Présentation

  • : Le blog de la petite lanterne
  • petite-lanterne
  • : 05/12/2007
  • : religion ALSACE NOEL catholique foi Actualité
  • : L'Alsace, les traditions, les valeurs chrétiennes, l'histoire, la religion... avec humour sans négliger la qualité du contenu... Voilà le blog du bulletin "La petite lanterne" bulletin associatif. Il développe plus particulièrement des thèmes liés à l'Alsace et aux traditions. Il parait 5 fois l'an -sans but lucratif- adressé aux donateurs de l'Association.
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Bienvenue...




IMG_1522.JPG







Catégories

Contactez

 la petite lanterne :

redaction@petite-lanterne.com

Recommander

Créer votre Blog

Recherche

Impressions...






IMG_1507.JPGIMG_1542.JPG



VISITEZ LE BLOG consacré à
MEDJUGORJE
 

(crée par la petite-lanterne) sur   http://medjugorje.over-blog.com/ link       
 

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Mardi 19 août 2008
Le pape Benoît XVI demande aux francophones de « prendre du temps » 
au moment de l'angélus du dimanche 17 août depuis Castelgandolfo.
pour prier dans sa Salutation aux visiteurs du Gabon

Benoît XVI invite les francophones à ne
pas avoir peur de « se tourner vers Dieu » et à prendre du temps pour prier, en
cette période de vacances. Il a spécialement salué des visiteurs du Gabon.


La période des vacances semble propoce selon lui, pour "prendre du temps" et
"pour aller à la rencontre du Seigneur dans la prière, avec l'assurance confiante
qui fut celle de la Cananéenne dont nous parle le texte de l'Évangile
d'aujourd'hui ». (dit zenit)

« N'ayez pas peur de vous tourner vers Dieu qui est un Père plein d'amour et de
miséricorde ! Avec ma Bénédiction apostolique », a conclu le pape.

En polonais le pape précisait que la rencontre de Jésus avec la Cananéenne
« nous enseigne comment la prière humble et pleine de foi est efficace ».

« Que cet événement évangélique nous comble d'espérance lorsque nous venons vers
le Seigneur avec nos besoins grands et petits », a recommandé le pape.



Par Rédacteur petite lanterne - Publié dans : religion
Recommander
Jeudi 14 août 2008

A la veille de la fête mariale par excellence, fête nationale française (Louis XIII ayant consacré la France à la Vierge Marie ! On peut se reporter au livre le vœu de Louis XIII par René Laurentin pour en savoir plus.  Ce jour qui un temps fut la fête Napoléon... est la Grande fête de l'année. Encore faut-il savoir ce que l'on fête, les moins avertis confondent ascension et assomption (il s'agit pour le premier de l'Ascension du Seigneur ressuscité vers son Père) tandis que la sseconde concerne la Vierge Marie, Mère de Jésus, elle est la première humaine à atteindre le paradis promis...


La fête de l’Assomption, dernier dogme adopté par l’Eglise souligne les qualités mariales. Savons-nous plus que « couronnée au Ciel » et « Mère de l’Eglise »
 et de « Dieu ».


Question théologique, on dit que la Vierge Marie est montée aux Cieux avec son corps et son âme, le jour de l’Assomption. Ceci est défini par le pape Pie XII de façon dogmatique en 1950. Elle est aux cieux, mais est-elle morte ou non ?


D’abord le vocabulaire : Le mot dormition vient du  grec kimisis désigne la mort des saints et des pieux fidèles, quand ce n'est pas une mort violente. Le mot cimetière exprime d'ailleurs la même idée de sommeil provisoire. Et en latin dormitio, « sommeil », exprime la croyance selon laquelle la Vierge est morte sans souffrir, dans un état de paix spirituelle
En Orient est apporté une réponse par les icônes ou le terme de la fête de l’Assomption qui devient « dormition de la Vierge » qui se distingue manifestement de la mort. (fêtée le 15 août ou le 28, selon l’ancien calendrier utilisé par les églises de rite slavon, précise le site Marie de Nazareth).  Elle n’est pas partie comme tout le monde, endormie ? Inconsciente ? Les orthodoxes critiquent  l’usage du mot « Assomption » car il pourrait laisser croire que la Vierge a été enlevée au ciel de son vivant. C’est bien là le cœur du problème.


Il aura fallu dix-neuf siècles pour les catholiques de le proclamer même si la croyance fut longtemps célébrée.
En Occident, les théologiens affirment que nul ne peut échapper à la mort, puisque le Fils de Dieu, est lui même, vrai homme, vrai Dieu mort sur la croix.
De ce principe, les théologiens déduisent que la Vierge Marie a elle aussi été obligée de s’y soumettre. D’autres théologiens lui imputaient aussi le péché originel…  et donc la nécessité de mourir, comme Adam et Eve ses ancêtres au jardin d’Eden.

Le Nouveau Testament relate, les artistes reproduisent abondamment dans l’art chrétien ces scènes, à savoir les martyrs de la Vierge, les «mystères douloureux » du rosaire les citent, annoncé dès le vieillard Syméon le jour de la présentation au Temple « ton cœur sera transpercé d’une épée », la perte de Jésus (à 12 ans à Jérusalem) et finalement le martyr au pied du Crucifix sur le Calvaire. Transpercée dans son cœur, elle subit le martyr annoncé et la douleur infinie de perdre son enfant.  Celle, qui était déjà de son vivant la reine des martyrs.  N’aurait-elle alors aucun besoin de connaître le passage de la  mort ?
 
Dans l’encyclique Ineffabilis Deus, rédigée par Pie XII, dès 1950, le pape tente de définir le dogme de l’Assomption de la Vierge Marie. Un premier document qui se trouve dans les archives vaticanes, précise la mort de  la Vierge Marie. L’histoire raconte que «  à Rome, au lieu dit « Saint Paul trois fontaines » une apparition de la Vierge Marie à un petit garçon de 8 ans, au cours de laquelle, la Vierge Marie prévint simplement le petit garçon d’aller trouver le pape et de lui demander de ne surtout pas parler de Sa mort. Ce petit garçon eut une entrevue avec le Pape Pie XII au terme de laquelle il supprima de son encyclique toute référence à la mort de la sainte Vierge pour le remplacer par ce texte bien connu de son encyclique définitive : « au terme du cours de sa vie terrestre… » (blog de l’abbé Laguerie)

La tradition raconte :
L’Assomption est fondée sur des écrits apocryphes, comme celui du Pseudo-Jean, Sur la mort de Marie (IVe ou Ve siècle). Selon la tradition la plus répandue, le lieu de l'Assomption a été Éphèse, dans la maison de l'apôtre Jean, à qui le Christ, sur la croix, confia Marie. Une autre tradition, beaucoup moins sûre, parle de Jérusalem. La Vierge aurait alors été âgée de cinquante-neuf ans (soit onze ans après la crucifixion de Jésus) et aurait été enterrée dans le jardin de Gethsémani, à Jérusalem. (Une tombe attribuée à la Vierge Marie existe d’ailleurs en actuelle Turquie).  Selon un récit qui signale qu’un ange lui annonce sa fin prochaine et la venue des apôtres.
Récit selon la tradition orthodoxe : Selon le Synaxaire du 15 août, qui reprend, pour l’essentiel de son texte, le Pseudo-Jean le Théologien et le Pseudo-Méliton (5e-7e siècle), la mort de Marie eut lieu à Jérusalem : La Mère de Dieu apprend d’un ange envoyé par le Seigneur que son trépas est proche et qu’elle va partir pour la vie éternelle. La Toute-Sainte reçoit alors la visite des douze apôtres et de Paul (c’est pourquoi les apôtres sont toujours présents sur les icônes de la dormition) ils  sont amenés des extrémités de la terre sur les nuées, tous représentant l’Eglise du ciel et de la terre, pour l’assister dans ses derniers moments.
Elle meurt paisiblement, puis ils voient apparaître le Seigneur Jésus, accompagné d’une multitude d’anges, qui reçoit dans ses mains l’âme de sa Mère.


