Signes de foi dans l'actualité, Fourniret Betancourt...

Publié le 8 Juillet 2008

Des signes de la Foi au quotidien,
 

Alors qu’une ancienne candidate à l’élection présidentielle poursuit Paris Match pour une photo d’elle agenouillée dans une église, d’autres signes sont plus marquants et ne se privent pas de le signaler, souvenons-nous d’abord d’une victime qui au 3ème jour du procès Fourniret -le tueur en série- témoigne à la barre, belge âgée à l'époque de 13 ans,  la seule victime qui a pu s’échapper et celle qui a permis que d’autres ne vivent plus ce calvaire. On l’a écouté raconter comment un homme cherchait sa route et se présentant comme professeur de dessin et père de famille, il l'avait mise en en confiance avant de la contraindre, en la tirant, à monter dans sa camionnette.

 

    "Avant de monter, j'ai confié ma route à la vierge Marie. J'ai dit, 'Marie, passe devant' pour qu'il ne m'arrive rien. J'ai commencé à prier dans mon coeur".

 

Ce 26 juin 2003, à Ciney en Belgique, Fourniret prend la route, alors qu'elle se met à prier à haute voix.

 

    "Je lui ai demandé s'il croyait en Dieu, il ne m'a pas répondu". 

 

La camionnette prend un chemin à l'écart et s'arrête. Le tueur présumé entrave sa victime aux mains et aux pieds, la conduit à l'arrière du véhicule, avant de repartir. A l'arrière, entravée, Marie prie à haute voix, de plus en plus fort, "à pleine gorge". Elle aperçoit une carte routière des Pays-Bas, de Belgique et de France. "Je me suis dit, c'est fini. J'ai vu toute ma vie défiler, je me suis sentie comme dans un film".

 

Soudainement, les liens des jambes se détendent, elle se libère puis, avec les dents parvient à dégager ses mains. A un arrêt du véhicule, elle ouvre la porte latérale coulissante et s'enfuit, sans que le tueur en série ne s'en aperçoive. 

Une femme la recueille en voiture et, chemin faisant, croise la camionnette du ravisseur qui a fait demi-tour. Le numéro d'immatriculation est alors relevé et il permettra à la police belge d'arrêter la terrible série mortelle de Fourniret.  La fille se nomme Marie et confiera : 

    "c'est là que se trouve la grâce, je n'en ai pas besoin". Le texte est beau et profond, c’est notre première preuve par les faits.  (voir "salon beige").

 

La seconde provient de Ingrid Betancourt, jadis écologiste gauchiste féministe plutôt opposée au catholicisme traditionnel qui après 6 ans de captivité aux mains de Forces armées révolutionnaires de Colombie qualifie sa libération d’un “miracle de la Vierge”, elle a depuis confirmé sa visite à Lourdes, au Vatican. Une des premiers signes a été de s’agenouiller -avec les autres libérés- devant un prêtre en tenue sacerdotale, en France de se rendre dans une église. Elle a “si souvent prié” Dieu et la Vierge dit-elle. 

Une des premières réactions rapportées a été, à la base de Catam près de BOGOTA, de dire : "Accompagnez-moi d'abord pour remercier Dieu et la Vierge", a-t-elle dit en préambule devant l'appareil des autorités colombiennes qui l'avait transportée avec ses compagnons. "Ma liberté est un miracle", lui dit Ingrid Betancourt. "Un miracle de Dieu, aidé par l'armée colombienne", précise le président Colombien,  "C'est bien ça", conclut l'ex-otage.

 

Témoignages qui ne surprendront pas sa mère, catholique fervente qui avoue avoir prié sans cesse pour sa fille, mais surprenantes pour les militants à tel point que les anciens amis d’Ingrid sont un peu surpris de retournement de comportement à  l’égard de l’église.

Ces deux éléments qui n'ont pu échapper à personne car hyper-médiatisés  ont pourtant été "caviardés" par certains journaux !! La Foi dérange toujours le pays de la laïcité et rationalité  obligatoires . 


 


Rédigé par Rédacteur petite lanterne

Publié dans #religion

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