Pour resituer le cadre il faut dire que l’enfant qui mène le troupeau est surprise qu’une si belle dame se trouve dans les alpages, elle lui demande si la dame veut acheter du plâtre, si elle veut un peu de pain que nous tremperons à la fontaine... elle ne reçoit qu’un sourire en réponse, la fillette demande même si elle peut prendre (donner) l’enfant Jésus qui la réjouit tant. Mais pas de réponse. Elle disparait ensuite.
Elle apparait ensuite quotidiennement durant deux mois. Aux craintes elle répond “tu sais bien que tu es ma fille !”, belle formule qui entraîne la réponse méridionale “Bonne Mère !”. La Vierge tente même de lui prendre la main, mais l’enfant de dire :”il n’est pas juste qu’une chair de chienne touche de si belles mains !”. Quelle grandeur dans la réponse.  Fin septembre, Marie est “éclatante comme le soleil” . elle annonce que dans l’église construite  y convertira de « nombreux pécheurs » et lui demande de « prier sans cesse ». La demande de création de la chapelle « où elle sentira bon ».
A suivre dans notre numéro 141, vous pouvez le demander à redaction@petite-lanterne.com



Selon le dictionnaire des apparitions de la Vierge Marie : « Benoîte allègue des phénomènes extraordinaires : visions diverses, sévices diaboliques, communions miraculeuses, extases, fragrances, participations chaque vendredi à la Passion du Christ… »

Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Publié dans #religion

Repost 0
Commenter cet article