Récit selon la tradition orthodoxe : Selon le Synaxaire du 15 août, qui reprend, pour l’essentiel de son texte, le Pseudo-Jean le Théologien et le Pseudo-Méliton (5e-7e siècle), la mort de Marie eut lieu à Jérusalem : La Mère de Dieu apprend d’un ange envoyé par le Seigneur que son trépas est proche et qu’elle va partir pour la vie éternelle. La Toute-Sainte reçoit alors la visite des douze apôtres et de Paul (c’est pourquoi les apôtres sont toujours présents sur les icônes de la dormition) ils  sont amenés des extrémités de la terre sur les nuées, tous représentant l’Eglise du ciel et de la terre, pour l’assister dans ses derniers moments.
Elle meurt paisiblement, puis ils voient apparaître le Seigneur Jésus, accompagné d’une multitude d’anges, qui reçoit dans ses mains l’âme de sa Mère. (Plusieurs icônes la représentent ainsi !!)

Les apôtres portent alors le corps de Marie sur une litière jusqu’à Gethsémani et la déposent dans le tombeau. Après trois jours (et pour Thomas toujours en retard), le tombeau est rouvert et trouvé vide, témoignage du transfert au ciel du corps de la Mère de Dieu et de sa réunion à son âme auprès de son Fils (résumé du Synaxaire, site marie de Nazareth)

Les apôtres portent alors le corps de Marie sur une litière jusqu’à Gethsémani et la déposent dans le tombeau. Après trois jours (et pour Thomas toujours en retard), le tombeau est rouvert et trouvé vide, témoignage du transfert au ciel du corps de la Mère de Dieu et de sa réunion à son âme auprès de son Fils (résumé du Synaxaire, site marie de Nazareth)
Dans le calendrier liturgique :
La fête de la Dormition est la plus importante des fêtes de la Vierge Marie, et c'est elle qui clôt l'année liturgique orthodoxe. Comme chez les catholiques, elle a lieu le 15 août : on attribue la fixation de cette date à l'empereur byzantin Maurice (vers 600) au VIe siècle.

Conclusion :
La Vierge désormais, de foi, est montée au Ciel, sans doute avec des modalités distinctes de son divin Fils, mais avec la prévenance du Fils à l’égard de sa Mère (qui l’avait précédé) et en remerciement de l’accomplissement du rachat de l’humanité par la naissance de Jésus. Le Oui de Marie rachetant le Non d’Eve et d’Adam.

Le tout demeure mystère de la Foi et ouvre le champ à bien des méditations. 





Petit rappel :
L'Assomption est fêtée le 15 août. Elle avait été instituée fête patronale nationale en France par le roi Louis XIII et l'est restée jusqu'à la Révolution française.  Le vœu fait devant la Vierge des douleurs (une vierge d’argent, détruite à la Révolution, recrée à la Restauration). Le roi avait besoin d’un fils pour lui succéder et de la Paix extérieure. Il rend grâce avant même d’être exaucé, un véritable acte d’espérance ,  et s’offre, ainsi que son pays à Elle.  Il s’engage à ce que des processions se fassent partout en France.
Napoléon Ier fera du 15 août la Saint Napoléon. Il permettra ainsi à ce que la tradition de cette fête ne se perde pas pendant la période révolutionnaire.  Elle redeviendra la fête de l'Assomption à la Restauration. La République en fera un jour férié. Cet événement est toujours la fête nationale des Acadiens. L’Assomption n’est fériée que dans les pays (ou les lands lorsque cela relève de leur compétence) catholiques. Il est l’occasion de grandes fêtes en Italie notamment. Les cérémonies n’ont jamais perdu de leur ampleur dans toute la France avec deux points d’orgue, le 15 août de Lourdes et en 1984 : l’archevêque de Paris reprend la procession mariale devant la cathédrale Notre-Dame.

 (icône de Crête, propriété de l'auteur).


O Théotokos, Mère de Dieu,


(une étude complète est parue dans notre numéro 136 été 2007, ainsi que sur l'Assomption et le rôle de Marie dans notre numéro 47, Lourdes 47)






Par Rédacteur petite lanterne - Publié dans : religion
Recommander
Samedi 26 juillet 2008


Message du 25 juillet 2008




« Chers enfants,
en ce temps, alors que vous pensez
au repos
du corps, je vous

invite à la conversion.

Priez et travaillez en sorte que votre coeur languisse

après Dieu le Créateur qui est le vrai repos de votre âme

et de votre corps.

Qu’il vous révèle son visage et qu’il vous donne sa paix .

Je suis avec vous et

j’intercède devant Dieu pour chacun de vous.

Merci d’avoir répondu à mon appel. »






Par Rédacteur petite lanterne - Publié dans : Medjugorje
Recommander
Vendredi 25 juillet 2008
Proverbes alsaciens :
 plus profonds  qu’ils n’en ont l’air, nous vous en proposons quelques uns qui permettront de nous prouver que nos Anciens ne manquaient ni d'esprit, ni de jugeotte...




“D Stille wàsseer ffesse auj d’stàde”
(les eaux tranquilles rongent aussi les berges)


“Ehrlisch währt am lägschde” (l’honnêté agit le plus longtemps)

Et quand s’annoncent la fin des vacances et le retour au bercail :
“En jedem vögel esch sin néscht lieb” (chaque oiseau aime son nid)

Ce proverbe particulièrement imagé :
 “Er kommt wie n’e soij en e jùdde hüss” (il arrive comme un cochon dans une  maison juive).


Et pour les fêtes du vin, des récoltes et des moissons de cet fin d’été  : “Liewer met de gläser ahnstosse àls met de käpf” (mieux vaut choquer les verres entre-eux que les têtes, et on ne rajoutera pas le stupide avec modération)



Ou encore, qu’on le veuille ou non  : “M’r müess d’feschter fiere wie se fàlle”
 (Il faut célébrer les fêtes comme elles tombent).


Pas mal vu, non ?


Par Rédacteur petite lanterne - Publié dans : traditions
Recommander
Vendredi 25 juillet 2008
Les charmes de l'Alsace naturelle, des beautés à nos pieds et pourtant que nous ne voyons pas, que  nous ne prenons pas le temps de regarder.... L'été nous permettrait de prendre quelques instants pour mieux voir les beautés qui nous entourent.

Un très beau site à visiter de deux passionnés, des photos superbes, parcourez les pages de ce blog en y découvrant les variations de tons selon les saisons...  N'hésitez pas à voir les articles et les prises de vues des semaines passées.


Bon voyage au coeur de la nature....


http://ferry-oertel.hautetfort.com/


Par Rédacteur petite lanterne
Recommander
Mardi 22 juillet 2008


Après de tergiversations de toutes sortes, voici que les langues régionales sont entrées dans la Constitution française, renversant tous les clivages habituels, la gauche a voté contre le texte, la droite pour... L'Alsace a donc enfin la reconnaissance de sa langue "patrimoine de la France" une telle évidence qui n'aura pas été reconnue si facilement. La Charte européenne des langues régionales n'a toujours pas été signée par la France, certains disent que cela évitera de la ratifier...

Comme nous l'avons fait récemment nous publions dans notre blog le récent communiqué sur le sujet de l'association culture et bilinguisme qui milite pour le bilinguisme en Alsace.... (de la main de

son président,  contact : Culture et Bilinguisme d'Alsace et de Moselle
René Schickele-Gesellschaft 5 Boulevard de la Victoire / Niklausring/ 67000 Strasbourg)



Les langues de France dans la Constitution

Position de « Culture et Bilinguisme »

 

En adoptant, lundi 21 juillet, la réforme de la Constitution, les députés et sénateurs, réunis en Congrès, ont, pour la première fois de notre histoire, reconnu constitutionnellement les langues régionales de France. L’article 75-1 de la Constitution déclare qu’elles  « font partie du patrimoine de la  France".

Pour notre région, cela concerne, selon la définition historique et réglementaire publiée en 2003 et réaffirmée en 2007, les deux composantes de la langue régionale d’Alsace (dialectes/Elsässerditsch et allemand standard/Hochdeutsch).

Culture et Bilinguisme qui milite et agit en ce sens inlassablement depuis 40 ans se réjouit vivement et se félicité de cette reconnaissance dans notre Loi fondamentale.

Il devient enfin possible de construire une législation moderne comparable à celles qui protègent les langues régionales dans tous les pays d’Europe occidentale. L’Union européenne, dans la Charte des droits fondamentaux, texte qui s’impose à la France, déclare qu’elle encourage et protège la liberté et la diversité linguistiques. A présent, membre du cercle des nations les plus avancées parmi les démocraties, la France doit sécuriser l’avenir de ces langues qui font partie de l’identité de la Nation. Il s’agit d’encourager leur transmission par l’école et l’université, tout en garantissant leur usage comme l’avait déjà prévu la loi de 1995, dite Loi Toubon, non appliquée sur ce point. Il est temps de passer enfin des déclarations sans effet à la légalité républicaine en ce domaine.

L’association souhaite qu’un nouveau texte de loi soit élaboré et approuvé en 2009, en concertation avec les associations culturelles à dimension linguistique et les collectivités territoriales les plus engagées et actives en faveur de ces langues, afin de donner enfin un statut juridique aux langues de France. Celui-ci devra comporter une véritable place dans l’enseignement permettant leur pratique sociale quotidienne, une présence effective et plus dense dans l’audiovisuel de service public, dans la politique culturelle et économique, la vie sociale et professionnelle.

Culture et Bilinguisme y contribuera largement, afin qu’une politique linguistique globale permette une revitalisation efficace de la langue régionale en Alsace et en Moselle, afin qu’elle retrouve, sous ses deux formes historiques, toute sa place dans la société de ces deux régions.

Que tous les parlementaires, quelle que soit leur appartenance politique, qui se sont engagés en faveur de cette reconnaissance officielle et constitutionnelle, en soient remerciés.

Vive la République,

Vivent la France et ses langues régionales, composantes historiques de la Nation!

L’association invite maintenant tous les parlementaires à œuvrer durablement en faveur des langues de France.

 


François Schaffner,

Par Rédacteur petite lanterne - Publié dans : alsace histoire
Recommander
Lundi 14 juillet 2008

LE DEBUT DE NOTRE DOSSIER SPECIAL QUI SERA PUBLIE DANS NOTRE NUMERO 141  PARUTION FIN AOUT 2008.



« Un des trésors les plus cachés et les plus puissants de l’histoire de l’Europe » dira Jean Guitton.

Véritable poumon du diocèse de Gap, appelé à devenir de plus en plus vital pour l’église surenchérit Zenit. (l’agence de presse)
Les visiteurs et les pèlerins y affluent déjà à plus de 120 000 annuellement par groupe ou individuellement au lac (Laous signifie Lac) pour y prier devant d’autel de Bon Rencontre.  Le pèlerinage de pentecôte y ainsi réuni plusieurs milliers de personnes cette année dans le cadre d’un rassemblement diocésain autour de Jean Piat et du chanteur Yves Duteil qui ont dialogué autour des thèmes de foi, d’amour, d’espérance, de mort de maladie. Jean Piat y a lu des extraits de son livre « les choses qu’on ne dit pas »…
Lieu d'apparition reconnu depuis le 4 mai dernier par Mgr Di Falco, situé à 930 m dans les Hautes Alpes  (Alpes du Sud dans un très beau site, à 200 km de Marseille), dans un hameau perdu, période charnière des Lumières, des progrès des sciences, la percée laïque et les guerres religion, Notre-Dame une fois de plus prévient, prépare, annonce et guide son Eglise.  On ne pourra plus dire que les apparitions de Medjugorje sont trop longues, là elles durèrent de 1664 à 1718 à Benoîte Rencurel (+28/12/1718, à 71 ans !). Une modeste bergère (née en 1647 à Saint-Etienne d’Avançon (moins de 200 habitants), archevêché d’Embrun, contemporaine de Louis XIV, décrite comme sensible, croyante, priante et solide. Orpheline de père à 7 ans, elle a deux sœurs Marie et Madeleine, vivent dans la précarité. Elle ne sait ni lire, ni écrire, mais conduire dès 12 ans, un troupeau de 150 bêtes chèvres et moutons.
 Ancienne Carte postale de Notre-Dame du Laus

Les apparitions consistent  en « une belle dame au visage resplendissant tenant un enfant par la main et portant une couronne »  débutent en mai 1164 durant jusqu’en août quotidiennement, puis cessent deux mois, le 29 septembre 1664 elles recommencent à Pindreau, l’apparition la conduit à Laus, un hameau.
Pour resituer le cadre il faut dire que l’enfant qui mène le troupeau est surprise qu’une si belle dame se trouve dans les alpages, elle lui demande si la dame veut acheter du plâtre, si elle veut un peu de pain que nous tremperons à la fontaine... elle ne reçoit qu’un sourire en réponse, la fillette demande même si elle peut prendre (donner) l’enfant Jésus qui la réjouit tant. Mais pas de réponse. Elle disparait ensuite.
Elle apparait ensuite quotidiennement durant deux mois. Aux craintes elle répond “tu sais bien que tu es ma fille !”, belle formule qui entraîne la réponse méridionale “Bonne Mère !”. La Vierge tente même de lui prendre la main, mais l’enfant de dire :”il n’est pas juste qu’une chair de chienne touche de si belles mains !”. Quelle grandeur dans la réponse.  Fin septembre, Marie est “éclatante comme le soleil” . elle annonce que dans l’église construite  y convertira de « nombreux pécheurs » et lui demande de « prier sans cesse ». La demande de création de la chapelle « où elle sentira bon ».
A suivre dans notre numéro 141, vous pouvez le demander à redaction@petite-lanterne.com



Selon le dictionnaire des apparitions de la Vierge Marie : « Benoîte allègue des phénomènes extraordinaires : visions diverses, sévices diaboliques, communions miraculeuses, extases, fragrances, participations chaque vendredi à la Passion du Christ… »

Par Rédacteur petite lanterne - Publié dans : religion
Recommander
Mardi 8 juillet 2008
Nous vous conseillons aussi l’excellente galerie d’animations, de superbes photos et des citations et des pensées à méditer, allez voir  
(en FLASH :/ diaporama, photos animées) sur le site : 

http://www.mariedenazareth.com/53.0.html?&L=1
Par Rédacteur petite lanterne - Publié dans : religion
Recommander
Mardi 8 juillet 2008

Des signes de la Foi au quotidien,
 

Alors qu’une ancienne candidate à l’élection présidentielle poursuit Paris Match pour une photo d’elle agenouillée dans une église, d’autres signes sont plus marquants et ne se privent pas de le signaler, souvenons-nous d’abord d’une victime qui au 3ème jour du procès Fourniret -le tueur en série- témoigne à la barre, belge âgée à l'époque de 13 ans,  la seule victime qui a pu s’échapper et celle qui a permis que d’autres ne vivent plus ce calvaire. On l’a écouté raconter comment un homme cherchait sa route et se présentant comme professeur de dessin et père de famille, il l'avait mise en en confiance avant de la contraindre, en la tirant, à monter dans sa camionnette.

 

    "Avant de monter, j'ai confié ma route à la vierge Marie. J'ai dit, 'Marie, passe devant' pour qu'il ne m'arrive rien. J'ai commencé à prier dans mon coeur".

 

Ce 26 juin 2003, à Ciney en Belgique, Fourniret prend la route, alors qu'elle se met à prier à haute voix.

 

    "Je lui ai demandé s'il croyait en Dieu, il ne m'a pas répondu". 

 

La camionnette prend un chemin à l'écart et s'arrête. Le tueur présumé entrave sa victime aux mains et aux pieds, la conduit à l'arrière du véhicule, avant de repartir. A l'arrière, entravée, Marie prie à haute voix, de plus en plus fort, "à pleine gorge". Elle aperçoit une carte routière des Pays-Bas, de Belgique et de France. "Je me suis dit, c'est fini. J'ai vu toute ma vie défiler, je me suis sentie comme dans un film".

 

Soudainement, les liens des jambes se détendent, elle se libère puis, avec les dents parvient à dégager ses mains. A un arrêt du véhicule, elle ouvre la porte latérale coulissante et s'enfuit, sans que le tueur en série ne s'en aperçoive. 

Une femme la recueille en voiture et, chemin faisant, croise la camionnette du ravisseur qui a fait demi-tour. Le numéro d'immatriculation est alors relevé et il permettra à la police belge d'arrêter la terrible série mortelle de Fourniret.  La fille se nomme Marie et confiera : 

    "c'est là que se trouve la grâce, je n'en ai pas besoin". Le texte est beau et profond, c’est notre première preuve par les faits.  (voir "salon beige").

 

La seconde provient de Ingrid Betancourt, jadis écologiste gauchiste féministe plutôt opposée au catholicisme traditionnel qui après 6 ans de captivité aux mains de Forces armées révolutionnaires de Colombie qualifie sa libération d’un “miracle de la Vierge”, elle a depuis confirmé sa visite à Lourdes, au Vatican. Une des premiers signes a été de s’agenouiller -avec les autres libérés- devant un prêtre en tenue sacerdotale, en France de se rendre dans une église. Elle a “si souvent prié” Dieu et la Vierge dit-elle. 

Une des premières réactions rapportées a été, à la base de Catam près de BOGOTA, de dire : "Accompagnez-moi d'abord pour remercier Dieu et la Vierge", a-t-elle dit en préambule devant l'appareil des autorités colombiennes qui l'avait transportée avec ses compagnons. "Ma liberté est un miracle", lui dit Ingrid Betancourt. "Un miracle de Dieu, aidé par l'armée colombienne", précise le président Colombien,  "C'est bien ça", conclut l'ex-otage.

 

Témoignages qui ne surprendront pas sa mère, catholique fervente qui avoue avoir prié sans cesse pour sa fille, mais surprenantes pour les militants à tel point que les anciens amis d’Ingrid sont un peu surpris de retournement de comportement à  l’égard de l’église.

Ces deux éléments qui n'ont pu échapper à personne car hyper-médiatisés  ont pourtant été "caviardés" par certains journaux !! La Foi dérange toujours le pays de la laïcité et rationalité  obligatoires . 


 


Par Rédacteur petite lanterne - Publié dans : religion
Recommander
Vendredi 4 juillet 2008
La “prêtre Academy”, ce n’est ni une plaisanterie, ni un jeu débile,
 mais bien un site lancé sur le Net par l’Eglise catholique de Besançon. 80 responsables réunis dans les locaux de la Conférence des évêques de France en sont à l'origine.

Elle raconte depuis le 22 juin la vie de trois prêtres de Besançon au moyen de vidéos courtes. On ne peut ni les virer, ni voter pour eux à l’instar des jeux de télé réalité mais on mesure déjà le succès de l’opération aux 30 000 visiteurs en sept jours et les 44 000 fois pour le premier épisode. On veut, précise le père Eric Poinsot responsable des vocations de son diocèse, casser l’image des prêtres auprès des 15-25 ans en usant du media le plus prisé par cette tranche d’âge. Les prêtres que l’on voit vivre susciteront - si Dieu veut- quelques vocations.



Les liens : tapez sur google prêtre academy, ou tapez diocèse de Besançon

Par Rédacteur petite lanterne - Publié dans : religion
Recommander
Mercredi 2 juillet 2008
Message de la voyante Mirjana de ce 2 juillet,
nous le transmettons tel que reçu en langue anglaise avant de la traduire, pour en savoir plus sur Mirjana voir nos articles sur Medjugorje.  En-dessous le texte en français. 

Message to visionary Mirjana on July 2nd, 2008
"Dear Children! With motherly love I desire to encourage you to love your neighbor. May my Son be the source of that love. He, who could have done everything by force, chose love and gave an example to you. Also today, through me, God expresses immeasurable goodness to you and, you children, are obliged to respond to it. With equal goodness and generosity behave towards the souls whom you meet. May your love convert them. In that way my Son and his love will resurrect in you. Thank you."
Our Lady added: "Your shepherds should be in your hearts and your prayers."
*NOTE: This message is the translation which is done immediately after Mirjana's apparition.  If the message released to the local Medjugorje guides has any slight variation (which can happen sometimes due to differences in language translation) then we will post the changed message on the "News" page of our website:
http://www.medjugorje-online.com/news.php
(la photo de Mirjana provient du site medjugorje-online.com - Toutes les autres photos sont la propriété de la petite-lanterne).


Traduction approximative de ce texte, ici aussi sous réserve : 

Chers enfants ! C'est avec un amour maternel que je vous encourage à aimer votre prochain (voisin). Comme mon Fils est la source de cet Amour. Il a tout fait avec force et choisit l'amour, prenez exemple sur lui. Ainsi aujourd'hui, croyez moi, Dieu délivre d'incommensurable grâces sur vous, et vous enfants, devez y répondre. Avec la même qualité et générosité, trounez-vous vers les âmes que vous rencontrez. Votre amour les convertira. Dans ce sens, mon Fils et son amour ressusciteront en vous. Merci d'avoir répondu à mon appel.

Le message rectifié tel qu'il a été publié depuis sur les sites officiels :

Message du 2 juillet à Mirjana :
«Chers enfants, dans le grand amour de Dieu, je viens à vous aujourd’hui afin de vous conduire sur le chemin de l’humilité et de la douceur. La première station sur ce chemin est la confes- sion. Rejetez votre orgueil et mettez-vous à genoux devant mon Fils. Comprenez, mes enfants, que vous n’avez rien et que vous ne pouvez rien. La seule chose que vous avez et que vous possédez est le péché. Purifiez- vous et acceptez la douceur et l’humilité. Mon Fils pouvait vaincre par la force, mais il choisit la douceur, l’humilité et l’amour. Suivez mon Fils et donnez-moi la main afin que, ensemble, nous gravissions la monta- gne et remportions la victoire. Merci. »
A la fin, Mirjana a dit: A nouveau, la Vierge a parlé de l’importance des prêtres et de leur bénédiction. Selon Mirjana, son expression « gravir la montagne » ne fait pas allusion à la Colline des Apparitions, mais à la montagne spirituelle.




 
Par Rédacteur petite lanterne - Publié dans : Medjugorje
Recommander
Jeudi 26 juin 2008
Y sommes nous assez attentifs ? Les apparitions ont débuté à la Saint Jean dans ce village de Yougoslavie (aujourd'hui la Bosnie habitée par des Croates donc catholiques)

Nous avons développés dans ce blog la SAINT JEAN, l'annonceur, celui qui prépare les chemins.




Message du 25 juin 2008

« Chers enfants, aujourd‘hui encore, avec une grande joie dans le coeur, je vous
invite à me suivre et à écouter mes messages. Soyez de joyeux porteurs de joie
et d’amour dans ce monde sans paix. Je suis avec vous et je vous bénis tous avec
mon Fils Jésus Roi de la paix . Merci d’avoir répondu à mon appel. »
Par Rédacteur petite lanterne - Publié dans : Medjugorje
Recommander
Vendredi 20 juin 2008
Avant d’étudier la Saint Jean (notre autre article mis en ligne ce jour)
 quelques autres grands saints du mois du juin en Alsace et ailleurs :
Le culte de Saint Antoine1  (heiliger der “SCHLICKEFÄNGER” le nomme les anciens habitants de Düsseldorf)  ouvre le cycle de l’été, il est connu vers 1298 à Ittenheim, ou encore dès 1309 à Strasbourg. Saint Antoine est célébré jusque vers 1935 près de Weiler, à Meissengott. On estimait que le saint patron gardait les cochons de tout mal, aussi lui apportait-on le jour de sa fête des jambons vendus aux enchères  le lendemain de sa fête. Le produit de la vente est versé dans la caisse du conseil de Fabrique de l’église. (A. Van Gennep le folklore français, voir notes page 1984). Ce que l’on nomme les cochons de Saint Antoine.
Les pèlerins commençaient par faire toucher à la statue du saint des morceaux de pain qu’ils donnent ensuite à manger aux porcs pour les garantir de certaines maladies et notamment du rouget.

A Issenheim la coutume est encore attestée actuellement où l’on confectionne ces pains spéciaux de St Antoine. On trouve toujours dans de nombreuses églises des troncs de St-Antoine destinés au pain des pauvres ce qui atteste de son rôle de bienfaiteur dans l’image collective. A Lutten on fait bénir le 17 janvier pain et sel tous les deux donnés aux animaux. A Appenweier vers 1870 on lui offrait jambon, pigeons, canard, oies et poules.
Ce qui permet de penser que Saint Antoine a, sans doute, hérité d’un culte à une divinité qui protégeant l’élevage porcin. On sait que le cochon bénéfice d’un élevage important dès le moyen-âge.
Autre vertu du personnage,  celle de guérir de la peste bubonique, des maladies de peau ou de la gale.
Les Antonins avaient dans les pays catholiques le droit de vaine pâture et divagation aux porcs dans leur couvent, c’est pourquoi on représente souvent le saint avec un cochon, on munissait ces animaux de cloches : les cochons de saint Antoine.



---------------------Un peu plus sur saint Antoine---------------------------------------
 1. Antoine qui tient son surnom de la ville de Padoue où l’on garde ses reliques. Fêté le 13 juin, naquit en 1195, à Lisbonne au Portugal. Il entre à quinze ans dans l’institut des chanoines réguliers, il terminait ses études à Coïmbre. Il prend l’habit de Saint-François, reçoit en religion le nom d’Antoine, son nom de baptême le nom de Ferdinand.Une maladie grave le force à revenir sur terre lors d’une tempête, arrive en Sicile, vient à Assise, puis se retire au mont Paul, en Emilie, où il se livre à la contemplation, aux jeûnes et aux veilles.Il prédit, il enseigne dans divers couvents la théologie.
Le pape Grégoire IX l’ayant entendu prêcher à Rome, en fut dans ‘admiration, et l’appela l’Arche du Testament.  Il prêche l’Italie et la France. Il combat les hérétiques Albigeois, ce qui lui valut le second surnom de Marteau des hérétiques. Il a accomplit de nombreux miracles. Meurt à Padoue le 13 juin 1231 et canonisé par Grégoire IX en 1232.(source  La vie des saints  Paul Guérin, Jean de Bonnot)
Une légende lui vaut d’être souvent représenté accompagné d’un animal notamment un âne, car ce dernier s’était agenouillé pendant l’eucharistie ce qui permis à Saint Antoine de convertir -de la présence réelle du Christ dans le pain eucharistique- un interlocuteur sceptique.
( Vie des saints, Théo p 51) Parmi d’autres miracles.
----------------------------------------------------------------------------------------------------------

Autre saint non négligé en Alsace, St Blaise (page 1991) évêque de Sébaste. (Sivas) en Cappadoce. On lui attribue la guérison des maux de gorge la protection des animaux de la ferme ce qui explique son grand succès encore actuel. On connait la célébration qui constitue “une chandelle en croix placée sur la gorge”, tradition généralement constatée en France. Pour l’Alsace citons la basilique mariale de Thierenbach le 3 février le rite. Pourtant c’est  un saint du mois de juin.
On attribuait également à Saint Blaise les dons de marieur, de faire cesser les incendies, les loups, les guerres, les procès usuriers ou la rage.
A Saint Blaise de Niedermagstatt (canton de Landser) avait été fondé avant le XVIIe siècle et jusqu’au milieu du siècle dernier un important pèlerinage et le prêtre du haut de sa muraille bénissait le bétail. Mais on trouve aussi la bénédiction des chevaux à Bettendorf, Hengenheim, Flachslauen, dans ce dernier village  s’ajoutait celle d’un morceau de pain t qu’on donnait à consommer aux chevaux. (p.1992/1993 Van Gennep le folklore français).

Saint Eloi, vigile de la saint Jean2 , a bénéficié de la proximité des dates avec Saint Jean. Même si sa fête dans le calendrier moderne est placée le 1er décembre. Conseiller de Dagobert, fils de Clotaire II, qui va lui faciliter la fondation de monastères.  Pour sa fête on  pratique aussi des bûchers, sa journée est l’occasion  de très grandes fêtes dans certaines régions. Le 25 juin on assiste ainsi  à des ambulations des sanctuaires, des bénédictions et des offrandes. Et comme les grands saints il a un pendant hivernal le premier décembre. Reconnu comme le saint patron des cultivateurs dans le Nord et en Provence, mais aussi des bêtes de trait, de somme et des équidés.
La légende du pied coupé semble constituer un lien entre cheval et Saint Eloi.
En Alsace, saint Eloi semble n’être que le patron des chevaux. Les courses hippiques ayant souvent lieu aux alentours de sa fête. Mais saint Eloi dans la vigile de Saint Jean doit laisser toute sa place à ce dernier.  On ne nomme ici St Alo. On sait que les propriétaires de chevaux venaient faire une offrande au saint pour obtenir la guérison de leurs bêtes.   Une chapelle dédiée au saint était recensée à Colmar (jusqu’en 1558) à Ammerschwihr et  à Bretten.

Un mot sur saint Roch il est invoqué pour la protection des moutons. Saint Roch très célèbre dans le Sud protège contre la peste3  et le choléra, mais bénéficie que de peu d’attention en Alsace, peut-être du fait de la faible présence de troupeaux de moutons dans notre région. Durant sa vie de saint (selon théo) il est atteint par la peste, en guérit, jeté en prison (car accusé d’espionnage) par le gouverneur à Montpellier, son oncle ; il y mourra. Son culte se développe à partir du XVème siècle, suscitant des “confréries de Saint Roch” et des oeuvres théâtrales.Il meurt en 1327.
2.   né en 588 à Chatelac. Connu pour sa générosité et sa charité à l’égard des pauvres.
Par Rédacteur petite lanterne - Publié dans : traditions
Recommander
Vendredi 20 juin 2008
Loin d'être une image, la fête de la Saint Jean est  outre le solstice d'été, la fête de l'été, la nuit la plus courte qui est à l'opposé dans le calendrier du 24 décembre, la nuit la plus longue. (En fait respectivement le 21)
"Noël et la Saint Jean se partagent l'an "

La Saint Jean (nativité de saint Jean-Baptiste1)  (Luc 1,5-25) bénéfice d’une véritable foison de croyances  que la vie des saints  2 résume “chaque année l’univers catholique se réjouit à la nativité de saint Jean-Baptiste. Dans beaucoup d’endroits on allume des feux de joie” tradition pas totalement disparue de la mémoire collective et populaire qui connait un nouvel engouement ces quinze dernières années. On sait encore la magie du feu et certaines anciennes croyances populaires se télescopent encore, en Bretagne on croit par exemple que les âmes se rassemblent en cette nuit du solstice. On tenterait par ces feux de se concilier (comme à la Chandeleur) les faveurs du soleil, source de vie et de bien-être.
Le terme de Noël de l’été  repose sur la conception du lien entre solstice d’hiver et d’été. Jean Baptiste, dernier prophète, annonce le Christ, fêté six mois avant Noël, et la naissance de N.S. Jésus-Christ. Le feu de l’été dans la chaleur (évoquant le désert de Jean) signale le feu de la bûche de la nativité. On se souvient de la citation biblique “il faut que je diminue pour qu’il grandisse”. (Jean 3,30) Faisant ainsi de Jean-baptiste une “lampe ardente et brillante”. 3
Privilège méconnu il semble que le roi avait ce droit d’allumer les feux. Et c’est  Louis XIV  qui fut le dernier souverain à  le faire   sur la place de Grève à Paris. 7 Ce privilège fut légué ensuite aux prévôts des mrchands et aux échevins et la tradition cessa à la Révolution française.

Mais pourquoi donc faire
un feu ?

Un des buts premiers” écrit Freddy Sarg 4 , des feux allumés lors de cette nuit (en ce mois des jachères, juin) “est de délivrer les hommes et les animaux de l’emprise des sorcières”.
Ainsi pour protéger le bétail les participants jetaient des morceaux de rameaux bénis et des branches vertes dans le feu afin qu’il produise une épaisse fumée. Les habitants conduisaient également les animaux à travers cette fumée réputée pour ses propriétés protectrices.
La bête craignant le feu devait ne pas y aller aussi courageusement que l’on s’imagine.
Ceux qui étudient les anciennes croyances germaniques trouvent dans le culte de Thor, dieu du tonnerre et la fertilité, fêté approximativement à ce moment de l’année. Cet argument est contesté par Van Gennep, le célèbre folkloriste, s’il existe des feux dans la religion gallo-romaine, il n’en existe pas en juin. Le culte de Mithra a laissé faire des feux mais pas en ce mois précis. Le dicton connu “Noël et la Saint Jean se partagent l’an” n’a rien à voir avec ces cultes. Les récits très anciens de 452 évoquent des retraites aux flambeaux, mais pas des feux. Si dans le passé plus récent on interdit les superstitions païennes ou magiques, on ne trouve pas de traces de condamnations des feux. Les grands saints notamment Saint Eloi interdisent  de faire des voeux ou des pratiques magiques “dans les temples, ou auprès des fontaines, des arbres ou des enclos, ni n’allume des flambeaux le long des chemins et des carrefours”.  Les adeptes des théories purement solaires affirment que les feux se trouvent à proximité de sites d’anciennes croyances ou de monuments mégalithiques, si cela semble vrai en Bretagne ou à Stonehenge, il n’en est rien dans d’autres régions si ce n’est la proximité d’une église (pas forcément ancienne) d’une abbaye, d’un relief, ou d’un point culminant qui permet au feu d’être bien visible aux alentours. Cette préoccupation de visibilité se trouve aujourd'hui encore lorsque les associations culturelles ou  sportives décident d’un emplacement pour l’édification de leur pyramide de bois.
Mais une chose semble sûre de la foi des analystes anciens Lefftz5 et Pfleger “en Alsace en pays montagneux (ils sont situés) sur des pointe s rocheuses ou les pics pour être vus de loin”.

En 1683 dans les Additions, les stipulations touchant au folklore s’adressant aux prêtres sont les suivantes (orthographe d’époque) : “nous exhortons Messieurs les Curés de distinguer le feu de ioye qui se fait la veille ou le jour de la Nativité de S.iean Baptiste en y conduisant le Magistrat et le peuple en procession en chantant les hymnes de l’office du même Saint ; ce que nous avons jugé dautant plus nécessaire que nous n’avons pas trouvé un moyen plus propre, ny plus doux pour en retrancher les danses et les immodesties qui ont fait dégénérer une riouïssance si ancienne et si iuste, et si sainte en une occasion de débauche & de péché”.

 En Suède c’est la fête du Midsommarnatt, (ou Midsommar) qui coïncide avec une période où le crépuscule et l’aurore se rapprochent tant qu’on se demande s’il n’y a pas deux soleils, les jeunes en profitent pour faire la fête. Un “mât est dressé dans toutes les prairies, c’est autour de ce “majstång” décoré de feuilles et de fleurs, de couronnes et de guirlandes que l’on va danser”. Cette coutume semble avoir été interdite au XVII ème siècle parce qu’elle donnait lieu à des “jeux sauvages et inconvenants”. 6
Des feux sont allumés avant le solstice dans la nuit qui précède en Norvège, les maisons sont décorées de branches de  bouleau, on boit, on chante et danse. Ces mêmes feux semblent être présent au Danemark, où des milliers de feux s’allument dans la nuit du solstice. (même source). Avec la présence d’une sorcière sur le sommet comme il était d’usage en Alsace il y a encore peu d’années.   En Finlande, enfin,  on signale des mêmes feux situés eux près des lacs (au pays des mille lacs). Une célébration proche est coutumière en Lettonie, mais la fête est surtout consacrée au bétail, à l’élevage et à l’agriculture.

QUÊTES DE BOIS
Mais revenons en Alsace, pour ces feux alsaciens nommés Sungiht, Singicht, Sünngiht, Kantztifiehr (à Auenheim), Kannsfeuer à Lauterbourg, Neewiller, Niederlauterbach, Scheibenhard, Kantzfeuer à Mothern. 7
Les enfants ramassent le bois en allant  de “maison en maison avec des chants dédiés à des saints méconnus” ou inventés 8 (On retrouve cette même collecte pour le feu du samedi saint lorsqu'il était réalisé par les servants de messe)

 On joint ainsi l’utile à l’agréable ce que résume le bon sens alsacien par la formule “m’r tüet d’s Nétzlige mit’m Vergnieje verbénde”. En effet, ils débarrassent  en même temps les maisons, les granges, des objets et des bois inutiles par le biais d’un feu purificateur.
C’est l’occasion d’une chanson à Bernardsvillé 9 pour les quêtes de bois et de friandise.
“Am Kanzti ha m’r e Fîrel                     A la Saint Jean nous faisons un feu
Gan is au e Stirel                         faites nous aussi don d’un petit bois
Saint  Bembernell, Saint Bembernell                Saint Bembernell, Saint Bembernell,
Gan is au e grossi Wall                    Donnez aussi un grand fagot
Saint Vit,  Saint Vit                    Saint Guy, Saint Guy,
gan is au e Schit                        Donnez nous aussi une bûche
Saint Abraham, Saint Abraham                    Saint Abraham, Saint Abraham
Ihr màche uns die Zit so lang                vous nous faites attendre
Saint Düse, Saint Düse                        Saint Düse, saint Düse
M’r kenne au nà müse                    nous pouvons aussi flâner
St Bale, St Bale                        saint Bale, Saint Bale
M’r kenne au nà stehle !                    nous pouvons aussi en voler
St Pole, St Pole                        Saint Pole, Saint Pole
D’r Deîfel soll i hole                        Que Diable vous emporte!

Les bûchers peuvent prendre des formes originales, (aujourd’hui encore, à Bischoffsheim sur le Bischenberg en juin 2000 deux bûchers liés représentant une Alsacienne et un Alsacien), ou en 1994 à Goersdorf avec un “Fackel” de 3514  mètres de haut. Mais malheureusement ce n’est pas sans risque malgré les soutiens logistiques et la technique des pompiers n’évitent pas certains accidents10. Les fagots, broussailles apportés à bout de bras ou ramassés par un char généralement un char décoré qui circule de maison en maison quêtant des matériaux à brûler ou vieilleries en bois.
Les feux actuels cherchent surtout des hautes et claires flammes démunies de fumée, telle n’était pas le cas des feux anciens, dont la fumée aux vertus prophylactiques devait purifier les animaux, les champs et les airs. Et faire fuir les sorcières. (voir notre article  dans le numéro 140, quelques extraits en ligne)

Le récit du ramassage à Fellerin  avant 1939 raconte ceci : “”les conscrits” allaient chercher et ficher en terre le plus beau et le plus haut sapin qu’ils avaient pu trouver ; il avait parfois de 25 à 30 mètres de haut. Tous les soirs, ils couraient la montagne pour y couper des rondins de 2 à 3 mètres de long qu’ils portaient jusque tard dans la nuit jusqu’au lieu du bûcher situé sur une colline. Ils les entassaient par alternance, les plus gros en bas, en les clouant fortement. L’intérieur de ce tronc de pyramide était bourré de feuilles sèches, de paille et de brindilles.Lorsque les 150 mandrins avaient été ainsi superposés, on avait obtenu un échafaudage quadrangulaire haut de près de 20 mètres.”  (...)
“Dans l’intervalle les conscrits allaient de porte en porte dans le village. L’un d’eux portait un sapin décoré de serpentins et de fleurs de papier ; les autres, des paniers et des tirelires. Les gens donnaient, qui des oeufs, ou du beurre, qui du fromage, du lard, qui de la saucisse, que les conscrits revendaient. le produit de la quête en nature et en argent servait ensuite à offrir de la bière fraîche aux habitants du village accourus en foule sur la colline pour assister au feu”.
Dans ce village on signale que jadis on élaborait deux feux, le petit bûcher était allumé en premier lieu permettant à tous de joindre la colline avec flambeaux et torches et musique. Le second était allumé en leur présence sur la colline.

Où les dresse-t-on ? 

Certes pas dans tous les villages, on trouve des cantons à forte densité de feux de la saint Jean, d’autres très sous représentés. On a une preuve de leur  existence fort ancienne par les textes de police qui visent à limiter les risques d’incendies dans  la ville de Strasbourg dès 1408-1418,  dans celle de Wissembourg dès 1614. Durant ce XVIIe siècle les protestants de la cité  Strasbourgeoise font la fine bouche contre cet instrument du papisme et  les font disparaître d’une partie de la ville. On a donc une preuve que ce  feu n’est pas seulement un événement populaire mais aussi l’expression de croyances et de superstitions. 
En 1437 seront publiées des ordonnances relatives à la confection des Singichtnacht voulant les interdire.
L’étude faite par Van Gennep sur la localisation géographique des feux, signale qu’on en trouve fort peu à Seltz, Soultz, Woerth, Haguenau, Bischwiller, Niederbronn, Moselle, Biche. Bien plus   nombreux  sont les feux  dressés à Strasbourg nous venons de le voir, ou encore à Obernai, Erstein, dans les coins de Châtenois, Sélestat, Marckolsheim.
La tradition ne peut pas seulement être germanique car on n’en trouve pas de trace de l'autre côté de la frontière dans le Bade-Wurtenberg.  Dans les régions allemandes on ne trouve que  des feux de carême très localisés  en Alsace. (voir nos articles sur les traditions du carême)

Dans ces cantons, chaque village se fait un devoir de réaliser le plus beau, le plus haut et le plus fier feu de saint Jean, et la taille de la commune ne semble pas avoir  de corrélation avec la hauteur du bûcher. On a ainsi vu cette année encore, le feu de Bischoffsheim modeste village ridiculiser celui d’Obernai commune bien plus peuplée située à côté d’elle.
On en a même vu devant chaque porte, dit l’ethnologue Stehle, à Molsheim  une compétition villageoise entre 4 groupes de jeunes qui tentèrent de rivaliser en confectionnant le bûcher le plus élevé.
L’ouvrage les petits alsaciens chez eux s’adressant aux jeunes français de l’intérieur à l’époque de leur rattachement à l’empire, raconte ainsi la magie des feux :“le crépitement du brasier se mêle(ra) aux laoutis montagnards. Pour que ces feux soient plus majestueux, on dresse un sapin résineux au milieu du tas de fagots et on attache à la cime des bourrées de bois léger qui, en flambant couronnent le foyer.”11

Au sommet de ce bûcher à Thann on y plaçait 3 sapins disposés en triangle. Dans d’autres régions on trouve un drapeau (que l’on ôte avant l’allumage)  un coq en terre cuite ou une sorcière.
L’allumage obéit à un rite particulier, on trouve souvent un Jean ou une Jeanne, ou encore un jeune couple marié dans l’année mais n’ayant pas encore d’enfant qui allumera le feu. Ce feu devant servir de rite de fertilité.
On trouve aussi deux aspects, l’un liturgique avec un rite particulier (bénédiction du feu), notamment un homme d’église qui bénit ou, et allume le feu. “dans certains villages, dit l’ouvrage des petits alsaciens, le curé vient en surplis, avec les enfants de coeur, les bénir. “12

ÉCARTS
Si à la Saint Jean il ne doit  absolument pas pleuvoir, car avec elle débute le temps des moissons (voir lanterne n°72 sur la fête des moissons, Kilbe, messti en Alsace) et période de travail de récoltes13 . Engrangées elles devront servir à passer l’hiver long et rigoureux à la famille et au bétail. Le feu se consume en donnant un spectacle admirable  qui ne va pas sans certains écarts, condamnés. A savoir, les prédications, les prélèvements de ce feu pour écarter les sorcières, les mauvais esprits, selon Lesacher14 , on leur attribuait aussi le pouvoir d’éloigner la foudre, de protéger le bétail, d’augmenter la montée du lait des vaches, d’accroître le potentiel des champs, d’éviter le tarrissement des sources, puits et ruisseaux.
Dans certaines communes alsaciennes, notamment Bernardsvillé, on lançait à cette occasion des disques enflammés les Schiwler  comme c’est le cas à Carnaval.
 Mais en dehors de tant de croyances autre facteur d’attraction autour de ces feux,  cela semble être la possibilité  offerte en toute impunité des écarts de comportement à l’écart des feux   profitant du noir de la forêt et de la bière et de l’ambiance festive se produisaient certains écarts conjugaux que l’on a nommé les “mariages d’une nuit” ou encore “déshabille-toi pour la Saint-Jean et habille-toi pour le lendemain” disent les dictons provençaux. Mais il semble que de tels écarts ait été présents dans de nombreux régions. 15

 “Ces flammes gigantesques produisent dans l’obscurité du soir, un effet impressionnant”  confirme les “petits Alsaciens”.
On danse autour du feu, et l’on saute au-dessus des restes des  feux (comme le montre notre illustration) pour s’assurer une fertilité et un amour heureux. La tradition affirme l’assurance du bonheur.  Selon la vigueur du couple fe fiancés ou d’amoureux, ou d’amis, et selon la qualité des  sauts au-dessus du  feu on déduisait la taille du blé des moissons proches (croyance recensée à Hipsheim).  A Wilwisheim, entre Saverne et Hohenfelden, vers le milieu du XIX e siècle, le saut était exécuté par un couple mais dans le but assez inattendu “pour éviter les maux de reins pendant la moisson”. (Schlély, notes fl p 4) !
Un poème bavarois évoque ce moment magique “Der Winter schnauft nimmer Schauts hii, wia ra brennt !
Wia’s glähde Wognradl
An Berg owe renn”.

Qui évoque l’admiration du soleil couchant et la magie du feu du ciel.18

On  recense dans ses écarts, jadis condamnés par l’Eglise l’illustration du propos de Van Gennep qui affirme que la Saint Jean est “restée dans l’année, le moment culminant des pratiques hétérodoxes se réclamant des anciennes religions, l’ensemble le plus cohérent et le meilleur exemple d’un fonctionnement non)chrétien des rituels de protection”.
“La communauté se rassemble une dernière fois autour du feu protecteur et purificateur, elle établit un dernier barrage, un bouclier symbolique et rituel contre tout ce qui peut entraver la vie, l’ordre pour ensuite se consacrer pendant les mois d’été aux grands travaux des champs.” conclut G.LESER19   dans son ouvrage.

Les feux de la saint Jean qu’ils soient un vestige d’anciennes coutumes liées au soleil, croyances solsticiales comme le pensent les païens, ou  symbole chrétien de l’Incarnation.
Ils ne manquent ni de richesses, ni de complexité ces quelques lignes de notre étude peuvent aisément le démontrer. Ce feu de joie, d’espérance en la venue du Christ -et en son retour futur- ne manquera d’interpéler le passant -déraciné- de cette fin du vingtième siècle, les yeux émerveillés tournés vers ces feux et ces flamèches l’interrogent, il ne décode plus toute la symbolique mais intimement il est touché, il se contente de l’émerveillement devant le feu et c’est déjà beaucoup. J’en prends à témoin le reportage tourné sur les lieux d’un feu de la saint Jean qui ne recueille que des “c’est beau”.
Ce feu évoque bien d’autres croyances et superstitions qui ne peuvent se réduire à l’interprétation d’un feu romantique. Ce feu symbole de pureté de lumière nous dépasse, il nous dit l’espoir de générations entières en la puissance  de l’Esprit de Feu, l’Esprit Saint. N’oublions pas les termes mêmes du Baptiste, “il baptisera dans le feu”, je ne baptise que dans l’eau”.

Références des notes citées :
  1.confirmé par l’encyclopédie Théo  page 43
  2.ne pas confondre avec l’évangéliste Saint Jean, celui que Jésus aimait qui est célébré le 27 décembre.
  3. voir notes précédentes. page 380.
  4. rappelons que saint Jean-Baptiste fut décapité par ordre du roi Hérode sur la demande de la fille d’Hérodiate, Salomé qui avait dansé à l’occasion de l’anniversaire du roi et subjugé le trétrarque. Il lui fait remettre le cadeau de son choix. Elle préféra  la tête de Jean, enfermé dans les geôles. La tête fut remise à la fille Salomé posée sur un plat. (voir nouveau testament) 
  5. Alain-François Lesacher in Fêtes et traditions de France  Editions Ouest-France, collection mémoire, Edilarge 1996-1999, page 50
  6. dans “En Alsace du berceau à la tombe”,  Freddy Sarg, Oberlin
  7. rapporté par Van Gennep  dans son tome 2 sur le folklore français,  Cycles de mai, de la saint-Jean de l’ét et de l’automne, réédité chez Bouquins, Robert Laffont en 1999 (éditions originales, A & J PICARD 1949/151/1953)
  8. les solstices, histoire et actualité, Jean Mabire et Pierre Vial, Grece.page 153
  9. page 1473 Van Gennep
   10. les petits alsaciens chez eux  page 07
  11. toute l’Alsace à la quête de l’Alsace profonde, par M.DOERFLINGER & G.LESER, éditions SAEP Colmar p 55
  12. 35,75 m édifié par l’association Go’83, en juin  1994, avec 350 stères de bois, 3223 heures de travail et 1300 personnes présentes lors de sa crémation. Il semble avoir été le feu le plus haut du monde affirme l’Alsace et ses fêtes,  G.KLEIN,G.LESER,F.SARG, DIFAL-ERCE-J.DO BENTZINGER page 66
  ou plaisantins, à Obernai, cette année, des “petits amuseurs” ont allumé le feu bien avant les festivités.Peut-on les poursuivre pour pyromanie et destruction desbiens d’autrui ?
  13. les petits Alsaciens chez eux  page 34édition originale 1918, Garnier Frères - infolio 95 Viroflay
  14. les petits alsaciens  chez eux  page 35
  15. voir notre dossier sur les moissons, le “Glückshampfel” les superstitions et peur sur les esprits des moissons,”kornmutter” dans notre lanterne n°79
  16. ouvrage déjà cité, attributs cités page 50
17.   p 156Fêtes et croyances populaires en Europe Yvonne de Sike, au fil des saisons, Bordas, septembre 1994
18.   page 114 et 115 “Sunnwend” coucher de soleil, das boarische Festtagsbuach, Alfons Schuhbecket Hanna Walther1997, Ruperti-Verlag.
 19.  ibidem p.58 G.LESER, M.DOERFLINGER, toute l’Alsace à la quête de l’Alsace profonde. SAEP Colmar. 
Par Rédacteur petite lanterne - Publié dans : traditions
Recommander
Jeudi 5 juin 2008
Lieu d'apparition reconnu depuis le 4 mai dernier, situé à 900 m dans les Hautes Alpes, dans un hameau perdu, période charnière des Lumières, des progrès des sciences, la percée laïque et les guerres religion, Notre-Dame une fois de plus prévient, prépare, annonce et guide son Eglise.  On ne pourra plus dire que les apparitions de Medjugorje sont trop longues, là elles durèrent de 1664 à 1718 à Benoîte Rencurel.

Nous traiterons de ces apparitions désormais officielles et reconnues par l'évêque du diocèse, Mgr Di Falco Léandri, dans la prochaine lanterne, le blog est

très bien fait reprennant homélies : http://notredamedulaus.over-blog.com/
ou le site www.notredamedulaus.com

On peu déjà observer plusieurs constantes:
- un hameau de montagne
- une bergère
- une jeune fille (on sait pourtant que les filles ne sont pas majoritairemet visées par les apparitions)
- un message de conversion et de pénitence.

-------------------------




NB :
Dans notre prochaiin numéro de la petite lanterne (fin août 2008) un dossier spécial sera consacré aux apparitions de Notre Dame du Laus.






Par Rédacteur petite lanterne - Publié dans : religion
Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés